Retour de bâton ! (17/23) (Bien fait pour lui !)

Il prit mon amie dans ses petits bras et il lui fit un câlin à elle aussi. Puis, il se redressa légèrement et il commença à jouer avec les gros seins de Marie-Rose. Qui le laissa continuer. Il retourna se coucher mais, avant de quitter la chambre, il eut une phrase qui nous a émues toutes les deux. Il nous a dit.

« Je suis très content que tu viennes vivre avec maman. Elle est beaucoup plus belle depuis que tu es avec elle.  »

Il n’avait sans doute pas tort, complètement. Marie-Rose comblait une grande partie de ma vie de tous les jours. Mais aussi Maître Tigre. Et puis, il y avait Jérôme et Ingrid. Et les autres. Et, en plus de tout ça, j’étais de nouveau enceinte. Cette nouvelle n’avait pas été programmée, voulue. Mais elle arrivait à point nommé pour affirmer, une fois de plus, la soumission totale à mon nouveau Maître. Il avait tous les droits sur moi et sur mon corps, qu’il avait engrossé. Nous n’étions que deux à le savoir, pour l’instant. Après cette révélation de mon fils, nous nous sommes endormies, Marie-Rose et moi, dans les bras l’une de l’autre. J’avais mis le réveil à sonner pour le lendemain. Je voulais absolument prendre mon petit déjeuner avec mon papa. Et puis, le programme de la journée était chargé. Marie-Rose est sortie du lit en même temps que moi. Nous avions juste passé un maxi-tee-shirt, mais nous étions nues, dessous. Papa était évidemment très excité de nous avoir ainsi presque nues, tout près de lui et à sa disposition. Je reçus un SMS qui me disait que mon rendez-vous serait bien présent à l’heure dite, mais qu’il ne pouvait pas se libérer pour toute la journée. J’envoyais un autre texto et j’eus une réponse dans les deux minutes. Mon programme de l’après-midi avait changé mais il serait tout aussi intéressant. Je m’étais éloignée de la cuisine pour rester discrète sur ce que j’avais prévu. En rentrant de nouveau dans la pièce, je trouvais Marie-Rose à genoux devant mon père, sa grosse queue dans la bouche. Elle n’avait pas pu résister à ses envies de lui faire plaisir, avant son départ pour le travail. Nous sommes remontées pour prendre une douche, ensemble et nous sommes parties toutes les deux vers Laval.

Le rendez-vous était fixé sur le parking d’un grand supermarché. Je trouvais facilement Denis, garé à l’endroit que nous avions décidé à l’avance. Il fut très surpris, et un peu mécontent, que je ne sois pas seule. Il ignorait tout de ce que j’avais prévu. Il devait penser que nous irions dans un hôtel pour faire l’amour. Mais il savait que c’était vers la ville du Mans que nous allions. Je lui avais demandé, il y a quelques jours, s’il connaissait du monde dans cette ville. Il est monté à l’arrière de mon véhicule. Je le voyais dans le rétroviseur, le visage un peu renfrogné. Marie-Rose n’avait, elle non plus, aucune idée de ce que nous allions faire au Mans. Elle connaissait la ville surtout à cause du circuit Bugatti et la course des « 24 heures du Mans ». Durant le trajet, elle a commencé à discuter avec Denis, pour apprendre à le connaître. Doucement, il a commencé à se dérider en échangeant avec elle. Il a appris qu’il aurait pu la rencontrer au camping, où il était allé rendre visite à sa fille et à Jérôme. Je les laissais parler tandis que nous arrivions dans la grande zone commerciale, à l’ouest de la ville. J’avais déjà repéré, sur Internet, les endroits que je voulais découvrir. Premier arrêt sur le parking d’une grande enseigne, spécialisée en animalerie. Denis était étonné, lui-même n’avait ni chien, ni chat, et il savait que c’était pareil pour moi. Marie-Rose savait me faire confiance et elle avait compris que je ne faisais jamais rien au hasard. Si nous étions là, c’est que c’était bien le but de notre venue dans cette ville. Nous sommes entrés dans la grande surface et nous avons déambuler tranquillement à travers les rayons. Sans but, en apparence. Sauf pour moi, évidemment. Je ne regardais pas vraiment les articles vendus, ni même les animaux, poissons exotiques ou lapin domestique. Un vendeur s’approcha de moi, de nous, pour nous demander si nous cherchions quelque chose en particulier. Je voyais bien qu’il était plus intéressé par les formes appétissantes de Marie-Rose que pour faire une vente.

Il repartit plus loin lorsque je lui indiquais que nous venions juste regarder. Il quitta le rayon et je repérais enfin ma future complice. Je ne connaissais personne dans cette ville, dans ce magasin, mais je savais exactement ce que je recherchais. Je n’avais pas prévu à l’avance si le complice, dont j’avais besoin, serait un homme ou une femme. Le vendeur que j’avais repoussé ne correspondait pas à ce que je voulais. Par contre, il laissa seule dans le rayon sa collègue qui semblait moins expérimentée. Nous avions bougé légèrement et nous nous étions rapprochés d’elle. Je lui souriais lorsqu’elle jeta un regard vers moi. Je lui fis signe de s’approcher, que j’avais besoin de ses conseils. Elle vint vers nous, tout sourire, et elle demanda ce que nous recherchions. Marie-Rose était étonnée, mais elle savait que j’avais un plan et que je venais tout juste de le mettre en action. Denis ne comprenait toujours pas ce que nous faisions là. Et encore moins lorsque je demandais conseil à la jeune vendeuse pour un … Collier pour chien. En cuir, évidemment. Marie-Rose commença à sourire, elle commençait à entrevoir ce que je voulais. Denis se désintéressa de la vendeuse et de ma demande mais il nous suivit tout de même vers le rayon dédié aux colliers. La vendeuse me demanda la taille de mon chien. Je lui répondais qu’il fallait une grande taille, c’était une race de grands chiens. Elle me proposa différents modèles mais un, en particulier, retint mon attention. Il était bien plus large que les autres puisqu’il y avait une double attache.

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