MORENA (03/12)

Juste un petit mouvement de recul au début puis elle accepta que je me caresse avec ses doigts. Je finis par lâcher sa main pour peloter ses seins et elle continua d’elle-même la caresse. Elle était inexpérimentée et cela se sentait dans ses gestes peu assurés. Je décidais de la caresser à mon tour et très vite, elle imita mes doigts pour m’offrir un premier orgasme dans sa main. J’ôtais alors ma culotte, trempée, et m’allongeais entre ses cuisses. Chatte contre chatte. Clito contre clito. En contrôlant mes frottements, je réussis à l’amener au paradis en même temps que moi. Elle était vaincue cette fois et s’endormit d’un coup, jambes écartées et bras en croix. Totalement offerte. Moi qui commençais à somnoler avant son arrivée, du coup, je n’avais plus envie de dormir du tout. Contrairement à tous les hommes que j’ai connus, qui s’endorment aussitôt après avoir éjaculé, moi, j’étais encore plus excitée après avec une grande envie de recommencer, jusqu’à épuisement total. Il m’est souvent arrivé de m’endormir à l’aube, comblée de plaisir.

Incapable de me rendormir, je décidais d’aller me désaltérer à la cuisine. J’enfilais juste ma culotte pour sortir de ma chambre. La porte voisine de la mienne était entrouverte, c’était celle de mon grand frère, Flavio. Il n’avait pas fermé les volets, rentré après que tous soient couchés et ne voulant pas les réveiller. La lumière de la lune éclairait son lit presque comme en plein jour. J’aperçus le mouvement de sa main, sans vraiment comprendre au début. Sous le drap, ça montait très haut avant de redescendre, régulièrement. Il se caressait en solitaire, l’abstinence lui pesait. Ses mouvements étaient amples, et très lents, comme s’il somnolait en se masturbant. Je filais à la cuisine, pensive. Et c’est en buvant un grand verre d’eau que je posais enfin la question. Nous avait-il entendues ? Était-ce pour cela qu’il se masturbait, en pensant à sa petite sœur et à sa cousine jouant ensemble ? Cette idée m’excitait plus qu’elle ne me révoltait. Un homme reste un homme, quelles que soient les circonstances. Je retournais me coucher sans faire de bruit. En passant devant sa porte, il me sembla qu’il s’était endormi. J’allais m’allonger près de Morena quand une furieuse envie de vérifier m’envahit. Je n’aurais certainement jamais plus pareille occasion. Je retournais près de sa porte, j’entrais dans la chambre en étant sûre qu’il dormait. Sa respiration était calme et posée. Je m’accroupis près du lit, face à la fenêtre, et je tirais le drap vers ses pieds. Son torse, puis son ventre apparurent. Le frottement du drap avait de nouveau érigé le piquet de tente. Il bandait très fort et la caresse du tissu amplifiait encore son plaisir.

Encore un peu et je pus apercevoir enfin son sexe monstrueux, en taille. Je voyais pour la première fois le sexe de mon grand frère bandé à fond. Je pouvais enfin le prendre entre mes mains. Et je dis bien mes mains, car il me fallait les deux pour couvrir la longueur, et il restait encore un peu de place non enveloppée. Je savais depuis longtemps que mon père avait une queue vraiment imposante. Je vérifiais cette nuit que mon frère avait de qui tenir. Un chien ne fait pas des chats. Je commençais à le branler doucement, calmement. Sa respiration restait régulière et posée. Il dormait encore, ou bien il savait très bien faire semblant. Une goutte de pré-sperme apparut, brillant à la lumière de la lune. Une envie incontrôlable d’y goûter me prit et, sachant qu’il dormait profondément, j’osais l’aspirer de ma langue. Pour ces messieurs qui l’ignorent sans doute, tous les spermes ne se valent pas. Certains sont plus musqués que d’autres. Et je ne parle que des mecs propres, je n’ose même pas imaginer quel goût aurait une queue pas lavée depuis trois jours, lol.

Et celle de mon frère me plaisait énormément. Incapable de résister plus longtemps, (d’ailleurs pourquoi résister à ses envies ?), je replongeais sur cette queue que j’engloutissais lentement, tout en continuant à le branler. Je sus exactement à quel moment il fut réveillé mais il continua à faire semblant de dormir, pour ne pas rompre le charme. Et cela me convenait aussi parfaitement. Jouer le rôle de la petite sœur ingénue qui suce le sexe de son grand frère, pendant qu’il dort profondément, ça me faisait mouiller encore plus. Le seul inconvénient, c’est qu’il ne pouvait pas me toucher à son tour, pour ne pas se dévoiler. Quand il fut sur le point d’éjaculer, il osa enfin poser sa main sur ma tête, me donnant la cadence. Même si je n’aime pas trop habituellement, cette fois-ci j’avalais toute la sauce avec délectation.

« Merci, petite sœur » furent les seuls mots qu’il put prononcer.
(« Gracie Mille, Sorellina » en italien.)

Je rejoignais mon lit, et Morena, pour finir ma nuit. Je n’ai pas revu Flavio avant de repartir dans notre crique. Une fois dans l’eau avec ma jolie cousine, je pus reprendre mes jeux de bouche sur sa poitrine et elle laissa mes doigts la caresser tendrement à travers le tissu de sa culotte. Et sous le tissu, un peu plus tard. Elle faisait dos à la plage et ne pouvait pas voir si quelqu’un venait. Personne ne nous avait jamais surprises ici. Mais pour une fois, j’entendis du bruit venant des feuillages, puis j’aperçus un homme, que je reconnus immédiatement. C’était moi qui lui avais offert ce boxer de bains coloré. C’était mon grand frère. Il posa sa serviette près des nôtres et s’approcha de la rive. Très rapidement, il put se rendre compte que l’on était nues, hors de l’eau. Morena, toute à son plaisir, ne l’avait toujours pas entendue. Jusqu’à ce qu’il s’annonce.

« Ciao, les filles. Je peux me joindre à vous ? ».

Surprise, Morena cacha sa poitrine en se tournant vers l’intrus. Elle fut un peu plus rassurée en reconnaissant son cousin. Moi, j’étais restée derrière elle. J’attrapais ses mains pour les écarter de son buste et dévoiler ses deux trésors. Je lui chuchotais à l’oreille.

« Montre-lui comme tu es belle. Regarde son boxer. Tu vois quel effet tu lui fais ? ».

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