Élise (16/21)

Élise, par contre, aurait sans doute accepté, enfin je crois. Par principe, j’allais demander à Élise, qui ne dit jamais non à ce genre de propositions. Yasmina rentra à son hôtel après que je lui ai dit oui et me proposa de nous envoyer son chauffeur pour nous y conduire, après notre travail. En plus, soirée privée avec chauffeur, la grande classe.

À la fin du service, je laissais Élise finir de ranger pour aller chercher l’argent de ma soirée. Noémie se trouvait devant moi dans le couloir, mais d’un coup, elle s’arrêta subitement. Je faillis la bousculer, de surprise, mais c’était voulu. Je n’avais pas vue sa main, derrière sa cuisse, prête à passer sous ma jupette pour me caresser. Elle fut surprise de ne pas trouver de culotte, se retourna vers moi, s’agenouilla en soulevant ma jupette.

Sa bouche vint remplacer sa main et elle commença à me lécher divinement. Un bruit la fit se relever, à regret. Nous étions toutes proches de la porte du bureau et Noémie frappa. Je la laissais entrer la première et m’apprêtais à attendre mon tour, mais la patronne demanda à ce que je vienne aussi.

  • Mesdemoiselles, votre travail me satisfait pleinement et je voulais vous le dire, personnellement. Par contre, votre attitude dans le couloir est inacceptable.

Noémie rougit immédiatement, ne sachant rien au sujet des caméras, et moi, j’avais oublié qu’il y en avait une qui surveillait l’entrée du bureau, ce qui lui permettait de savoir tout de suite qui sonnait à sa porte.

  • Noémie, venez ici, près de moi, et soulevez votre jupette. dit-elle d’un ton qui ne souffrait aucun refus.

Confuse, Noémie s’approcha, se tourna en soulevant sa jupette, présentant ainsi ses fesses à la patronne pour la correction.

  • Et toi, Stéphanie, si j’ai bien vu, tu ne portes pas de culotte. Viens me montrer ça.

Elle me plaça le long du bureau et souleva ma jupette pour découvrir mon intimité. Qui se trouvait juste sous les yeux de Noémie, qui n’en demandait pas tant.

  • Noémie, que faisais-tu à genoux devant ta collègue, dans le couloir ? Et surtout, ne me mens pas, je déteste les menteuses et la caméra a tout filmé.

Elle rougit encore plus d’avoir été filmée et ne sut pas quoi répondre.

  • Tu ne dis rien, soit, mais refais-lui ce que tu avais si bien commencé.

Honteuse un peu, mais heureuse de l’occasion qui lui était donnée pour me lécher encore, en toute liberté. Les fesses posées sur le bureau, j’écartais les cuisses pour la laisser exécuter sa tâche, tandis que la patronne baissait sa culotte. Les coups tombèrent sur ses fesses à elle, je les voyais devenir rouges. Elle-même, elle dut écarter les cuisses pour retrouver l’équilibre et la main s’engouffra entre celles-ci, pour devenir caresse.

La situation embarrassante, les coups portés, puis les caresses expertes, il ne lui en fallait pas plus pour jouir bruyamment, comblée. Son plaisir déclencha le mien et c’est ma patronne qui, cette fois-ci, vint récolter le jus de mon plaisir. Puis, elle essuya Noémie avant de nous laisser partir. Je suppose qu’elle a passé et repassé le film en boucle pendant qu’elle se caressait.

Comme convenu, la voiture nous attendait pour nous conduire, Élise et moi, à l’hôtel de luxe où résidait Yasmina. Puis l’ascenseur directement pour accéder à sa suite. Vassili nous attendait devant la porte. Il toqua avant de nous faire pénétrer.

Yasmina était vautrée dans un canapé de cuir blanc, simplement vêtue d’un déshabillé noir, presque transparent, qui laissait deviner sa jolie poitrine opulente, et son string, noir aussi. Elle nous invita à nous assoir, face à elle et à nous servir un verre. Je me servis un verre de vodka et un whisky pour Élise. Son français était presque parfait, quelques petites fautes qui la rendait encore plus désirable, et son petit accent, moi, je craque totalement pour les russes.

À l’aide d’une télécommande, elle lança la chaine stéréo qui diffusa une musique lancinante. Je me levais et entrainais Élise dans un slow langoureux. Mes mains caressaient son corps, ses fesses, soulevaient sa jupette pour s’engouffrer dans sa culotte. Sa bouche vint se coller à la mienne et, habile de ses doigts, elle dégrafa ma jupette qui tomba sur le sol.

Mon chemisier suivit ainsi que mon soutif. Sa bouche avide, ses doigts agiles, parcouraient mon corps qui se tordait de plaisir. Élise est une experte pour faire jouir une femme, un homme aussi mais je l’appris plus tard, et je ne tardais pas à jouir sous ses caresses, sans compter que j’avais déjà été émoustillée par l’épisode dans le bureau de la patronne.

Je m’abandonnais totalement à mon plaisir, tout en observant Yasmina qui n’en perdait pas une miette. Elle épiait la moindre de mes réactions, sur mon visage et sur mon corps. Intéressée par le spectacle, mais pas excitée. Je reprenais doucement mes esprits tandis qu’Élise finissait de bien me lécher partout, ne laissant pas une trace d’humidité.

Je glissais à ses pieds quand elle eut fini, défit sa jupette comme elle avait défait la mienne et je baissais son string afin de faire profiter notre « cliente » du joli cul de mon amie. Puis, en me relevant, je dégrafais son chemisier qui se retrouva sur le sol, aussitôt suivi de son soutif. Je pouvais maintenant à loisir téter ses seins que j’adorais lécher sucer, triturer dans tous les sens. Et elle aussi aimait ça.

Je l’allongeais sur le canapé qui faisait face à celui de Yasmina pour qu’elle profite bien du spectacle. Et tout en m’occupant de sa poitrine, délicieuse et très sensible, je me frottais contre elle, je frottais ma chatte contre la sienne, mélangeant nos effluves et nos fluides aussi. Quand mon clito rencontra enfin le sien, ce fut comme une décharge électrique, pour l’une comme pour l’autre, et je recherchais encore et encore ce contact, si bon, si explosif.

Et elle finit par exploser, ma très chère Élise, sans contrôle, laissant éclater son plaisir. Même Vassili, d’habitude impassible, tourna les yeux vers nous, avant de se raviser très vite. Yasmina même fut surprise de la violence et de la puissance de sa jouissance, elle qui ne connaissait sans doute peu de chose du plaisir. Elle s’approcha pour l’examiner, lire dans ses yeux la béatitude du bonheur d’être comblée.

Je pris sa main pour la poser sur son sein, qu’elle sente le plaisir, la chaleur que cela produisait. Elle dut sentir le téton se durcir au contact de sa paume, et continua à caresser ce sein. Tandis que je nettoyais toute la cyprine qu’elle avait produite.

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