Amélie (20/23)

Puis nous sommes allées manger à la cafète. J’ai juste pris une salade de crudités, bien servie tout de même, et Amélie a choisi de prendre de la choucroute, malgré mon avis défavorable. Nous avons flâné ensuite en attendant de rentrer à la cité U. Alors qu’elle se trouvait en plein soleil, je me rendis compte qu’elle portait un boxer sous sa robe. Chose que je lui interdis en ma présence et que je n’avais pas vérifiée avant de partir. Je m’assois sur un banc et lui demande d’approcher.

Sans crier gare, je glisse mes mains sous sa robe pour lui ôter ce vêtement indésirable. Elle n’a pas eu le temps de réagir, tout juste de regarder autour d’elle si personne ne me voyait faire. Elle baissa les yeux, un peu honteuse de m’avoir désobéi encore une fois et me promit de faire tout ce que je lui imposerais au cours de la soirée. Je lui précisais :

–Pas que pour la soirée.

Elle me promit de faire attention désormais à ne jamais me déplaire, en tout. Moi, toujours assise, avec son boxer sur mes genoux, et elle, debout devant moi. Je glissais mes doigts sous sa robe. Elle écarta les jambes d’elle-même, avant que je le lui demande, acceptant d’avance la caresse. Sa fente était déjà humide, je trouvais facilement son petit bouton d’amour que j’entrepris de titiller, de pincer tendrement. Il grossissait à vue d’œil, et je le triturais entre mes doigts. Je voyais le plaisir emplir ses yeux, au bord du gouffre. J’arrêtais d’un coup, la laissant sur sa faim, de plaisir. Je caressais ses fesses dodues, sous sa robe.

Puis je la fis se retourner, ses fesses devant mon regard. Je soulevais sa robe que je coinçais à sa taille. Elle voulut se rebeller puis se laissa faire, me laissa faire ce que je voulais, comme elle me l’avait promis à l’instant. La voilà, cul nu, face à moi. Je l’oblige à écarter les jambes un peu plus pour pouvoir glisser ma main entre ses cuisses jusque sur sa fente et la caresser encore un peu, mais sans la faire jouir. Juste la mettre en situation de manque.

Un garçon, passant par-là, me fit signe de la tête qu’il appréciait le spectacle, mais je pense qu’Amélie ne le vit pas, elle fermait les yeux attendant le moment de la délivrance, de la jouissance que je lui refusais encore une fois. Pas tout de suite.

Puis nous sommes retournées doucement vers la chambre pour nous changer. Je décidais de ne porter qu’un long tee-shirt, sans rien dessous, et Amélie choisit une chemise de nuit, qui lui arrivait aux genoux. Et rien dessous pour elle non plus. Dans le bâtiment, au premier étage où nous étions se trouvaient les chambres des jeunes filles en « prépa », comme Amélie et la plupart des « première année », au second étage, le reste des filles et les « seconde année », et au troisième toutes les autres.

Nous avons donc commencé notre virée par son étage. Beaucoup de chambres ouvertes avec des groupes de filles qui riaient et discutaient fort. De la musique parfois, et très souvent, des assiettes avec des petits gâteaux ou autres friandises. De la boisson aussi mais surtout du sans alcool, ou bien il faut demander pour avoir plus fort, lol.

Et bien sûr, toutes les filles en pyjama ou en petites tenues, certaines même carrément en sous-vêtements. Cela faisait beaucoup de chair fraiche à admirer. Dans une chambre, j’aperçus deux filles qui se roulaient une pelle, ouvertement, et toutes les filles présentes n’en faisaient aucun cas. Dans la dernière chambre de l’étage, une jeune fille particulièrement éméchée était allongée sur un lit, offerte aux caresses que les quatre filles qui l’entouraient osaient lui prodiguer.

Comme elle en demandait plus encore, je lui proposais de se faire lécher par Amélie. Enthousiaste à cette idée, elle demanda à deux filles de lui baisser sa culotte pour offrir sa chatte à la langue de mon amie. Celle-ci ne se fit pas prier et s’agenouilla au pied du lit et commença à lécher la coquine. Qui semblait apprécier au plus haut point. S’enhardissant un peu, Amélie lui titillait le clito et, sournoisement, descendait jusqu’à la rondelle de l’anus. Occupée comme elle l’était, elle ne se rendit pas compte que je relevais sa chemise de nuit pour exposer son cul aux regards des autres filles.

Par contre, quand l’une d’elle commença à la caresser, elle se trémoussa de bonheur. La coquine n’allait pas tarder à jouir et je pris alors la main de la jeune fille qui caressait les fesses d’Amélie pour la faire aller plus bas, entre ses cuisses. Les deux filles jouirent pratiquement en même temps. La coquine ôta son soutif et c’est entièrement nue qu’elle se laissa admirer, et caresser à qui voulait bien.

Avant d’entrainer Amélie vers le second étage, j’aperçus Doriane, mon amie, en grande discussion avec une jeune fille, là, dans le couloir. Je lui fis signe que nous montions. Au second étage, nous avons trouvé un peu plus d’alcool dans les boissons proposées, et même, pratiquement que ça. Amélie commençait à être bien éméchée et je surveillais tout ce qu’elle buvait, pour ne pas la voir malade et la trainer dans sa chambre. Pas encore. La nuit nous appartenait.

La jeune coquine du premier m’avait donné envie d’exhiber encore le corps de mon amie. Quand Doriane nous rejoignit dans cette chambre, je lui présentais mon amie, Amélie, et ce faisant, relevais sa chemise de nuit jusqu’au cou. Surprise, mais ravie du spectacle, elle prit dans ses mains les deux grosses mamelles qui lui faisaient face et les malaxa avec bonheur, triturant les tétons qui grossirent à vue d’œil.

Une autre fille, que le spectacle intéressait, vint se mêler à nous et caressa aussi les deux globes de chair, puis se mit à genoux devant la chatte ainsi exposée et la lécha avidement. Je sentais ses mains qui caressait ses fesses et s’y agrippait. D’autres filles s’approchèrent mais seulement pour profiter du spectacle.

L’une d’elles, cependant, se glissa derrière moi et commença à caresser ma poitrine. Mes tétons pointèrent très vite sous les doigts experts. Puis elle releva mon tee-shirt pour continuer sa douce caresse, tandis que son autre main disparaissait entre mes cuisses. Je penchais la tête en arrière pour reconnaitre… Alba, mon amie italienne. Je lui tendais mes lèvres et elle ne se fit pas prier pour les prendre.

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