Amélie (19/23)

Un peu plus tard, remises de nos émotions, nous sommes allées manger une salade dans un bar voisin. Tout le long du chemin, les deux filles se tenaient par la main, ne se quittant que rarement du regard. Assises côte à côte sur la banquette, la main d’Aana disparut sous la jupe d’Élodie qui, comme nous, se retrouvait sans culotte. Puis ce fut au tour de celle d’Élodie de disparaitre sous la table, entre les cuisses de sa voisine. Sans se quitter du regard, elles jouirent parfaitement en même temps. Leur bonheur faisait vraiment plaisir à voir.

Je venais de voir naitre leur idylle. Bien sûr, je savais parfaitement ce que je faisais en amenant Aana dans la boutique d’Élodie. Mais là, cela dépassait mes espérances.

Je savais bien, pour en avoir parlé quelques fois avec elle, que Aana était toujours seule depuis notre séparation et que cette solitude lui pesait énormément. Quant à Élodie, que je ne connaissais que depuis le mois de Janvier dernier, je savais qu’elle vivait seule aussi. Elle aimait les femmes mais n’avait jamais osé franchir le pas. Son travail à la boutique lui apportait beaucoup de satisfaction mais aussi quelques frustrations. Voir toutes ces femmes, ces jeunes filles, sans jamais pouvoir les toucher.

Je lui avais offert sa première expérience, en compagnie d’Amélie, au tout début de ce joli mois de Mai. Et quelle expérience ! Mémorable !!! Et là, je lui présentais celle qui allait remplir ses nuits, sa vie, et pour longtemps j’espère. Elles sont toujours ensemble depuis ce jour et Élodie a emménagé chez Aana fin Juin. Je n’étais pas présente pour leur déménagement, je travaillais déjà sur la côte, mais elles m’ont promis de m’inviter un soir, avec Amélie bien sûr.

J’avais passé un excellent weekend et la semaine promettait de plus grands plaisirs encore. D’abord, je retrouvais Amélie qui avait passé un très bon weekend également en famille. Elle m’avoua qu’elle ne fermait plus la porte de communication entre sa chambre et celle de sa petite sœur et qu’elle la retrouvait allongée près d’elle dans son lit, à son réveil. Puis ce mercredi qui vient, c’est le jour du concert avec ma tante Angélique, à Nantes. Et je rentre jeudi car, le soir, Amélie, qui habite encore dans la cité U, m’a invitée à leur dernière soirée pyjama de l’année.

Juste le temps d’attraper mon train, trop longs les au revoir sur le quai de la gare, et en plus, beaucoup de monde en ce jour férié. Résultat : pas de place pour s’assoir. Je reste donc debout près du compartiment à bagages et je me laisse aller à mes rêveries. Sur ma soirée, ma nuit. Les vibrations du wagon, ce bruit lancinant, aphrodisiaque presque. Une légère secousse et la jeune fille devant moi vient se serrer contre moi. Je me recule un peu pour lui laisser de la place. Une autre secousse, moins forte, et ses fesses viennent encore se coller à moi.

Je jette un œil devant elle et je m’aperçois qu’elle a de la place pour s’avancer. Si elle le veut. Mais elle reste collée à moi. Le léger tangage du wagon fait que ses fesses se frottent de droite à gauche sur mon pubis, comme une douce caresse. Je me serre plus fort contre elle et cela ne l’empêche pas de continuer sa caresse. Je jette un œil tout autour de nous. Personne ne semble faire attention à son manège et, vu où nous trouvons, personne ne nous voit vraiment. Je décide de jouer son jeu, adorable jeu.

Je laisse tomber mon sac à mes pieds et pose mes mains sur sa taille. Elle frémit délicieusement et ses fesses dansent toujours contre moi. Je relève sa jupe légère et je sens enfin la peau de ses cuisses contre les miennes. Ma main droite s’aventure devant et pénètre doucement dans sa culotte. Un soupir accompagne mes doigts agiles. La jeune fille pose sa tête en arrière, sur mon épaule. Je vois enfin son visage, et son sourire satisfait. Mon autre main glisse sous son top et vient caresser ses petits seins, et titiller ses tétons. Elle réagit au quart de tour, la coquine.

Ses yeux me supplient de continuer, sa bouche, entrouverte, appelle la mienne. Nos lèvres s’approchent, s’effleurent, se touchent enfin. Elle est face à la porte, coté quai, accrochée aux deux poignées. Un frisson la secoue. Mes doigts sont trempés. Je les porte à mes lèvres et nous les léchons, toutes les deux. Puis je reprends ses lèvres, plus fougueusement encore tandis que ma main replonge dans sa culotte. Très vite, une seconde vague vient la secouer, plus fort, beaucoup plus fort. Je dois la maintenir pour ne pas qu’elle tombe sur le sol.

Serrée contre la porte, elle récupère doucement tandis que le train ralentit. Les arbres font place à des maisons, des constructions. Arrivée en gare de Redon. Je m’accroupis discrètement derrière elle, entrainant avec moi sa culotte, que je lui ôte avant de la fourrer dans mon sac. Souvenir de ce moment inoubliable. Le train s’arrête, elle se retourne vers moi, m’embrasse tendrement avant d’ouvrir la porte et de s’enfuir sur le quai. Je dois m’écarter pour laisser passer d’autres personnes. Elle a disparu sans se retourner, ne me laissant ni son prénom, ni son numéro, seulement sa culotte et ses odeurs intimes en souvenir.

Arrivée à Rennes, je file directement à la cité U ou Amélie m’attend. Il fait chaud, et cette coquine m’a mise en appétit. Je demande à mon amie si je peux prendre une douche, et de m’accompagner. Elle accepte malgré ses réticences. La peur d’être surprise, ici. D’être cataloguée.

Les cabines de douche sont spacieuses et je retrouve enfin le corps de ma jolie soumise. Pas utile de lui demander, elle se met à genoux devant moi et commence à me lécher, divinement. Je la tire par les cheveux pour l’attirer encore plus contre moi et, comprenant mes attentes, elle accélère les mouvements de sa langue, pour me faire jouir très rapidement. Exquise Amélie. Heureuse de m’avoir donné du plaisir, elle se relève et je prends ses lèvres, dans un tendre baiser. J’en profite pour caresser son corps, ses seins, sa délicieuse poitrine. Que je ne peux m’empêcher d’embrasser aussi, de téter goulûment. En plus, elle adore ça, que je m’occupe de sa poitrine, lol. Nous finissons par nous laver mutuellement, tout en nous caressant dès que possible.

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