La Comtesse d’Orgemont (06/09)

Je la remerciais encore une fois de sa sollicitude en lui apposant un petit baiser juste au coin de ses lèvres. Elle rougit légèrement, puis me conseilla de changer la fermeture de cette jupe. J’approuvais, mais je lui demandais si elle connaissait une bonne couturière pour faire cela. Je n’étais pas très douée avec du fil et une aiguille. Elle me sourit gentiment avant de me proposer de le faire elle-même, si je voulais bien. Il suffisait d’acheter le modèle correspondant. Elle me guida alors jusqu’au rayon mercerie et choisit deux modèles.

Elle les posa, l’un après l’autre, sur ma jupe pour voir lequel était le mieux adapté. Elle en tenait un bout juste à ma taille, tirant sur la fermeture pour voir jusqu’où elle descendait. À chaque fois, j’avais l’impression qu’elle me caressait les fesses et j’adorais ça. Une fois le bon modèle choisi, je proposais de passer chez elle le soir même pour lui déposer la jupe. Elle me nota son adresse et l’heure à laquelle elle serait chez elle. Disponible pour me recevoir.

Elle habitait rue de Brissac, tout près de mon travail, en fait. Et l’heure concordait parfaitement avec mes horaires de présence. Je trouvais facilement, je sonnais, elle m’ouvrit pour me faire entrer. Elle me proposa un café, que j’acceptais volontiers. Nous n’étions que toutes les deux, les enfants dans leurs chambres et son mari au travail. Assises côte à côte, sur la grande table, elle avait déjà sorti sa machine à coudre.

Nous parlions de choses et d’autres quand je décidais de me lever. Placée juste à côté d’elle, j’ôtais tout simplement ma jupe et je la lui donnais. Elle resta sans voix devant mon geste, qu’elle-même n’aurait jamais osé. Elle me prit la jupe des mains et elle put admirer ma jolie culotte. Je vous rappelle qu’elle est presque transparente et, aussi près d’elle, elle devait voir, ou sinon deviner, mon intimité.

« C’est très joli » sont les seuls mots qu’elle réussit à dire, ne quittant pas des yeux cette parcelle de mon corps ainsi exposée.

« C’est très doux, également, et tellement agréable à porter. Tu veux toucher ? Tu peux, si tu le veux ».

Elle en avait terriblement envie, je le voyais bien dans ses yeux, mais elle n’osait toujours pas franchir le pas, faire ce geste qui changerait sa vie à tout jamais. Elle le savait, elle redoutait cet instant fatidique où l’envie prendrait le pas sur la raison. Elle avait juste à allonger son bras pour toucher, comme je le lui avais proposé.

Voyant son hésitation, bien légitime, c’est moi qui décidais de faire un pas vers elle. Ses doigts effleuraient ma culotte maintenant, ils s’agitaient, sans vraiment caresser le tissu, et ce qu’il y avait dessous. Et soudain, dans un soupir, elle lâcha prise finalement et posa ses deux mains sur mes fesses. Ses pouces s’aventuraient sur le devant du vêtement. J’écartais les jambes un peu plus pour donner libre accès à mon intimité.

Mais, malheureusement pour moi, elle n’osa pas aller plus loin dans son exploration. Pourtant, je savais que j’avais gagné. Très rougissante de ce qu’elle venait de faire, elle se saisit de la jupe et d’une paire de ciseaux pour ôter la fermeture éclair qui ne fonctionnait pas bien (lol). Elle gardait les yeux baissés sur ce qu’elle faisait, cherchant à tout prix à éviter mon regard.

Et revoir ma quasi-nudité. Elle était troublée, je le voyais bien, et je restais toujours près d’elle, debout. Cela semblait la déranger, apparemment. Sans me regarder, elle me proposa une autre tasse de café. Elle se leva un peu brusquement et, … Me tomba littéralement dans les bras. Elle osa finalement lever les yeux vers moi. Elle semblait perdue.

J’approchais simplement mes lèvres des siennes qui s’ouvrirent comme par magie. Profitant pleinement de son moment de faiblesse, je posais sa main droite sur mon sein droit, l’autre sur mes fesses. Après quelques instants, je lâchais ses mains qui s’activaient toutes seules, désormais. Elle était en train de me peloter allègrement tout en répondant à mon baiser. J’adore ce moment où les barrières tombent et laissent libre cours à ce qui doit arriver.

Ce moment magique, qui malheureusement ne dure qu’un instant, fut troublé par l’arrivée de ses enfants dans la pièce. C’est son garçon de huit ans qui entra en premier, surpris de trouver une femme inconnue, presque nue. Il en rigola en disant.

« Oulala, la dame, elle a pas de pantalon ».

Sa petite sœur entra juste derrière lui et Caro leur expliqua qu’elle devait justement réparer la jupe de la dame. Elle s’était bien vivement écartée de moi et je repris place sur la chaise pendant qu’elle allait remplir ma tasse de café bien chaud. Les enfants avaient fini leurs devoirs et venaient rejoindre leur mère pour dessiner près d’elle.

Pendant que Caro changeait la fermeture éclair de ma jupe, ils me posèrent tout plein de questions auxquelles je répondais volontiers. Je leur dis que je m’appelais Lauryn, que j’étais une amie de leur maman et que j’avais un fils qui ne vivait pas avec moi. Une fois la jupe réparée, je l’enfilais sous le regard des enfants. Ce n’est qu’une fois habillée que la petite fille me dit que j’étais très jolie. Je la remerciais d’un bisou sur le front, pareil pour son grand frère.

Caro me raccompagna jusqu’à la porte et elle a eu droit à un baiser bien plus appuyé, qu’elle n’a pas refusé. Je ne l’ai pas revue le lundi suivant mais le lendemain, le mardi après-midi. Sous un prétexte futile, j’avais eu l’autorisation de m’absenter quelques instants. Très peu de monde à cette heure-là dans la supérette. La caissière, très aimable, le vendeur du rayon traiteur, charcuterie, et Caro qui rechargeait les articles manquants dans un rayon.

Quand je dis très peu de monde, j’étais pratiquement la seule cliente, excepté ce vieil homme que j’ai croisé qui se dirigeait vers la caisse et la sortie. Le vendeur du rayon traiteur n’avait semble-t-il pas beaucoup de travail et me fixa intensément au moment où je passais près de son rayon. J’imagine qu’il m’a suivie du regard, en admirant mon p’tit cul. Je l’oubliais totalement lorsque j’arrivais près de Caro. Perchée sur un petit escabeau, elle tentait de vider le roll des provisions qu’elle avait amené.

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