Corinne, enfin ! (01/05)

Samedi dernier, le 06 Septembre 2014, je suis allée faire les boutiques au centre commercial voisin avec mon amie Amélie et sa petite sœur, Charlène, car elles devaient acheter un cadeau pour leur grand-mère. Celle-ci les recevait dans deux semaines pour le weekend afin de fêter son anniversaire. J’en ai profité pour saluer mon amie Dany dans sa boutique. Trop de monde pour simplement discuter avec elle, donc nous sommes rentrées, non sans lui avoir jeté un dernier clin d’œil. Il faisait très chaud ce samedi, et en rentrant, je suis montée prendre une douche pour me rafraichir.

En sortant de la douche, j’eus la surprise de voir Corinne, la maman de mon amie qui était montée, soi-disant pour redescendre le linge à laver. Elle me regardait, sans bouger. Je l’ai laissée me mater de longues minutes avant de lui passer la serviette pour qu’elle me sèche. Pas une seconde, elle n’a baissé les yeux, puis elle a pris la serviette pour m’essuyer le dos. Elle me frottait énergiquement, puis je me suis retournée. Ses mains sur ma poitrine continuaient de me frotter plus doucement, puis j’ai tiré sur la serviette afin de sentir ses mains sur moi, enfin. Ce n’est qu’à ce moment qu’elle a baissé les yeux, tout en continuant ses caresses, frôlant mes aréoles, titillant mes tétons. J’ai appuyé sur ses épaules doucement afin que sa bouche remplace ses doigts. Docile, elle s’est laissé faire et elle m’a léché divinement jusqu’à ce qu’un bruit, venant d’en bas la « réveille » et elle s’est enfuie. Mais je suis sûre qu’elle reviendra d’elle-même, quand elle sera prête à me donner plus, et à recevoir aussi.

La soirée s’est passée normalement. Le repas, soirée télé tranquille. Moi assise près d’elle, j’attendais un signe, un geste, mais rien. Pas encore soumise totalement. Le lendemain, dimanche, toujours rien. Je décidais donc d’attaquer la première. Je suis donc descendue dans la cuisine. Elle y était seule, comme d’habitude. J’ai posé ma main sur son épaule, et ma bouche sur la sienne. Elle m’a laissé faire, sans desserrer les lèvres pour autant. Puis mes mains ont glissé plus bas, sur sa poitrine, généreuse à souhait. Quand j’ai pincé ses tétons, sa bouche s’est entrouverte, enfin. En forme de résistance, encore et toujours, elle s’est retournée face à son évier pour « continuer sa vaisselle ». Mais elle ne bougeait pas, attendant la suite. J’en ai profité pour soulever sa robe et baisser sa culotte au ras des fesses. Magnifiques rondeurs que j’ai pu malaxer, puis je me suis collée à elle, son corps tout chaud, elle cul nu et moi dans mon leggings « seconde peau ». Mes mains sont remontées sur sa poitrine que j’ai pu caresser à ma guise. Elle était docile, enfin. Un bruit de porte m’a obligée à me séparer d’elle et à baisser sa robe mais pas la culotte. C’était Francis, son mari, qui venait prévenir qu’il serait prêt dans trente minutes pour notre jogging hebdomadaire.

 

Corinne est descendue dans la buanderie. J’ai fini de boire mon café avant de la rejoindre. Je me suis placée derrière elle pendant qu’elle triait le linge. J’ai relevé sa robe encore une fois et j’ai vu qu’elle n’avait pas remis sa culotte en place. Je l’ai enlevée entièrement puis je me suis mise entre ses cuisses pour la bouffer toute. Comme elle était bonne !!! Elle ronronnait sous mes coups de langue. Je malaxais ses fesses tandis que ma langue parcourait sa fente, titillait son clito. Elle a fini par jouir dans ma bouche, sans un cri. Sa jouissance coulait dans ma bouche, sucrée comme du miel, un vrai nectar. Je dirais, sans risque de me tromper, que son dernier orgasme devait dater de très longtemps.

Heureuse, je suis allée courir en compagnie de son mari, qui commençait à pouvoir me suivre, enfin. Ce dimanche-là, il parvint finalement à boucler les deux tours de parcours, comme moi. Un peu en retard tout de même, j’ai dû l’attendre un peu sur l’esplanade finale. Mais bon, saluons ses efforts ! Et récompensons-le ! Sur cette esplanade, un chalet abritait les toilettes publiques. Je m’y rendis et il me suivit. Dans le cabinet, je m’assis et je lui indiquais sa place, à genoux devant moi. Il obtempéra, comme un brave toutou. Je baissais leggings et string, puis j’attirais sa tête entre mes jambes. Sa langue s’activa très vite et le plaisir monta rapidement en moi. Il léchait très bien, le bougre. J’explosais littéralement dans sa bouche et il avala tout, comme d’habitude. Ensuite il me nettoya toute la fente et nous rentrâmes enfin. Je montais aussitôt prendre une douche.

Revenons sur le « comme d’habitude ».

J’ai travaillé deux mois comme serveuse dans un restaurant, sur la côte bretonne cet été, en compagnie d’Amélie. Après une semaine de « repos », chez moi, à Rennes, je suis venue à St Malo, chez elle. Son père, Francis, est entrepreneur en maçonnerie générale et, en négociant un devis chez un maraîcher, il nous a obtenu, à sa fille et à moi-même, un emploi saisonnier de quelques jours pour récolter des fraises. Boulot plutôt facile, juste se lever le matin. De plus, il nous y emmenait en voiture, tous les matins. Amélie avait toujours du mal à se lever et à être prête à temps, si bien que j’attendais seule dans la voiture avec son père. Trois places devant sur une banquette et le matériel derrière. Si bien que j’étais toujours assise près de lui. Très vite, je remarquais la bosse qui déformait son pantalon, tous les matins, et, pour jouer avec lui, je posais ma main. Il me laissait faire, trop heureux, et je l’asticotais jusqu’à ce que « ça » redevienne tout mou. Très vite en général. Je m’en amusais et il n’a jamais cherché plus que ça. Si, une fois, il a voulu me toucher mais je l’ai rembarré aussitôt et il n’a jamais réessayé. Dans la journée, on le voyait rarement, toujours au taf avec ses ouvriers. On lui avait fourni un petit bureau où il pouvait consulter ses plans et faire différents papiers. Un jour, il me fit appeler pour consulter un bilan comptable qu’il devait remettre à son banquier.

Arrivée dans le petit bureau, je remarquais très vite la bosse de son pantalon, sans qu’il s’en doute. Il devait penser à ce moment depuis si longtemps. Il m’expliqua ce qu’il attendait de moi et j’acceptais, bien évidemment. Les chiffres sont mes meilleurs amis. Pas de chaise pour m’assoir donc, sans demander, je m’installais sur ses genoux. Je sentais très bien cette chose dure dans la raie de mes fesses et je le massais discrètement en remuant à droite et à gauche. Tout en faisant semblant de rien. À un moment pourtant, il me prit par les hanches pour me soulever et se dégager. Il me laissa la chaise et se promena de long en large, essayant sans doute de cacher son éjaculation. Puis il revint vers moi, avec des yeux de chien battu. Il voulait plus mais n’osait le demander. D’ailleurs, je n’aurais pas accepté. Il paraissait si gentil en petit chien. Un chien, sa place c’est à mes pieds.

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