LÉANDRE (04/06)

La chrysalide allait devenir papillon. Et j’étais aux premières loges, j’étais même un des acteurs principaux de cette métamorphose. Je me relevais lentement, soulevais ma longue jupe, genre gitane, et positionnais sa queue sur ma chatte. C’était encore moi qui contrôlais la pénétration. Lente et délicieuse. Quand je sentis ses couilles pleines contre les fesses, je savais que je l’avais entièrement avalé.

J’ouvrais alors mon décolleté pour qu’il puisse jouer avec mes seins. J’adorais sa façon de les caresser délicatement. Mais l’essentiel des sensations lui était fourni par mon vagin qui serrait sa queue et le massait délicieusement. J’ai bien cru que le préservatif allait percer tant les jets de sperme furent puissants et nombreux.

Mis à part la jouissance ressentie, mon plus grand bonheur fut de voir les remerciements dans les yeux de mon jeune amant. J’étais et serais toujours sa première, celle qui l’avait initié aux plaisirs charnels.

Je ne pouvais pas attendre le lundi matin pour annoncer la bonne nouvelle à ma responsable. Je me précipitais donc dans son bureau. Je lui racontais tout, je voyais des étoiles dans ses yeux. Je connaissais parfaitement ce regard. Je me mettais à genoux devant elle avant qu’elle ne le demande.

Pas un mot, aucune consigne. Elle écarta simplement les cuisses pour me donner accès à son intimité. Elle repositionna sa robe par-dessus ma tête. Il fallait vraiment être tout près d’elle pour deviner ce qui se passait sous son bureau.

Deux coups brefs à la porte et quelqu’un entra dans la pièce avant qu’elle ne puisse parler. En écoutant la conversation, je comprenais que c’était une de ses amies qui venait la chercher pour aller faire les boutiques. C’était bientôt la fin des soldes et les prix avaient follement baissé. Christiane pouvait difficilement parler car je continuais à lui donner du plaisir.

Un gémissement un peu plus fort et son amie avait dû comprendre. Elle s’approcha pour m’apercevoir entre les cuisses de ma responsable. Je n’ai bien sûr pas vu ce qui se passait au-dessus de ma tête mais, en me redressant plus tard, Christiane avait la poitrine sortie de son corsage. Et les tétons bien gonflés par le plaisir.

J’avais entendu cette femme parler et sa voix ne m’était pas inconnue. Sans pour autant pouvoir mettre un nom sur la personne. Sans doute était-elle déjà venue ici et que sa voix était restée gravée dans ma mémoire. Ou bien l’avais-je rencontrée ailleurs ? Il suffirait que je la voie pour avoir ma réponse.

Pour la voir, je l’ai vue. Et pour une surprise, ce fut une bonne surprise. La meilleure amie de ma responsable n’était autre que Céleste, la complice de Clothilde. Je savais désormais où je l’avais déjà vue. Elle sembla tout aussi surprise que moi. Surprise et très heureuse de me retrouver dans cette situation. J’avais encore le visage recouvert de mouille quand elle souleva sa jupe pour la rabattre sur ma tête.

J’avais déjà goûté à cette magnifique jeune femme et ce fut un réel plaisir de retrouver ses parfums délicats. Christiane, elle, se remettait doucement de l’orgasme qui venait de la ravager. J’avais fait jouir les deux femmes et cela suffisait à mon bonheur. Pour aujourd’hui. Je savais que désormais, il y aurait de nombreux rendez-vous dans l’intimité de ce bureau.

À partir de la semaine suivante, Léandre me baisait à chaque cours, une fois au début, une fois à la fin. Mais le reste du temps passé à apprendre restait vraiment efficace. Je progressais énormément avec mon jeune mentor. Il le savait, s’en rendait bien compte et c’était une satisfaction supplémentaire pour lui.

Ce système de E-learning avait des jalons, des questionnaires qui permettaient de suivre la progression de l’élève. Et bien sûr, un questionnaire final qui reprenait tous les points un par un, sous forme de QCM. Si je validais ce dernier QCM, et que j’obtenais le nombre de bonnes réponses nécessaires, cela signifiait la fin de la formation.

Et je ne voulais pas, pas encore. Léandre non plus d’ailleurs. Nous voulions attendre fin Août, juste avant son départ pour l’université qu’il avait choisie. Bien loin de sa mère et de moi, dans le nord de la France. Nous en parlions parfois, de son départ. De notre séparation inévitable. Nous étions conscients l’un comme l’autre que c’était inéluctable. Voire même préférable pour nous deux.

Nous avions passés de très bons moments ensemble qui resteraient à jamais gravés dans notre mémoire. Mais lui comme moi devions passer à autre chose. Il devrait trouver une jeune fille de son âge. Moi, j’avais déjà des tas de partenaires, et tant d’autres potentiellement. Nous étions sur la même longueur d’ondes.

La dernière semaine de Juillet fut très intense. Céleste passa voir ma cheffe le mercredi matin. Dès que je pénétrais dans le bureau, je fus happée par les deux femmes, pratiquement mise entièrement nue derrière la porte. Rien ne les arrêta plus, je jouis plusieurs fois et je dus leur rendre la pareille. Avec un immense plaisir.

Céleste partait en vacances le samedi suivant pour un mois, un long mois. Le vendredi matin, elle était de nouveau présente pour me faire ses adieux. Bien baveux. Je n’étais qu’un jouet entre les mains des deux femmes. Mais Céleste m’utilisa également pour faire jouir son amie. Qui en fit de même peu après.

Je passais l’après-midi avec Léandre, comme d’habitude, qui ne se doutait pas de ce que je subissais avec sa mère. Les deux premières semaines du mois d’août furent plus calmes. Seul le second mercredi où Christiane me retint toute la matinée dans son bureau, à moitié nue, pour la satisfaire avant son départ à elle. Deux semaines sans me voir, me toucher.

Christiane partait avec son mari, ses enfants mais Léandre avait demandé à rester à Angers pour profiter de ses derniers moments avec ses amis. Christiane comprenait parfaitement ses raisons et avait réussi à convaincre son mari de le laisser seul. Dans quelques semaines, il sera bien plus seul, éloigné de ses amis et de sa famille.

Le jeudi 15 Août étant férié, je ne travaillais pas le vendredi non plus. Léandre avait réussi, je ne sais comment, à obtenir mon numéro de portable perso. Il m’appela dès le vendredi matin, demandant à passer chez moi. J’hésitais un peu, pour la forme, car j’en avais vraiment envie. J’étais restée seule, la veille, et n’avais trouvé meilleure occupation que de me doigter.

Il devait, je suppose, connaître également mon adresse perso car il sonna à l’interphone moins de dix minutes après que j’ai accepté. Pas besoin de préliminaires, j’étais déjà prête. Je le guidais simplement dans ma chambre pour qu’elle devienne le théâtre de nos ébats. Il resta toute la nuit.

Au matin, il reçut un appel de sa mère qui voulait savoir comment cela se passait depuis qu’il était seul. À son hésitation, elle comprit immédiatement et n’insista pas. Le reste du samedi, il le passa à essayer de me convaincre de l’accompagner à une soirée avec ses amis.

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