Béatrice, devant son évier, faisant la vaisselle, les mains dans l’eau ne pouvait refuser la main de Patrick qui releva sa robe très haut. Simon s’approcha d’elle à son tour et plaça sa main sur l’autre fesse. À deux, ils étaient en train de lui peloter les fesses. Et cela ne semblait pas être la première fois. Malencontreusement, Cédric a dû faire un peu de bruit et Simon s’écarta d’elle très rapidement. Mais Patrick n’en avait pas fini. Il releva la robe encore plus haut, introduit sa main dans la culotte et il commença à doigter sa femme, sans se préoccuper de qui pouvait les observer. Les deux hommes sortirent dehors presque aussitôt après, laissant Cédric prendre son petit déjeuner seul. Avec Béatrice. Elle lui servit son café, resta près de lui. Elle ne disait rien, ne demandait rien. Cédric aperçut tout à coup que ses tétons pointaient sous le tissu léger de sa robe. Cela voulait donc dire qu’elle ne portait pas de soutien-gorge. Elle était si près de lui que, s’il avait osé, il aurait pu imiter son père et glisser sa main sous sa robe. Mais, malheureusement pour l’un et pour l’autre, Cédric venait de rencontrer Nadège et il en était très amoureux. Impossible pour lui de la tromper. Même lorsque Béatrice lui envoya presque son sein dans le visage, il se recula précipitamment. Il préféra fuir dehors, plutôt que céder à la tentation.
Une autre fois, c’était bien après cette première scène dans la cuisine, il était redescendu boire un verre d’eau, tard dans la nuit. Arrivé près du salon, un bruit caractéristique. Il le connaissait bien. Son père devait être en train de baiser sa femme devant la télé encore allumée. Dans la pénombre, il eut la confirmation, et une révélation. Simon, dans son fauteuil, se faisait tailler une pipe par sa mère, tandis que Patrick la possédait par derrière. La plupart des femmes ont un sixième sens. Béatrice était de celles-là. Elle tourna la tête vers la porte. Elle ne pouvait pas voir Cédric, distinctement, mais elle savait qu’il était là. Qu’il voyait tout. Il regagna sa chambre, et Nadège, tandis que Béatrice recevait au fond de sa gorge la semence toute chaude de son grand fils. Cédric savait que sa famille était vraiment très portée par le sexe. Il ne s’en était jamais plaint. Et il ne comptait surtout pas le faire. C’était surtout Patrick, le père, qui avait donné l’exemple. Entraînant Béatrice avec lui, et Simon plus tard. Serait-il le prochain ? Il n’en était pas sûr. Il aimait trop sa femme pour, ne serait-ce que, penser à la tromper un jour. Il avait des envies, refoulées depuis trop longtemps. Il avait toujours respecté sa femme, et il continuait à la respecter. Il l’avait aimée comme une enfant, ce qu’elle était presque lorsqu’il l’a connue. Mais maintenant, il la voulait femme, à part entière. Et c’est exactement à tout cela qu’il pensa lorsque son gland pénétra son anus frétillant. Il prenait tout son temps. Autant pour son plaisir à elle que le sien. Il voulait faire de cet instant un souvenir mémorable. Et il le fut. Après une longue, et lente, pénétration, il commença à aller et venir en elle. Et elle répondait à ses assauts par de petits cris significatifs. Elle semblait apprécier d’être prise ainsi et Cédric jubilait intérieurement. Ce fut l’extase très rapidement pour Nadège, beaucoup plus tard pour Cédric.
La semaine qui suivit, les nuits surtout, fut tout aussi chaudes que cette première fois. Mais c’était déjà le début de la routine, plus poussée certes, mais routine tout de même qui recommençait à s’installer entre eux. Dès le dimanche soir, Cédric avait compris que tout (re)devenait comme avant. Ce soir-là, il lui fit l’amour très basiquement avant de se tourner pour s’endormir. Il dut attendre son retour, le lundi soir, pour lui expliquer clairement ce qu’il attendait de sa part. Il voulait, il souhaitait qu’elle soit demandeuse, pas uniquement une potiche. Ses mots étaient durs, presque froids. Nadège monta se coucher sans dîner. Elle n’avait jamais vu son mari aussi détestable. Elle avait très bien compris que le sexe occupait les pensées des membres de sa belle-famille, mais elle pensait, à tort, que Cédric pouvait être différent de son père. Les jours suivants furent moroses pour le jeune couple. Le jeudi soir, il annonça à sa femme qu’il partait en chantier dès le dimanche, un chantier à l’étranger, c’était plutôt rare. Il resterait absent deux semaines complètes, puis deux semaines supplémentaires après un retour pour un week-end. Nadège sentit immédiatement le danger et elle se devait de réagir très rapidement pour préserver son couple. Le problème, c’est qu’elle n’avait pratiquement aucune idée de ce que son mari attendait vraiment de sa part. Plus d’implication, oui, mais comment ? Elle profita de ces deux semaines sans lui pour regarder des films pornos, facilement accessibles sur Internet. Elle chercha tout d’abord par mots-clés, soumission, domination. Elle trouva de tout, évidemment. Même des séquences entre femmes. Elle se rappela d’une conversation entendue entre les trois hommes de la famille qui tous souhaitaient connaître une expérience à trois, deux femmes plus un homme. Patrick se vantait-il en affirmant qu’il avait déjà connu et que c’était véritablement inoubliable ?
Elle apprit la pratique de la fellation, par les vidéos, de la sodomie aussi, et comment se préparer avant une soirée coquine. Ensuite, elle trouva des vidéos plus fétichistes, bas nylon, porte-jarretelles, et autres dessous de lingerie fine. Son très léger compte épargne suffit à lui acheter ce qui manquait à sa garde-robe. Elle dut, par contre, utiliser le compte joint, par carte bleue, pour quelques achats discrets et très ciblés sur certains sites très spécialisés. En deux semaines, sans son époux, elle avait acquis une expérience, certes théorique, mais suffisante pour bluffer un Cédric qui n’en revenait pas. Quand il rentra chez lui, ce vendredi soir, c’est une Nadège transformée en véritable vamp qui l’accueillit derrière sa porte. Elle portait une paire de cuissardes qui cachait à peine la bande haute des bas noirs qu’elle avait enfilé. Un ensemble string et soutien-gorge en dentelle dissimulait à peine ses formes, le tout sous un déshabillé presque transparent, noir également.