Elle aimait beaucoup Luana et elle savait que sa petite Natty l’adorait. Il faudra retrouver quelqu’un d’aussi compréhensible pour accompagner les enfants à l’école. Luana était très calme lorsqu’elle reprit son manteau, prête à quitter cet emploi qu’elle appréciait tellement. Mais elle avait fauté, avec Marc, et elle était punie pour ses fautes. Le plus tourmenté de tous, c’était Adrien. Il avait baissé les yeux lorsque son père avait demandé qui s’était introduit dans son bureau. Il l’avait laissé accuser Luana de son propre méfait. Mais il ne comprenait pas pourquoi elle ne s’était pas défendue. Elle aurait pu dire qu’elle l’avait vu sortir du bureau. Et donc, pour ne pas l’accuser lui, elle acceptait son sort et le châtiment qui va avec. Elle était prête à partir. À quitter cette demeure pour toujours. Par sa faute à lui. Il devait faire quelque chose. Dire que c’était lui. Mais c’était presque impossible, tellement il craignait la colère de son père. Et les sanctions qui suivraient, obligatoirement. Mais il comprit que Luana partait définitivement. Qu’il ne pourrait plus la voir. Elle avait déjà la main sur la poignée de la porte lorsque, enfin, il se décida à parler.
« Attend, Luana. »
Elle resta sans bouger, attendant la suite. Toujours tournée face à la porte, prête à quitter la maison. Adrien prit une profonde inspiration avant de déclarer.
« Ce n’est pas elle. C’est moi qui ai pris cet argent. Et même Luana pourra le confirmer. »
Soulagement pour tous. Enfin, presque. La maman se félicita à l’avance que Luana n’avait rien fait. Et elle n’avait pas accusé son fils pour tenter de se défendre. Encore un signe qu’elle était une sainte. Marc était soulagé, lui aussi. Il avait fait confiance à la jeune femme et il voyait, encore aujourd’hui, qu’il avait eu parfaitement raison. Que le coupable vivait sous son propre toit. Il se dirigea immédiatement vers Luana pour lui présenter ses excuses pour l’avoir accusée à tort. Il l’aida même à ôter son manteau et la guida de nouveau vers la cuisine. Tout le monde avait besoin de s’asseoir. Sauf Marc. Il appela son fils et ils disparurent dans le bureau. Ce problème de vol devait se régler en famille. Ce qui se passa alors dans ce bureau fera l’objet d’un nouveau chapitre. Tout rentra dans l’ordre et le bonheur emplit de nouveau cette grande demeure. Luana avait retrouvé la place qui était la sienne avant les soupçons qui pesaient sur elle. Et c’est Marc qui en fut le plus heureux, bien sûr. Le père Doisneau, également, lorsqu’il recevait la confession hebdomadaire de la jeune femme. Sa foi, sa croyance très forte en l’Amour de Dieu, la poussait à tout dévoiler, de façon à obtenir le pardon pour ses fautes. Avait-elle compris que son confesseur attendait les détails de ces fautes ? Toujours est-il qu’elle disait tout, racontait tout ce qu’elle faisait avec cet homme. Le père Doisneau est un saint homme, s’il en est. Il n’avait aucun doute sur son engagement envers Dieu. Mais les récits, de plus en plus érotiques, de la jeune femme lui faisaient un bien fou. Il vivait lui aussi cette même aventure, par l’intermédiaire de sa jeune pénitente. Aucune confusion dans son esprit, il gardait la tête froide en écoutant ce que Luana lui racontait. Et, très souvent, ils priaient ensemble pour le salut de son âme. Côte à côte.
Les semaines s’écoulèrent doucement jusqu’à fin Juin et le début des grandes vacances. Clara était revenue régulièrement voir Adrien, toujours accompagnée de Flora et de Sabrina. Il avait reçu en cadeau d’anniversaire un très bel appareil photo numérique, avec un pied et tout un jeu de filtres. Il avait commencé à s’intéresser énormément à cette nouvelle passion. Des photos en extérieur, il en avait fait quelques-unes. Il décida un jour de prendre Sabrina en photo, torse nu bien évidemment. Il avait longuement joué avec ses tétons auparavant et elle pointait très fortement. Les tétines étaient dures et bien dressées au centre du mamelon. Clara eut l’envie de voir Luana prendre la même pose, face à l’appareil. C’est Flora qui alla s’occuper de Natty, pendant que Luana rejoignait la chambre du jeune homme. Elle tremblait, en s’approchant, se rappelant ce qui était déjà arrivé. Mais elle ne pouvait refuser de venir à sa demande. Ce qu’il avait à lui demander était sûrement très important. Elle eut un nouveau choc en entrant dans la pièce. Sabrina, torse nu, exposait sa grosse poitrine. Adrien se trouvait derrière son appareil photo. Clara referma la porte derrière elle, dès qu’elle fut entrée. Très tranquillement, elle demanda à Luana de défaire son corsage et son soutien-gorge. Luana est une soumise. Il suffit (enfin presque) de lui demander une chose pour qu’elle l’exécute aussitôt. Elle a bien hésité, juste quelques secondes, les yeux fixés sur la porte de sortie. Mais Clara était devant, empêchant toute échappatoire. Résignée, et parce qu’elle n’avait pas d’autre choix, elle commença à se dévêtir. Adrien était littéralement scotché par la facilité avec laquelle Clara savait se faire obéir. Il alla placer la jeune femme près de Sabrina. La seule chose qu’elle demanda, d’une petite voix angélique, c’est que l’on ne voit pas son visage sur les photos dénudées. Ce que le jeune homme lui accorda bien volontiers. Lui, c’était la poitrine de la jeune femme qui le passionnait.
Clara, toujours à la recherche d’un petit plus, eût l’idée de se placer derrière les deux filles. Puisque l’on ne verrait pas son visage, elle décida de jouer avec les tétons des deux filles à sa portée. Sabrina gloussait déjà des plaisirs qu’elle lui donnait. Luana tentait de résister mais les petits doigts étaient très efficaces. Adrien prit un nombre impressionnant de clichés. Puis, c’est la bouche de Sabrina que Clara approcha de l’autre téton. Encore une série de clichés où l’on voyait Sabrina en train de téter le sein de Luana. Toutes ces subtiles caresses amenèrent la jeune femme au bord d’un orgasme fulgurant. Au moment suprême, Clara détacha la jupe de Luana qui glissa doucement au sol.