Barbara (05/08)

Une fois la seconde remorque vidée, on prit quelques minutes de pause, tous assis sur les sacs que l’on venait de ranger. L’heure d’aller manger approchait et on se rendit à la cuisine pour rejoindre les autres. Michaël toujours assis à côté d’Amélie, moi entre les deux filles et Francis enfin. Bien sûr, il remarqua la poitrine libre sous le maillot mais ne fit aucune remarque. L’après-midi se déroula comme une routine. Tracteur, Amélie sur les genoux de Michaël, puis cueillette jusqu’à la pause. Francis vint me chercher à la pause et retour dans son bureau. Tandis que je m’asseyais, il se mit à genoux sans que je lui en donne l’ordre. Brave petit toutou. Je remarquais une baguette en osier sur une étagère proche. Je la prends, la lui montre. Il baisse les yeux. Je me place face à lui et ouvre le compas de mes cuisses. Lui, impatient, commence à tirer sur mon jogging. Un bon coup de baguette sur sa main. Il continue à le baisser sur mes chevilles malgré les coups.

–« Mets-toi à 4 pattes, sale chien. »

Il obéit et le premier coup sur son cul le fait sursauter. Mais il accepte tout, le « museau » entre mes cuisses. Je compte dix coups bien donnés sur son cul et ses cuisses. Je pose ensuite la baguette sur le bureau et je le tire par les cheveux pour enfin le laisser me lécher. Le plaisir est venu plus rapidement, la punition m’a excitée. Comme hier, pour le remercier, mes pieds massent son entrejambe. Lui, toujours à 4 pattes, je me place derrière lui, descends pantalon et boxer pour prendre sa queue entre mes doigts. Pas la peine de le branler pendant des heures, il éjacule au bout de quelques minutes, mais son plaisir enfin exaucé, il redevient tendre et toutou fidèle. Retour à la maison, diner, soirée télé et dodo.

 

Jeudi 04 Septembre 2014

 

Déjà la routine qui s’installe. Caresses dans la voiture le matin, puis cueillette, repas avant retour dans la serre, puis passage dans le bureau avec mon toutou.

Je rejoignis les filles au vestiaire et je proposais à Barbara de la rejoindre en ville, ce soir. Elle accepta sans poser de question, heureuse de pouvoir sortir en semaine pour une fois. Je savais qu’Amélie se coucherait tôt et ne souhaiterait pas venir. Je retournais dans la voiture un peu excitée. Arrivée chez Amélie, je téléphonais à Geneviève pour savoir si je pouvais passer ce soir. Je précisais « avec une amie ». Elle me dit de passer vers huit heures.

Après un repas en famille, je sortis retrouver Barbara dans un bar du centre pour boire un café, avant de l’emmener voir Geneviève. Je l’avais convaincue en lui disant que j’avais une agréable surprise pour elle, une rencontre qui compterait dans sa vie. Intriguée, elle me suivit en repérant la route pour revenir toute seule, au cas où. Je sonnais chez Geneviève à huit heures précises. Elle nous ouvrit, en nuisette et peignoir, le tout en satin. Elle nous invita à nous asseoir dans le salon, Barbara sur le canapé et moi en face d’elles, sur un fauteuil. Avant de s’asseoir elle-même, Geneviève nous apporta des boissons, vodka pour moi, Get 27 pour Barbara et elle prit un cognac pour elle. Je lui présentais ma nouvelle amie comme étant une lycéenne qui travaillait pour continuer ses études. Puis je la laissais se présenter elle-même.

Geneviève se tourna vers Barbara pour lui dire qu’elle était la veuve d’un huissier de justice. Elle avait de quoi finir ses jours tranquillement et ses loyers lui apportaient de quoi vivre chaque mois. Puis elle se livra un peu plus intimement. Elle avait eu des aventures après son deuil, des hommes surtout, et quelques femmes, au hasard des rencontres. Puis finalement, elle avait préféré les femmes aux hommes, tout en gardant quelques opportunités avec des hommes. Barbara l’avait écoutée, fascinée, tant par ce qu’elle disait que par ce qu’elle apercevait sous le peignoir, qui s’était ouvert un peu. Le hasard ? N’en croyez rien. J’ai bien vu Geneviève l’ouvrir nonchalamment.

–« Tu peux t’approcher si tu veux mieux voir. »  Lui dit Geneviève.

–« Désolée, madame, je … ne …voulais … »

–« Pas de Madame ici, moi, c’est Geneviève. »

–« Oui, mada…, Geneviève. »

Je repris l’invitation :

–« Approches toi d’elle, Barbara. »

Elle me regarde, me sourit puis enfin plonge son regard dans le décolleté de sa voisine en s’approchant d’elle. Le peignoir glisse sur les épaules et la nuisette apparaît enfin, rien dessous bien évidemment.

–« Tu peux toucher aussi, si tu le souhaites. »

Comme si elle en attendait l’autorisation, elle avança ses mains vers cette poitrine qui semblait vouloir déborder de la nuisette. Elle se mit à la caresser tendrement. Quand Geneviève ôta sa nuisette entièrement, j’en profitais pour enlever le top de Barbara, et son soutif avec. Elle exposa sa poitrine à une Geneviève qui n’en revenait pas de tant de docilité. Elle pressa légèrement sur la tête pour que les lèvres viennent remplacer ses doigts agiles, tandis qu’elle caressait cette poitrine juvénile, mais déjà opulente. J’ôtais mon top également et, à genoux sur le canapé, je présentais ma poitrine à la bouche gourmande de Geneviève. Sa langue était aussi efficace que si elle était entre mes cuisses. Elle me suçait divinement. Sa main droite caressait mes fesses, la gauche la poitrine de Barbara.

Je pressais sur les épaules de celle-ci et elle se retrouva face à la chatte de Geneviève qui n’attendait que ça, qu’on s’occupe d’elle. Elle ouvrit grand ses cuisses et s’abandonna enfin à la douce caresse. Je passais derrière Barbara, à genoux sur le tapis, et relevais sa jupe plissée. Je baissais, puis finalement ôtais sa culotte en coton pour la donner à Geneviève qui la porta aussitôt à ses narines. La voilà cul nu et jupe relevée, en train de lécher une chatte qui devait déjà être bien humide. Je relevais ma jupette et me collait à ce cul offert pour m’y frotter, me branler le clito dessus. J’attrapais sa poitrine pour triturer ses tétons qui réagirent très vite. Elle aimait ça, la coquine, et en redemandait.

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