Isabelle (16/16)

Je pris mon sac avec moi et nous sommes retournées dans sa chambre. Je la poussais sur son lit, cuisses grandes ouvertes, toujours le vibro en elle. Je sortis de mon sac mon gode ceinture et je m’équipais. Le gode était plus gros que celui qui vibrait en elle. Je m’approchais d’elle et le frottais contre sa fente. Contre son anus aussi.

 » Non, pas là, je t’en prie. Jamais personne … »

« Tu me fais confiance ? »

« Oui, mais … »

« Tu me fais entièrement confiance ? »

« Oui » finit-elle par murmurer.

Je sortais le vibro de sa chatte pour le remplacer par le gode. Je la pénétrais doucement, profitant pleinement de chaque centimètre. Je voyais son visage se transformer au fur et à mesure de ma progression. Je voyais le plaisir monter en elle, ses pupilles qui se dilataient, comme sa chatte qui s’ouvrait. Elle mouillait énormément, la coquine. Et cela facilitait ma pénétration. Je m’accrochais à ses hanches et, d’un coup plus puissant, j’étais au fond. Je voyais des étoiles briller dans ses yeux. Je la sentais vaciller, tout près de l’extase. Je crachais sur la pointe du vibro et la plaçais sur sa rondelle, sans forcer. Le plaisir montant en elle, c’est par des réflexes musculaires que le vibro s’enfonçait en elle. Elle se mit à onduler du cul pour qu’il rentre plus vite. Déjà à moitié entré, elle qui ne voulait pas. Je l’aidais pour finir à entrer au fond de son  cul. Elle soupira d’aise de le sentir en elle. Les mouvements de va et vient dans sa chatte accentuaient le plaisir de se sentir enfin remplie, comblée. Elle faillit tourner de l’œil quand j’actionnais le vibro.

Un tsunami l’emporta, très loin dans le ciel. Elle était aux anges. Enfin. Elle me dira plus tard que jamais, elle n’avait joui comme ça. Je lui laissais un peu de répit, pas trop. Je lui demandais de se retourner, sur le lit, le cul bien en l’air, la tête dans les oreillers pour étouffer ses cris, ses hurlements. Je retrouvais sa chatte accueillante et, dans cette position, je pouvais entrer plus loin en elle. Je la martelais à grands coup de bite. Au moment suprême, je sortis pour investir son cul. Elle n’avait plus de voix, mais surtout pas envie que je m’arrête. C’est elle qui venait au-devant du gode qui lui remplissait le cul. Elle a dû hurler dans l’oreiller mais personne ne pouvait entendre. Je me blottis dans ses bras, sur sa poitrine, de longues minutes. Quand elle fut un peu remise, je la trainais dans la salle de bains pour une petite toilette avant d’aller au lit. Toutes les deux. On a refait l’amour plusieurs fois cette nuit-là et on a fini par s’endormir, heureuses et comblées. Ma tête sur sa poitrine en guise d’oreiller. Je me réveillais de bonne heure, comme à mon habitude. Elle était nue, et toute chaude contre moi. Ses tétons qui appelaient ma bouche ! Je ne résistais pas et je les suçais comme il se doit. C’est ainsi qu’elle se réveilla.

Cette nuit mémorable restera pour toujours un merveilleux souvenir gravé dans ma mémoire. Et dans la sienne aussi. Elle se leva et enfila un déshabillé et une robe de chambre. Pour moi, elle sortit un maxi t-shirt et nous sommes allées déjeuner. Je passais la première sous la douche et je pus à nouveau admirer son corps pendant que je finissais ma toilette. Je pris une serviette pour l’essuyer, et la caresser aussi un peu. De retour dans sa chambre, je lui demandais de me rhabiller, ce qu’elle fit avec grand plaisir. Puis, ce fut mon tour. Je commençais par un joli boxer en dentelle, noir, puis une paire de collants noirs aussi. Je me redressais pour lui passer le soutif coordonné et je le lui ajustais parfaitement. Un tee-shirt et un pull pour le haut et une robe en toile complétaient sa tenue. Elle était vraiment désirable. Et appétissante. On a commencé à vider son armoire en mettant les vêtements dans de grandes malles en plastique, un morceau de scotch collé dessus indiquant où elles devaient aller. À deux, nous avons démonté son armoire, puis son lit. La chambre était prête à être déménagée. Les filles se sont levées à leur tour et ont vidé la chambre de Lucie de la même manière après avoir déjeuner. Il était encore tôt, nous avons pu faire deux tours avec la voiture remplie. Restaient juste les meubles pour l’après-midi.

Jacky et ses ouvriers sont arrivés vers 13 heures. J’ai tout de suite remarqué que l’un deux, Thierry, avait flashé sur Isabelle. Il était le plus souvent juste à côté d’elle, la frôlant parfois. Et elle ne semblait pas indifférente. C’est d’ailleurs avec lui qu’elle remonta son armoire, tous les deux seuls dans sa nouvelle chambre. Elle me raconta, plus tard, ce qui s’était passé entre eux. Elle me raccompagna chez Amélie, qui elle, était déjà partie chez Dany pour aider à préparer la soirée. Je me préparais vite fait, une bonne douche était nécessaire. J’avais prévenu Corinne et Francis qu’ils seraient seuls pour la soirée. Une fois prête, je rejoignais Corinne dans sa cuisine pour lui expliquer que j’emmenais Jacky et Helen chez Dany. Et qu’Amélie avait accepté de participer. Très envie de voir ce qu’un homme pouvait lui donner de plus. Je lui demandais de rester discrète, je ne pense pas que Francis serait d’accord pour qu’elle baise avec Jacky. Et j’ajoutais qu’il avait une bien jolie femme pour lui tout seul, ce soir. Qu’il devrait en profiter. Sur ce, je dégrafais deux boutons de son corsage. Le message était clair.

« Et, enlève ta culotte. Ou bien tu préfères que je le fasse ? »

Elle ouvrit ses grands yeux horrifiés. Et elle glissa ses mains sous sa robe pour descendre sa culotte. Francis, qui passait par là, comprit tout de suite, mais il ne dit rien. Juste un sourire.

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