Amélie (22/23)

La jeune fille fut la première à jouir, en silence. Le vibro toujours en elle, elle s’allongea près d’Amélie, laissant la place à Annalisa qui plongea aussitôt sur la chatte offerte. Je me mis au-dessus du visage de la jeune fille qui se mit à me lécher tendrement. D’une main, je relevais son caraco pour admirer ses petits seins et les caresser, mon autre main saisit le vibro et lui fit faire des va et vient rapides qui l’amenèrent à son deuxième orgasme. Elle me saisit fougueusement les fesses pour me bouffer toute et ma langue alla nettoyer sa petite chatte imberbe.

Elle était vraiment délicieuse. Amélie jouit à son tour, entrainant Alba qui lâcha sa mouille sur le visage de mon amie. Puis ce fut mon tour de jouir sur le visage angélique de cette jeune fille. Alba, tout près de moi, m’embrassa tendrement, puis me fit signe que seule Annalisa n’avait pas joui encore. Nous nous sommes levées ensemble et l’avons saisie sous les bras pour l’allonger sur un lit. Alba plongea directement entre les cuisses de sa compatriote. Je lui glissais dans la main le vibro, encore recouvert des parfums de la jeune fille. Elle l’approcha de la rondelle de son amie et l’enfonça, doucement, mais sûrement. Je relevais la jeune fille et, l’une et l’autre de chaque côté du lit, nous nous sommes chargées de la poitrine imposante. Chacune son sein !

À ce régime-là, Annalisa ne tarda pas à jouir une première fois mais Alba en voulait toujours plus. Elle se plaça en 69 au-dessus de son amie et repartit de plus belle à la lécher. Amélie s’était endormie sur le sol. Je la réveillais tendrement, l’aidais à remettre sa chemise de nuit, je remis mon tee-shirt et laissais les trois filles à leurs plaisirs.

J’ai ramené Amélie dans sa chambre et me suis endormie près d’elle.

 

Dimanche 22 Juin 2014

 

J’aime le sport et j’aime courir. Mon jogging hebdomadaire est pour moi une vraie source de détente. Sans compter que cela me maintient en pleine forme physique. Depuis longtemps, je cours tous les dimanches matin, que je sois chez moi, à Rennes ou chez mes parents à Nantes.

Depuis mon premier weekend chez Amélie, mon amie, au mois de Mai dernier, j’avais repéré un parc tout proche de chez elle qui avait un parcours santé. J’étais revenue début Juin, juste avant les examens et j’avais pu en faire tout le tour. Seule à chaque fois, j’avais également remarqué que ce parc était très peu fréquenté le dimanche matin. À peine si je rencontrais deux ou trois personnes.

J’étais donc revenue chez Amélie ce weekend de Juin. Beaucoup de bonheur dans l’air. Tout d’abord Amélie qui, grâce à mon aide, avait passé avec succès les épreuves d’entrée pour sa formation en psycho, moi idem, mais sans surprise. Ensuite je venais d’obtenir ma licence en Sciences Économiques, avec mention. Et ce weekend, on fêtait les 40 ans de Francis, le père d’Amélie.

C’est un homme jovial, très rieur et plaisantin, toujours en train de taquiner sa fille en lui pinçant les hanches. Amélie est un peu ronde, pas grosse mais des formes que j’apprécie, et son père aussi visiblement. Pour le taquiner à mon tour, je me serrais tout contre lui pour le saluer quand j’arrivais, lui, il posait ses mains sur mes hanches. Très vite, je sentais son pantalon gonfler sous l’effet de cette promiscuité. Quelque fois, le sentant très proche derrière moi, je m’arrêtais brusquement et il ne pouvait que me heurter ou me frôler. J’aimais bien le taquiner ainsi, même que, involontairement, le premier jour de ma venue chez eux, en montant dans sa voiture, j’ai dû écarter les cuisses pour m’asseoir et il s’est retourné juste à ce moment-là, appréciant la vue.

Ce samedi, il s’était arrangé pour ne pas bosser, afin de profiter de sa famille. Amélie et moi étions sorties en ville en fin de matinée. Pour l’occasion, nous lui avons acheté une jolie montre avec un bracelet en cuir. Corinne, sa femme, et Charlène, son autre fille, finissait de tout préparer quand nous sommes revenues. Le repas s’est très bien passé, Corinne est une très bonne cuisinière. Nous sommes passés sur la terrasse, derrière la maison, pour le dessert et le café. Et offrir les cadeaux. Francis était heureux de ses cadeaux et vint nous remercier chacune notre tour, en nous serrant dans ses bras. Encore une fois, je me serrais contre lui et l’effet fut immédiat. Mais cette fois, Corinne le vit et lui fit la remarque en fronçant les sourcils. Il écarta les bras, semblant dire : « Ce n’est pas ma faute ». Je m’approchais d’elle pour lui chuchoter : « Ne vous inquiétez pas. Ce n’est qu’un homme et il est si heureux. Il ne doit pas y avoir de malaise pour ça ».

Elle me sourit et le laissa se rasseoir pour cacher cette bosse. Après le café, Amélie et Charlène l’emmenèrent sur le côté de la maison pour jouer ensemble avec un ballon de volley. Pendant ce temps, j’aidais Corinne à finir de débarrasser la table. Au bout de trente minutes, il revint tout essoufflé d’avoir couru après ce maudit ballon, qui n’allait jamais où il voulait. Corinne le taquina à son tour en lui disant qu’à 40 ans maintenant, il devait penser à se ménager. Il se chercha des excuses, bien sûr, le travail, le stress.

Corinne, me montrant en exemple, lui dit qu’il devrait aller courir aussi, au moins une fois par semaine, et profiter du parc tout proche. L’idée sembla lui plaire et il la prit au mot. Demain, nous allions courir ensemble. Il alla même de suite dans son armoire pour choisir quelle tenue il pourrait porter pour son premier jogging depuis très longtemps. Corinne me sourit en me disant que j’allais traîner un boulet. C’est certain que je ne pourrais pas courir comme d’habitude mais bon, pour une fois.

Rien n’était prévu, calculé, mais dès que je sus qu’il me suivrait, je fomentais mon plan. Et comme par hasard, ce dimanche 22, c’était la « journée sans culotte », une trop bonne occasion pour moi de jouer de mes charmes.

Je suis une coquine née et j’adore le sexe, toujours avec des femmes de tout âge et des jeunes filles aussi. Depuis plusieurs mois, je me posais la question de savoir si je ne manquais de bonnes occasions de me procurer du plaisir puisque je refusais toutes les avances des hommes.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *