Qui ont profité de ce que Tonton Roger m’avait enseigné. Mon fils, Dylan, est encore trop jeune pour apprendre tout ce qu’il faut savoir. Mais je ne lui cache pas mon corps, sans pour autant m’exhiber ostensiblement devant lui. Il a surpris sa grand-mère, ma mère, toute nue au lit avec Marie-Rose. Ça, il me l’avait dit. Ce que j’ignorais encore, c’était qu’il était entré dans la chambre pour voir de plus près. Ma mère était encore dans son plaisir et elle ne l’a pas vu. Marie-Rose, si. Elle l’a laissé admirer le corps nu de sa grand-mère, et le sien. Elle savait qu’en vivant avec moi, chez moi, elle serait amenée à rencontrer Dylan dans mon appartement. Et que donc, elle n’aurait pas à se cacher devant lui. Chacun, pour diverses raisons, étant fatigué, nous sommes allés nous coucher très peu de temps après le dîner. Mes parents dans leur chambre et Marie-Rose dans la mienne. Avec moi. Nous étions déjà entièrement nues lorsque Dylan s’est relevé pour venir nous dire bonne nuit. Il m’avait déjà vue toute nue, ce n’était pas gênant. Mais lui n’a pas du tout été gêné devant Marie-Rose. C’est juste après que j’ai appris qu’il avait vu mon amie avec sa grand-mère. Toutes les deux nues. J’avais décidé, avec Maître Tigre, de limiter les ébats amoureux, avant la soirée. Pour que celle-ci soit phénoménale. Marie-Rose et moi avons été très sage cette nuit-là.
Le lendemain matin, jeudi donc, nous avions rendez-vous au Castel, avec Gonzague. « Le Castel », c’est le nom que nous avions décidé de donner à la demeure de Gonzague, qui allait accueillir nos invités. Il fut bien évidemment ravi de me revoir. Il savait, il l’avait prévu, que, d’une manière ou d’une autre, je finirais dans ses bras, dans son lit. Avant, pendant, ou bien après la soirée de débauche que nous préparions. Il fut d’autant plus content quand je lui ai présenté mon amie, Marie-Rose. J’ai bien vu, à son regard, qu’il évaluait les formes de mon amie. Et qu’il avait vraiment l’air d’apprécier ce qu’il devinait. Nous avions convenu, ensemble, que pour cette première soirée, les participants pouvaient rester anonymes, s’ils le souhaitaient. Dans les petites villes, tout le monde se connaît, plus ou moins. Gonzague avait donc reçu le colis contenant une grande quantité de masques vénitiens, comme ceux du Carnaval de Venise. Il y en avait de toutes sortes, de toutes tailles. J’en ai choisi un pour moi, qui cachait presque entièrement mon visage. La grande salle était déjà décorée et aménagée. Pour tout le travail qu’il avait effectué, Gonzague méritait amplement une récompense. Je bloquais ses deux mains dans son dos en commençant à l’embrasser sur la bouche. Marie-Rose avait compris que c’était à elle d’intervenir et elle s’agenouilla devant lui, baissa pantalon et slip, avant d’engloutir son sexe de taille plus que respectable. Elle le suça jusqu’au bout, avalant tout ce qu’il lui envoya. Calmé, et heureux, il nous invita au restaurant, toutes les deux.
C’est là qu’il nous présenta son ami Norbert, le patron du restaurant. C’était un homme jovial, avec un peu d’embonpoint. Ce qui lui allait très bien. Il nous présenta sa femme, de loin, qui était restée derrière sa caisse. Elle était beaucoup plus fluette que lui, et elle gardait un visage un peu sévère. Quand Gonzague lui appris que nous serions présentes à la soirée, il insista pour prendre l’addition à sa charge. Pendant que nous mangions, Gonzague me présenta du regard quelques personnes qui seraient normalement présentes à la soirée d’inauguration du « Castel ». Des hommes, principalement. Retour chez lui après le repas où il nous a fait visiter son parc. Nous revenions vers la demeure justement lorsque Maggy arriva à son tour. Nous avons tous pris place dans un salon. Gonzague alla préparer le plateau avec café et gâteaux. Assise près de Maggy, je l’embrassais, comme j’avais fait avec son frère. Marie-Rose se plaça entre ses cuisses et elle glissa sa tête sous la jupe longue. C’est ainsi que Gonzague nous retrouva dans le salon. Il regardait Marie-Rose, son corps qui bougeait en rythme. Je soulevais sa robe pour qu’il puisse apercevoir son string. Et son cul majestueux. Une fois que Maggy eut joui, Marie-Rose alla s’asseoir près de Gonzague, dans le second canapé. Elle avait encore, sur les lèvres, les traces du plaisir qu’elle venait d’offrir à Maggy. Gonzague s’empressa de récupérer à la source les résidus parfumés de sa sœur.
C’était, et j’en eus la confirmation un peu plus tard, la première fois qu’il « goûtait » à sa petite sœur. Vu l’enfance intégriste qu’ils avaient vécue, l’un et l’autre, c’était un grand pas vers une nouvelle liberté de penser. Cela présageait de nouvelles expériences incestueuses. Je n’avais pas revu leur maman, depuis que je l’avais aperçue avec Maggy à la boulangerie. Mais je savais ce qui s’était passé entre Bernadette et maman. Et ensuite avec Maître Tigre. J’essayais d’imaginer une rencontre entre Gonzague et Bernadette, entre Maggy et Bernadette. La mère incestueuse avec ses deux enfants. Majeurs et consentants. Nous avons convenu de nous revoir samedi matin, pour finaliser les derniers préparatifs.
Nous sommes rentrées chez mes parents pour une soirée très calme. Avant la tempête. J’avais prévu ce week-end de longue date et tout était minuté, heure après heure. Presque, lol. J’avais une nouvelle surprise, une de plus, pour Marie-Rose, que j’avais réservée pour le vendredi. J’avais reçu une confirmation par texto que tout était conforme. Dylan était déjà couché depuis longtemps lorsque nous sommes allées nous coucher, Marie-Rose et moi. Nous allions éteindre la lumière lorsqu’il est entré dans ma chambre. Il est venu directement sur le lit, entre nous deux, pour me faire un câlin. Dans son empressement à nous rejoindre, il avait descendu la couette qui nous recouvrait. Ma poitrine était à sa disposition, il l’avait déjà vue, très souvent. Mais aussi celle de Marie-Rose. C’est vers elle qu’il se tourna après m’avoir embrassée tendrement.