Martine (11/23)

C’était pour moi une nouvelle expérience qui comblait encore ma soif d’apprendre. Fernand était à bout, il me repoussa légèrement, baissa ma culotte sur mes chevilles. Il se leva, me laissant sa place sur le fauteuil et s’agenouilla entre les cuisses grandes ouvertes. Il plongea alors allègrement sur la petite chatte juteuse à souhait. Ce sont ses propres mots. Il me léchait, me doigtait un peu, sentant que ma virginité était toujours intacte. Il aimait aussi jouer avec mon anus qui semblait fortement apprécier les caresses prodiguées.

Ses mains avaient repris possession de mes seins qu’il tripotait avec malice, faisant décupler le plaisir qui montait du plus profond de mon ventre. L’explosion fut à l’image de sa fougue, immense et dévastatrice. J’inondais sa bouche de cyprine odorante, me répandant en lui comme une fontaine intarissable. Lui aussi explosa, je crois, mais dans son pantalon, si j’en crois la tâche qui apparut sur le devant du vêtement. Il disparut quelques instants dans les toilettes, pour laver le devant de son pantalon.

Un client entra dans le magasin, on était avertis grâce à une alarme automatique, placée au niveau de la porte. Il enfila un tablier bleu et m’invita à rejoindre le magasin. Le client, c’était Mr Jonathan, le « patron » de Denise, mon amie. Il posa ses achats sur le meuble de la caisse et demanda où il pouvait trouver une certaine soupe sous emballage tétrapack. Fernand lui indiqua le rayon.

Je le suivais de près pour le conseiller, au cas où. Il ne parvenait pas à atteindre l’article qu’il souhaitait. Je montais alors sur l’escabeau pour l’attraper et le lui donner. Légèrement en hauteur, j’avais les fesses à hauteur de son visage. Il s’approcha plus près de moi pour m’éviter de tomber.

« N’allez pas tomber, Mademoiselle. Vous pourriez vous faire très mal ».

En disant cela, il avait posé une main sur mon mollet. Sous ma jupe longue. La seconde main se posa sur l’autre mollet et, de concert, elles remontèrent lentement vers mes cuisses. Il continuait sa caresse, ne voyant aucun refus de ma part. J’avais bien retenu ma leçon, je devais satisfaire les clients, qu’ils soient heureux de revenir.

J’avais saisi l’article qu’il voulait mais, si je descendais, ses mains prendraient possession de mes fesses. Le voulais-je vraiment ? Je l’ignore mais, si je ne faisais rien, ses mains continueraient à monter pour atteindre leur objectif. Je décidais donc de descendre, un peu trop précipitamment. Il dut lâcher mes fesses pour me rattraper dans ses bras.

J’étais maintenant tout contre lui, les mains prises avec son article. Ses grandes mains avaient naturellement pris possession de mes seins offerts aux caresses. Encore une fois, je le laissais profiter quelques instants de son bonheur, puis je rejoignis la caisse pour valider son achat.

Voilà un client qui reviendra certainement, j’en suis sûre. Je rentrais chez moi, heureuse de ma journée. Le soir, pendant le repas, je racontais à mes parents ce que j’avais appris. Je ne parlais évidemment pas de ce qui devait rester secret, caché. Je voyais, à leurs regards, qu’ils étaient fiers de la jeune femme que j’étais en train de devenir.

Le vendredi, c’était le jour du réapprovisionnement dans la supérette. Le matin, Fernand (Oui, je vais désormais l’appeler par son prénom) partait à la ville dans la centrale d’achats pour trouver des produits frais, poissons entre autres choses. Durant son absence, c’est son ancienne vendeuse, à la retraite désormais, qui tenait la caisse. C’était une vieille dame maussade, aigrie par toute sorte de déceptions.

Très peu de clients l’appréciaient et, du coup, la recette en pâtissait un peu ce jour-là. L’après-midi, je le rejoignais vers 14 heures, quand le camion de livraison arrivait tout juste. Le livreur déchargea toutes les palettes, n’hésitant pas à jeter des regards envieux sur mes formes. J’appréciais de plus en plus le fait de sentir que j’étais désirée, observée, scrutée dans les moindres détails.

Je n’étais plus une petite fille qu’on renvoyait jouer avec ses poupées, je devenais femme et j’assumais tout ce que cela comportait. Les regards, les remarques, les envies suscitées et les attouchements discrets et tendres des quelques hommes qui osaient. Je suis jeune, c’est vrai, mais j’avais cette soif d’apprendre qui ne faisait qu’accroître mon désir de plaire.

De nos jours, on parlerait d’agression sexuelle, d’attouchements sur mineure, de viol même sans doute. C’était un peu tout cela réuni, à la différence près que j’étais parfaitement consentante. Je n’étais pas nymphomane pour réclamer ces attouchements, mais j’acceptais tout, ou presque, de la part de mes « fiancés ». Je répète à tous et j’affirme que j’étais totalement consentante, prête même à aller plus loin. Ce sont, au contraire, les hommes de mon entourage qui se retenaient, vu mon âge.

Après le départ du livreur, rassuré quand il apprit que je serais encore présente la semaine prochaine, nous avons commencé à tout étiqueter. Fernand posait les cartons sur une table. À l’aide d’un cutter, il ouvrait les cartons pour que je puisse coller l’étiquette du prix sur le dessus des boîtes de conserve. Il surveillait que j’avais bien retenu les leçons, trouver le bon prix correspondant à l’article et le renseigner sur la self’étique.

Il osait parfois une caresse sur mes fesses, une main emprisonnant l’un de mes seins. Mais il restait sage, trop sage, concentré qu’il était sur le bon étiquetage des produits. Il fallut ensuite les mettre en rayon. Dès qu’il passait près de moi, derrière moi, ses mains me frôlaient, me caressaient. Cela finissait par me rendre folle de désirs. Je finissais par tendre moi-même mes fesses ou mes seins vers ses mains baladeuses.

Puis, on arriva au rayon des boîtes de conserve. Certaines, la plupart je dirais même, devaient être rangées sur les rayonnages supérieurs, m’obligeant à utiliser l’escabeau. Fernand maintenait l’escabeau en place pour éviter que je tombe et me passait les boîtes en fer blanc une à une. Je devais impérativement ranger les nouvelles boîtes derrière celles qui étaient déjà en place, en fonction des dates de péremption.

Penchée en avant, il ne peut résister bien longtemps avant de finalement glisser sa main sous ma jupe, vite rejointe par la seconde. Je me laissais peloter les cuisses et les fesses avec énormément de satisfaction. J’écartais les pieds au maximum possible sur la marche de l’escabeau. Je pliais même légèrement les genoux pour lui offrir un accès à mon intimité. J’étais si bien.

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