Martine trois (16/29)

Il comprit rapidement ce que je faisais et il caressa sa queue lentement pour garder une raideur hors du commun. Enculer Mireille, il l’avait déjà fait mais elle n’avait pas vraiment apprécié. Fallait-il qu’elle soit préparée par une langue agile, avant qu’il ne la prenne ? C’était sa déduction et il constata rapidement que ma langue était à même de préparer son épouse chérie. Elle ne bougea pas d’un pouce lorsque je laissais ma place à Germain. Il était nerveux, il voulait bien faire, pour lui. Et surtout pour elle. Je plaçais ma tête sous la poitrine généreuse de Mireille et je commençais à la téter, caressant son clito d’une main experte. Germain pénétra sa femme en une seule poussée, lente et douce. Ça y est ! Il était bien profondément planté dans son cul. Un bien joli cul, ma fois. Il commença à la marteler tendrement au début. Puis, voyant qu’elle y prenait autant de plaisir que lui, il accéléra les coups de rein, remplissant son cul. Il avait été très patient avec moi, il ne pouvait imaginer finir par sa femme. L’excitation était à son comble pour Germain et il se vida en elle avec infiniment de douceur. Le plaisir de son mari déclencha celui de Mireille. Elle aussi partit dans un délire orgasmique sans précédent. Jamais, me dit-elle ensuite, elle n’avait joui aussi magnifiquement. Pour Germain, c’était sa première fois dans mon cul qu’il avait vraiment apprécié. Mais cette fois-ci, c’était encore mieux que prévu. Il ne résista pas longtemps et il s’endormit rapidement après cela. J’étais en train de nettoyer sa queue lorsque Mireille vint me rejoindre. Une fois bien propre, nous nous sommes allongées côte à côte, nous embrassant et nous léchant mutuellement. Je me suis endormie paisiblement entre l’homme et la femme.

Il était à peine cinq heures du matin lorsque je sentis le mâle alpha se réveiller derrière moi. Sa queue prenait place entre mes fesses et elle grossissait au fur et à mesure. Pas besoin de capote pour me prendre par derrière. Je pris sa queue entre mes doigts pour la positionner là où je la voulais. Je reculais légèrement pour qu’il s’enfonce enfin en moi. Il avait sa main à ma taille et il me limait tendrement. Il allait doucement, progressivement. Je pensais que nous étions discrets, jusqu’à ce que je m’aperçoive que Mireille était bien réveillée. Je lui laissais ma place, bien volontiers, et Germain investit son cul de nouveau. Je jouais avec les seins de Mireille tandis que Germain commençait à la prendre de plus en plus fort. Nous aurions pu continuer longtemps ainsi mais ce sont les enfants qui en ont décidé autrement. Ils venaient de se lever et entrèrent dans la chambre. Je me levais précipitamment, avant qu’ils n’arrivent au lit. Je laissais le couple finir ce qu’ils avaient si bien commencé et j’emmenais les enfants dans la salle de bain. Je me suis mise nue avec eux pour les laver, et moi, par la même occasion. Vous imaginez bien que les enfants étaient ravis, surtout le grand garçon. Jamais leur maman ne s’était mise toute nue pour les laver comme je le faisais. Pour Julien, et ses huit ans, c’était la première femme nue qu’il voyait, bien sûr. Et, quand je lavais sa tête avec le shampooing, elle était coincée entre mes deux gros seins. Je suis certaine qu’il a apprécié ce moment. Il n’était évidemment pas question de sexe, ni de détournement de mineur. C’était juste une douche un peu particulière, dans une situation tout à fait exceptionnelle. Sa petite sœur n’a fait aucune remarque sur le fait que je sois nue avec eux. Je l’appris, un peu plus tard, que parfois, Mireille l’emmenait avec elle pour prendre son bain. Elle était donc un peu habituée à ce genre de situation. Mais pas Julien, bien sûr.

Une fois sortis de la salle de bains, habillés, j’ai conduit les enfants jusqu’à la cuisine qu’ils prennent leur petit déjeuner, laissant la place à leurs parents pour se préparer à leur tour. Je retrouvais Johan mais, lui comme moi, nous étions très occupés en ce début de journée. Il avait déjà revêtu son costume d’apparat et il s’apprêtait, comme la veille, à se rendre à la gare pour accompagner les convives qui ne venaient que pour la journée du mariage. Je remontais dans la chambre pour enfiler la jolie robe que Mireille et Germain m’avaient offerte à Noël dernier. Souliers vernis aux pieds, je me regardais dans la psyché et je me trouvais belle. Ce qui était rarement le cas. J’avais toujours trouvé mon visage un peu poupin, mais dans ma tête, j’étais une femme à part entière, désormais. Une jeune femme, certes, mais une femme tout de même. Je vous passe les détails de la cérémonie, la Mairie, puis l’église du village. Retour au château en calèche pour les enfants et moi. Ces véhicules étaient au nombre de deux et, pour ce retour, je n’étais pas avec Johan mais avec un jeune homme plus âgé. Bel homme, aussi. J’avais désormais un autre regard sur les hommes qui m’entouraient, qui m’abordaient. Pour la plupart d’entre eux, je n’étais qu’une petite fille. Mais Johan, et Germain, savaient bien que j’étais bien plus que cela, depuis la nuit dernière. Le repas était long, et ennuyeux pour moi, comme pour les enfants. Heureusement, ils eurent l’autorisation de sortir de table pour aller jouer un peu plus loin. Une aire de jeux se trouvait un peu à l’écart. Balançoire, tourniquet, planche à bascule… Je surveillais les enfants de Mireille, et ceux qui nous avaient rejoints. Éviter qu’ils se salissent trop, et surtout éviter les bagarres de cour de récré. Les jeunes garçons peuvent être très violents, parfois, pour imposer leur autorité. Ma présence calma rapidement les ardeurs de certains. Les plus faibles, les plus vulnérables se rapprochaient de moi et ils s’éloignèrent de cette bande de jeunes garçons un peu trop vindicatifs. Ceux-ci finirent par débusquer un ballon et ils allèrent jouer au football, un peu plus loin. Une des toutes jeunes filles près de moi avait apporté un livre avec elle.

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