Je me laissais doucement bercer par les mouvements de la calèche. Il me fallut plusieurs minutes avant de m’apercevoir que Johan, le jeune garçon, tentait de regarder sous ma jupe. Il faut dire que les mouvements saccadés l’avait fait remonter très haut. Voyait-il ma culotte ? Secrètement, je l’espérais. C’était un magnifique jeune homme et beaucoup de filles auraient été comblées qu’il fasse attention à elles. Mais là c’était moi toute seule qui retenait son regard, perdu entre mes cuisses. J’aurais pu refermer mes cuisses, me sentir offusquée. Mais moi, j’étais heureuse qu’il s’intéresse un peu à moi. Arrivés devant le perron du château, il sauta le premier à terre et m’aida à descendre de la calèche. Il en profita outrageusement pour poser ses mains sur mes fesses, en me serrant très fort contre lui. J’ai pu sentir son excitation grandissante. Nous avons fait descendre les petits et il devait déjà repartir chercher d’autres personnes. Mais je savais bien que je le reverrais très vite. Une femme de chambre nous conduisit dans la pièce qui nous était réservée pour le week-end. Une grande chambre, avec un lit immense, et un petit salon attenant où avaient été déposés des matelas sur le sol pour coucher les enfants.
Je ne revis Johan qu’en fin de soirée, après le repas. Il devait vivre ici, je pense, avec sa famille. Il semblait connaître tous les secrets de ce lieu mythique. Il me proposa une visite guidée. Je voyais les enfants auprès de Mireille, alors je m’éclipsais en catimini. Nous avons parcouru de longs corridors, monter des escaliers en colimaçon. Au fond d’un grenier, une échelle menait jusqu’à un pigeonnier. Je montais la première, Johan juste derrière moi. Il avait les yeux fixés sous ma jupe lorsque je le regardais. Là, j’étais sûre et certaine qu’il avait parfaitement vu mes cuisses, et ma culotte de petite fille. Pour la cérémonie du mariage, prévue le lendemain, je n’avais emmené que la magnifique robe qu’ils m’avaient offert à Noël dernier. C’était une occasion unique pour la porter. Mais autrement, j’étais habillée comme tous les autres jours. Je stoppais en haut de l’échelle. Sa tête se retrouva sous ma jupe. Je rigolais en voyant sa mine confuse. Nous sommes repartis dans d’autres parties du château, toujours des couloirs, longs et parfois obscurs. Puis, il stoppa devant une porte. Qu’il ouvrit. Il me fit signe d’entrer et referma derrière nous. Dans la pénombre, je distinguais un lit, à baldaquins. Il n’était plus du tout pressé. Il posa ses mains sur moi. J’étais à lui. Je le voulais, comme jamais je n’avais voulu un autre garçon. Il était tendre, et mesuré. J’avais, depuis longtemps déjà, imaginé ce que serait ma première fois, avec un homme. Cela aurait pu être Mr Renaudin. Ou Mr Jonathan. Depuis quelques jours, je me disais que cela pourrait très bien être Germain. Mais, finalement, je préférais que mon premier soit un garçon de mon âge, à peu près. Ni Germain, ni aucun autre n’aurait la chance d’être mon premier. S’il le voulait, alors ce serait Johan. La chambre était prête pour accueillir ses occupants. Un feu crépitait doucement dans la cheminée. Pas de bagages visibles. Je comprit alors que cette pièce nous était destinée. Une musique montait par le conduit de cheminée.
C’était, ce me semble, une valse. J’appris, un peu plus tard, que Germain et Mireille s’entrainaient, comme d’autres couples, aux danses de salon. Les enfants présents essayaient de les imiter. Ce qu’ils faisaient très bien. Pour Johan, c’était un slow qu’il entendait et c’est ainsi qu’il commença à m’enlacer, à me serrer contre lui. Je sens très vite la queue de mon cavalier se frotter contre mon ventre. Au lieu de m’écarter de lui, je pose ma tête sur son épaule. Il prend cela comme une invite à continuer et il se frotte plus fort. Il glisse ses mains sur mes fesses, il apprécie la marchandise, semble-t-il. Il doit sentir contre sa poitrine mes seins qui s’écrasent. Les tétons sont durcis par l’excitation que je ressens à ce moment-là. Il relève doucement ma tête, il m’embrasse tendrement. Alors, comme on se jette à l’eau, je lui dévore la bouche. On se roule un long patin qui dure de longues minutes et nous laisse haletants. Je m’agenouille doucement devant lui. J’ouvre sa braguette et je descends son pantalon. Le slip suit le mouvement et libère sa queue qui a semblé me sauter au visage, tellement elle était raide. Je la contemple un instant, d’un regard admiratif. Ce sexe si tendu qu’il vibre. Il tremble. J’approche ma bouche et mes lèvres se referment sur le gland que je lèche et suce longuement. Je l’avale ensuite lentement et, lorsque mes lèvres touchent enfin le pubis de mon amant, il pousse un véritable râle de bonheur. Je la ressors de ma bouche, ne gardant que le gland entre mes lèvres. Je le lèche par en-dessous, atteignant ses bourses pleines. Puis j’avale de nouveau toute la hampe. Je lui inflige ce terrible traitement pendant qu’il ne cesse de gémir de plaisir. Sous les assauts, et sans doute grâce à l’onctuosité de ma bouche et de ma gorge accueillante, sa vite semble grossir encore. Je le pompe activement, creusant mes joues. Il décharge soudain en poussant des gémissements de petit animal blessé. Il aurait certainement aimé que cela dure plus longtemps. Mais il ignorait qu’il avait affaire avec une vraie spécialiste en la matière. Malgré tout, dès la première giclée, je suis surprise par la violence du jet, par la chaleur du sperme et par son goût. J’avale l’épais liquide qui fuse sans relâche, mes lèvres serrées autour de la hampe.
Je me relève ensuite et je m’appuie sur le bord du lit pour reprendre ma respiration. Johan a, lui aussi, besoin de retrouver ses esprits. Je reste ainsi, jambes écartées, tandis que nous reprenons vie doucement. Je vois le regard de Johan qui va de mes cuisses ouvertes à mon décolleté. Il m’observe, il me veut. Il recommence à bander très fort. Il a bien vite récupéré. Est-ce mon corps qui a cet effet-là sur lui ?