Nouvelles rencontres (02/05)

Amélie était presque prête, elle se mit à genoux pour faire bander le garçon encore plus. Puis, elle prit le condom entre ses lèvres et l’enfilait sur le vit. Le jeune homme appréciait l’hommage qui lui était fait. Il releva la jeune fille et l’enfila d’un coup. Elle adorait être prise ainsi et croisa ses jambes dans le dos du garçon. Prisonnier de l’étau, il ne pouvait que la baiser sans cesse. Elle, assise sur le lavabo, et lui, enfermé entre ses cuisses. La jeune fille regardait tout ça avec attention et moi, je profitais allègrement de son corps. Elle était d’autant plus réceptive devant ce spectacle. Comme si elle voyait un film porno, en direct. Avec les sons, là, elle avait en plus les odeurs qui se mélangeaient. Et mes mains qui la tripotaient. Ses tétons avaient doublé de volume. Sa petite chatte était trempée. Je rentrais deux doigts dans sa grotte, vite bloquée par l’hymen. Dommage. Mais j’étais heureuse quand même de la faire profiter de ce spectacle, tout en profitant d’elle. Elle commença à jouir dans mes doigts quand le jeune homme éjacula. Je la retournais vers moi pour l’embrasser à pleine bouche. Je malaxais ses fesses en même temps. Une vraie poupée entre mes mains. Le garçon sortit sa queue de la grotte humide et s’appuya sur le mur pour reprendre son souffle. Il réussit juste à ôter la capote pour la jeter dans la poubelle toute proche. Soirée des premières fois pour la jeune fille. Et pourquoi pas plus ?

« Tu as déjà sucé un mec ? Tu veux essayer ?  »

Non à la première, et oui à la seconde.

« Mets-toi à genoux et nettoie-le bien avec ta langue.  »

Le garçon voulut poser sa main sur la tête pour lui donner le rythme.

« Et toi, reste tranquille. Laisse-la faire. »

Timidement, elle commença à sucer cette queue, puis, comme elle y prenait goût, elle la prit entre ses petits doigts. Elle le branlait tout en le nettoyant, lui aspirant les restes de semence. Elle se tourna ensuite vers Amélie et la lécha à son tour. Elle ronronnait, ma coquine. Le garçon sortit, satisfait. On le serait à moins. Son léchage terminé, elle se releva. Je réajustais sa petite culotte et ses leggings. Et son tee-shirt. Une soirée qu’elle n’oubliera jamais. Je ne lui ai demandé ni son nom, ni son téléphone. Des coquines comme elle, on en trouve à la pelle. Retour à l’appart et dodo. Dernière journée avant les vacances de Noël. J’avais demandé à Amélie de repousser son départ au samedi soir afin de rencontrer Murielle, enfin. Avant d’arriver chez elle, Amélie savait tout ce qu’elle devait savoir sur elle. Et que, si le courant passait, elle pourrait revenir seule, si elle avait besoin. Nous sommes arrivées un peu avant 14 heures chez Murielle. Toujours tirée à quatre épingles, elle nous reçut dans un de ses salons. Après les présentations et les banalités d’usage, je lui demandais ce qu’elle pensait d’Amélie.

« Faut voir » dit-elle en écartant les cuisses.

Aussitôt, Amélie s’agenouilla sur le tapis persan pour se glisser entre les cuisses ouvertes. Elle remonta la robe et, de sa langue, écarta le tissu qui l’empêchait d’atteindre son but. Elle titillait le clito, promena sa langue tout le long de la fente offerte. Elle agrippa la culotte et l’enleva entièrement. Des pas dans la cour, puis, un coup de sonnette. Bref. Murielle rabaissa sa robe et indiqua à Amélie de reprendre sa place. Vexée de cette interruption, elle alla ouvrir. C’était Sybille, sa nièce, la fille de sa sœur, qui venait lui rendre visite. 20 ans, étudiante à la Sorbonne. Arrivée la veille, elle avait réservé sa première visite pour sa tante chérie. Murielle me précisa plus tard qu’elle venait surtout pour la taxer, lui demander du fric, elle qui n’avait pas eu d’enfants. Et elle lui en donnait à chaque fois. Mais cette fois, surprise, sa tante n’était pas seule. Murielle nous présenta les unes aux autres. Puis, elle lui posa des questions sur ses études, ses professeurs. La jeune Sybille la rembarrait chaque fois qu’une question était trop précise, trop personnelle. Elle était sans doute vexée de nous trouver chez sa tante. À un moment, j’intervins auprès de la jeune fille.

« Tu as vu comment tu traites ta tante? Tu lui dois un minimum de respect.  »

Énervée de mon intervention :

« Quoi ? Du respect ? À cette vieille peau ?  »

Là, c’est moi qui me suis énervée. Je me suis levée d’un bond.

« Tu vas t’excuser immédiatement.  »

« Non.  » fut la seule réponse.

Je ne pouvais tout de même pas la frapper. Je lui saisis les poignets que je ramenais derrière le dossier du fauteuil. J’attrapais une paire de menottes dans mon sac et je les lui passais. Elle était coincée.

« Amélie, bloque-lui les pieds ».

Amélie s’agenouilla devant elle et lui bloqua les chevilles. Elle avait beau se débattre, elle ne pouvait plus bouger.

« Tu vas demander pardon à ta tante, si tu veux que je te libère.  »

Elle ne disait plus rien mais  elle continuait à remuer sur son fauteuil. Je vis soudain les yeux d’Amélie exprimer de la surprise. Doucement, la jupe se relevait, découvrant ses jolies cuisses. Mais aussi que la coquine ne portait rien dessous.

« Tu sors sans culotte sous ta jupe, petite coquine ?  »

Elle ne pouvait plus la rabaisser et ne pouvait que se calmer, et serrer ses cuisses.

« Vraiment dommage. En te voyant arriver, je m’imaginais les jolis dessous que pouvait porter une petite bourgeoise comme toi.  »

« Mais, en haut, tu portes bien un soutif ? On peut voir ? D’ailleurs, as-tu le choix?  »

Je dégrafais son corsage, dévoilant une jolie brassière Chantal Thomass.

« Une bien jolie brassière pour supporter tes deux magnifiques trésors ».

« Ma tante, dis-lui d’arrêter.  »

« D’abord, tu devras demander pardon.  »

Butée, elle se fermait un peu plus. Je baissais les bretelles de la brassière et commençais à caresser ses seins magnifiques.

« Non, pas ça.  » Se défendait-elle mollement.

Mais les soupirs de plaisir remplacèrent très vite les plaintes et la belle Sybille ronronnait sous mes doigts agiles. Petit à petit, ses cuisses s’écartaient, dévoilant sa nudité. Et déjà, elle mouillait, la salope. Impudique. Amélie n’attendait qu’un signe de moi pour s’engouffrer dans le compas de ses cuisses grandes ouvertes.

« Vas-y, Amélie, bouffe-lui la chatte ».

Elle lâcha aussitôt les chevilles pour se jeter sur le bel abricot que Sybille lui proposait. Elle se cambra au contact de la bouche, mais elle ne refusa pas la caresse. Elle se laissait bouffer la chatte tandis que je pelotais ses seins.

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