Elle était à demi nue, caressée et tétée, prise en photo par Adrien qui n’en pouvait plus. Il abandonna son appareil photo quelques instants pour se jeter à nouveau sur la délicieuse poitrine de Sabrina. Il l’allongea sur son lit. Clara resta près de Luana. Elle glissa sa petite main dans la culotte de Luana, prolongeant ainsi le plaisir de la jeune femme. Elle reprenait tout juste ses esprits lorsque Natty l’appela. Elle se rhabilla très vite pour la rejoindre. Cet épisode artistique fut le premier. Il y en eut beaucoup d’autres ensuite. Même Sabrina semblait y prendre goût. Elle venait toute seule pour voir Adrien, sans que Clara ne lui ait imposé. Un jour, Marc rentra plus tôt de la mairie. Il monta à l’étage pour voir si son fils travaillait ses cahiers de vacances. La porte de sa chambre était restée entrouverte et il a pu apercevoir Sabrina, le haut du corps complètement dénudé, et Adrien qui prenait des photos de la jeune fille. Cette première fois, il resta tapi dans l’ombre à regarder, à admirer, cette poitrine imposante.
Il regagna son bureau du rez-de-chaussée lorsque son fils commença à embrasser les seins voluptueux. Le soir-même, il le convoquait dans son bureau. Pour une conversation d’homme à homme. De père à fils, plutôt. Il avait vu Adrien qui raccompagnait Sabrina jusqu’à la porte. Il l’avait saluée. Elle ressemblait énormément à sa maman, la boulangère. Marc imagina alors la maman dans la même tenue qu’il avait vu la fille, quelques minutes auparavant. Il parla sexualité avec son fils, même si celui-ci était encore un peu trop jeune. C’est exactement ce que lui répondit Adrien. Marc revint plus souvent à l’improviste, tentant de renouveler la vision féerique de la poitrine de Sabrina. Mais il eut la grande surprise de voir que Luana, elle aussi, se prêtait volontiers à ce petit jeu. Il en fut surpris, mais pas jaloux. Il avait assisté à presque toute la séance photo et Adrien se contenait de positionner son modèle. Il effleurait parfois un sein, pour le faire réagir, et il repassait aussitôt derrière son objectif. Ce jour-là, Marc resta dans le couloir jusqu’à la sortie de la jeune femme. Elle baissa les yeux en le voyant là et elle le suivit en silence dans son bureau. Une fois seuls, et la porte fermée à clé, Marc déshabilla entièrement sa jeune employée. Il voulait la voir nue, encore une fois. Profiter de ce corps qu’elle lui offrait. Luana était parfaitement consentante, c’est elle qui se donnait à lui. Elle lui disait très souvent qu’il pouvait faire d’elle ce qu’il désirait. Et Marc ne se gênait pas pour caresser ce corps juvénile. Il reprit place à son bureau et Luana lui offrit une superbe fellation. Ensuite, elle vint s’asseoir sur lui, sur ses cuisses. Face à lui. Elle se lova contre sa poitrine rassurante. Il avait sauvé sa famille, et elle aussi. Elle lui en serait reconnaissante à jamais. En sentant ce corps tout chaud contre lui, l’homme reprit une certaine vigueur. Son sexe se redressa légèrement, frôlant les fesses divines de la jeune femme. Marc n’avait jamais trompé sa femme, et il n’avait aucune intention de le faire. Ce qu’il vivait avec Luana, c’était plutôt comme une revanche sur le passé.
Il avait gardé en lui une blessure profonde, depuis son adolescence. Il était tombé fou amoureux d’une jeune fille de sa classe. Magali. Brune, cheveux longs, soigneusement coiffés, elle était son idéal. Celle qu’il rêvait de conquérir pour la garder, et la chérir toute sa vie. Mais Marc était presque timide et emprunté, lorsqu’il était en sa présence. Tout changea un soir, lors d’une fête entre adolescents. Ils fêtaient tous la fin des cours, une année scolaire de plus. Marc savait qu’il risquait de ne plus la revoir jusqu’à la rentrée prochaine. Alors, il prit son courage à deux mains pour l’inviter à danser. Sa première surprise, ce fut qu’elle accepta immédiatement. Enhardi, il osa enfin l’embrasser avant la fin du slow. Et elle se laissa convaincre. Ils rejoignirent l’un des canapés pour continuer à se bécoter. Il était malheureusement l’heure pour lui de rentrer. Consigne de ses parents, qu’il respectait scrupuleusement. Il quitta Magali à regret, non sans lui avoir donné rendez-vous le lendemain, dans l’un des parcs de la ville. Fier comme Artaban, il se rendit bien avant l’heure dans ce parc et, lorsqu’elle arriva, elle était déjà dans les bras d’un autre garçon. Ils s’embrassaient amoureusement et Magali passa tout près de lui, sans même le voir. Il apprit, par d’autres camarades qui étaient restés jusqu’à la fin de la soirée, qu’elle n’avait pas attendu longtemps après son départ pour se jeter dans les bras d’un autre. Puis, dans son lit. Elle avait donc passé la nuit avec ce mec, Marc était dévasté. Dégoûté. Cette blessure en lui était restée ouverte très longtemps, même après son mariage. Mais tout avait changé lorsqu’il rencontra Luana, la première fois, dans son bureau à l’étude. Elle était là, debout derrière ses parents. Elle écoutait, précisait certains points quand ses parents avaient du mal à s’exprimer en français. Et elle gardait ses petits frères tout près d’elle, comme une mère poule qui garde ses poussins sous ses ailes. La seconde rencontre, dans son grand bureau à la mairie, avait tout changé. Il n’avait jamais eu l’intention de profiter de sa jeunesse, de sa fragilité. Elle avait semblé avoir peur lorsqu’il s’était levé. Il voulait lui faire comprendre qu’elle pouvait avoir toute confiance en lui. C’est la raison pour laquelle il avait placé ses mains devant la poitrine de la jeune fille, à quelques centimètres, mais sans aucune intention de la toucher.
C’est Luana elle-même qui prit ses mains à lui, tout en avançant d’un pas. Elle garda les mains du maire sur ses seins, quelques minutes, avant de les relâcher. Marc avait continué à peloter cette poitrine qu’elle lui offrait. Elle s’était donnée à lui, sans condition. Et Marc revivait ce qu’il avait rêvé de vivre avec Magali, son amour de jeunesse.