La Comtesse d’Orgemont deux (08/10)

Elle se trouvait à portée de ma bouche et se retrouva naturellement dedans. Je ne voyais plus rien, évidemment, mais je m’aperçus plus tard qu’il avait posé sa main sur la tête de Caro pour qu’elle reprenne son léchage en règle. Son but ? Me baiser sauvagement devant ses yeux ébahis, avant de la besogner ensuite de la même manière. Une fois sa queue bien raide, il fut le tour du lit et m’embrocha d’une seule poussée.

Caro était là, tout près, et regardait la queue de son mari qui allait et venait en moi, m’arrachant des soupirs de satisfaction. Des gémissements de plaisir. Avant un orgasme foudroyant. Marc avait réussi à se retenir suffisamment pour honorer son épouse juste après moi. Il sortit de mon vagin pour remplir aussitôt celui de sa femme. Qui avait simplement écarté les cuisses en le voyant s’approcher, la queue telle un étendard. Tendue bien droite devant lui.

Et il l’a prise sauvagement, comme il venait de me prendre, et malgré la dureté des coups de butoir, Caro commençait elle aussi à ressentir du plaisir qui montait du tréfonds de ses entrailles. C’est une chose de faire l’amour à la pépère, une fois par semaine, le samedi soir. Là, elle se faisait vraiment baiser comme jamais il n’avait osé. Elle pensait qu’il voulait la punir de sa trahison. Il lui expliqua plus tard qu’il s’était défoulé pour oublier des années de frustration.

Et c’est bien évidemment dans sa femme qu’il s’est vidé, abondamment. Elle est ensuite revenue entre mes cuisses pour finir ce qu’elle avait commencé au moment d’être surprise. Elle était debout, jambes écartées, penchée en avant en offrant son cul au regard envieux de son mari. Cette vision lui redonna une nouvelle vigueur et il se plaça derrière elle, chose qu’elle lui avait toujours refusée.

Mais ce jour-là, elle se sentait en faute et était prête à tout pour se faire pardonner. Quand le gland franchit finalement la première barrière, elle ne bougea plus, attendant de s’habituer à cet intrus. Il commença à aller et venir dans son ventre et elle-même en ressentait les prémices d’une fulgurante jouissance. Il lui a de nouveau rempli le cul et elle s’est sauvée aux toilettes pour évacuer ce trop-plein.

À son retour dans la chambre, Marc était en train de me faire l’amour, prenant tout son temps pour me faire grimper aux rideaux. Il l’invita à se joindre à nous et elle sut, à ce moment précis, qu’il lui avait pardonné. Elle se plaça face à lui, au-dessus de ma bouche, et je pus de nouveau goûter à ses merveilleux délices. Nous avons fait l’amour tendrement tous les trois jusqu’à ce qu’il soit l’heure pour elle d’aller chercher leurs enfants.

Il a profité de son absence pour m’enculer moi aussi, il sait bien que j’adore ça, et nous avons pris notre douche ensemble, prétexte à de nouvelles caresses. Caro est arrivée avec les enfants et nous a trouvés dans la cuisine. Moment de tendresse entre le père et ses enfants sous les yeux de son épouse adorée. Plus tard, nous avons tout expliquer à Caro. Un peu choquée par nos révélations au tout début, elle a fini par accepter qu’il fallait que quelque chose change dans leur quotidien et que, finalement, nous avions eu raison de la piéger ainsi.

C’est sur la bouche, amoureusement, qu’elle m’a embrassée au moment de partir. Marc aussi, évidemment, mais avec sa main sur mes fesses. Il est certain qu’il ne m’a pas fallu beaucoup de temps pour avouer à Roselyne notre après-midi de débauche. Elle a été très intéressée par notre trio, rêvant de nous revoir en action, en public, au cours d’une soirée privée chez la Comtesse d’Orgemont.

J’étais totalement pour, Marc aussi serait partant, j’en étais sûre. Il faudrait juste convaincre Caro pour pouvoir satisfaire ma Maîtresse. Et la Comtesse, car j’étais certaine que, elle aussi, apprécierait ce spectacle. J’appelais Marc pour lui faire part de notre projet, l’invitant directement chez moi. Quand la sonnette retentit, j’allais ouvrir ma porte, complètement nue, persuadée de lui faire une belle surprise.

Je me retrouvais face à face avec Clothilde que je n’avais pas revue depuis un moment. Elle se jeta sur moi avant même que la porte ne soit refermée. Marc, trouvant la porte entrouverte, entra sans frapper et nous trouva dans les bras l’une de l’autre. C’est en refermant cette porte que Clothilde prit conscience de sa présence. Loin d’en être offusquée, elle l’invita à s’approcher.

Elle avait bien évidemment aperçu la bosse impressionnante sous le pantalon et tenait à voir de ses yeux le sexe de mon amant, car il devenait évident pour elle que c’était lui que j’attendais, toute nue derrière la porte. Elle le plaça face à moi, collé à moi, et entreprit de le déshabiller. Le pantalon en premier.

Marc se laissait faire, sachant qu’il allait évidemment me baiser de nouveau et que, avec un peu de chance, il pourrait aussi se faire Clothilde. Le bas du corps entièrement nu, il n’avait plus qu’à se baisser légèrement pour que je m’empale sur sa queue. J’accrochais mes jambes dans son dos et mes bras autour de son cou. Il m’emmena ainsi dans le salon, s’enfonçant en moi un peu plus à chaque pas.

Toute à mon plaisir, je ne m’occupais plus du tout de Clothilde. Jusqu’à ce que j’eus l’agréable sensation de sentir la queue de mon amant qui doublait de volume. Que pouvait-elle bien lui faire pour qu’il bande encore plus fort ? Je compris très vite qu’elle s’occupait de son cul et que cela augurait de futurs plaisirs, pour tous. Lui aussi semblait apprécier les plaisirs de Sodome.

Il posa mes fesses sur le dossier du canapé pour m’écarteler encore plus. Clothilde avait réussi à faire pénétrer deux doigts dans son anus, elle les a sortis pour me les montrer, avant de le pénétrer à nouveau. Marc était évidemment très excité. Il me retourna comme une crêpe, les mains et la tête sur l’assise du canapé. Ainsi positionnée, mes pieds ne touchaient plus le sol et cela lui donnait le choix de sa pénétration. Dans ma chatte ou dans mon cul. Pendant ce temps, Clothilde s’était déshabillée entièrement pour entrer dans la danse. Devant la persévérance de mon étalon, elle souhaitait elle aussi sa part de plaisir.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *