LUANA (04/12)

Luana savait que c’était une menteuse. Depuis des mois, elle racontait ses aventures avec un homme, un ami de son père. Et qu’ils avaient fait l’amour, sur la plage, puis dans son hôtel. Luana venait d’avoir la preuve que tout était faux. Et peut-être même ce qu’elle venait d’entendre. Elle évita pendant plusieurs jours de croiser le regard suspicieux de Patricia, qui cherchait désespérément la personne qui l’avait espionnée. Et, un soir après l’école, elle vit Patricia monter dans un gros SUV, juste devant le collège. Chantal était tout près, envieuse de la chance qu’avait sa meilleure amie. Patricia discuta un moment avec le conducteur et elle autorisa Chantal à venir les rejoindre, à l’arrière du véhicule. C’était en Juin, quelques jours avant la fin des cours pour les élèves, et son entrée dans la vie active, vu qu’elle quittait le système scolaire définitivement. Elle n’avait jamais su ce qui s’était passé ensuite, entre les deux filles et l’homme. Et, en ce mois d’Octobre, elle se remémorait les confidences de Patricia en appuyant les mains du maire sur sa poitrine. Lui était très heureux de cette situation. Il n’aurait jamais osé poser ses mains sur elle, mais puisque c’était elle qui les avait mises là, autant en profiter. Et la jeune femme qui se frottait contre sa queue, il n’était pas prêt d’oublier cette entrevue. Il souhaitait. Il voulait vraiment revoir cette jeune personne et il lui demanda de le tenir au courant des avancées, ou non, de leur dossier. Il lui assura qu’elle pourrait revenir dès qu’elle en aurait envie, ou besoin, même sans rendez-vous. Sa porte lui serait toujours ouverte. Il y eut un instant de silence, pendant lequel il

continua à peloter ses seins. Il avait une autre chose à lui dire. Une proposition de travail. Mais il devait regagner son fauteuil pour reprendre ses esprits. Derrière son bureau, il reprit une certaine contenance, l’assurance des hommes de pouvoir. Il observa Luana qui était restée debout et lui demanda.

« Tu as quitté l’école, si j’ai bien compris ? As-tu trouvé un travail ?  »

Elle répondit oui aux deux questions. Mais, dans ces réponses, il put lire qu’elle n’était pas heureuse d’avoir quitté les bancs de l’école, et que son travail ne lui plaisait pas tant que cela.

« Serais-tu prête à changer de vie, changer de travail. Pour un meilleur salaire.  »

Son visage s’illumina, pas besoin de mots pour exprimer sa joie.

« Bon, voilà. Nous avons une femme de ménage à la maison. Darina. Mais elle va bientôt se marier et donc, suivre son mari à Rennes. Sa place est donc vacante, si tu veux bien l’accepter.  »

Elle en avait les larmes aux yeux, Luana. Jamais personne n’avait été aussi gentil avec elle, et sa famille. Elle était toujours incapable de dire le moindre mot. Elle fit simplement le tour du bureau pour venir se jeter dans les bras du Maire. Il l’accueillit avec surprise, retrouvant la sensation de ses tétons très durs, plaqués sur sa poitrine à lui. Un autre rendez-vous fut pris, un après-midi, pour qu’elle rencontre Darina qui lui expliquera en quoi consistait son nouveau travail. Darina était une grande femme, noire de peau, et elles furent immédiatement très complices. Celle-ci ne tarissait pas d’éloges sur son fiancé, qui l’emmenait au septième ciel à chaque fois qu’ils faisaient l’amour. Tout en fixant la jeune femme du regard, Darina plaqua ses deux mains l’une contre l’autre et les écarta de trente centimètres, à peu près. Luana ne put s’empêcher de rougir en comprenant ce que la jolie black voulait dire. Mais elle prit aussi le temps de lui dire ce qu’elle aurait à faire dans la maison. Le ménage, évidemment, mais aussi un peu de cuisine pour la famille, le couple et les deux enfants. S’occuper du linge, et repasser. Toutes les tâches d’une femme au foyer. Sauf le lit du patron, ajouta-t-elle en rigolant franchement. Elle regrettait vraiment son départ, car elle était très bien payée, mais elle avait choisi son homme, elle devait le suivre. Pour ce qui était des tâches ménagères, Luana lui expliqua qu’elle faisait presque tout à la maison, même la cuisine pour ses petits frères et ses parents. Cela ne la changera pas trop de ce qu’elle faisait déjà depuis des années. Quelques jours après cet entretien avec Darina, elle devait rencontrer une conseillère du Centre d’Actions Sociales de la commune.

Sans doute avait-elle été mise au courant de la situation par Monsieur le Maire, toujours est-il qu’elles ont commencé à remplir un formulaire de surendettement auprès de la Banque de France. C’était la première étape. La conseillère est venue chez eux deux jours après pour obtenir les documents nécessaires au dossier. La trêve hivernale était toute proche et la famille était certaine de ne pas être expulsée de son logement. Comme elle le lui avait promis, Luana était revenue voir le Maire après chaque rendez-vous avec la conseillère. Elle était un peu moins timide par rapport à la première visite dans son bureau. Quand il lui demanda de s’approcher de lui, pour qu’elle lui explique où en étaient les démarches, elle n’hésita pas une seule seconde. Elle était si proche de lui, si … Il ne résista pas longtemps à ses pulsions. Il posa sa main juste derrière son genou et il lui demanda gentiment.

« Je peux ?  »

Elle tourna simplement la tête vers lui et, sans lui répondre avec des mots, elle lui tendit ses fesses, l’autorisant à user et abuser d’elle à sa guise. La main remonta alors lentement entre ses cuisses, qu’elle avait écartées, pour atteindre ses fesses et la culotte de petite fille sage. Pas si sage que ça, la jeune femme ! Elle se dévergondait de plus en plus au contact de cet homme. Mais elle était totalement consentante. Il caressait ses fesses de sa main virile, passant habilement sous le tissu. La jeune femme était venue en pleine conscience de ce qui allait certainement arriver. Elle le savait. Elle le désirait. Elle n’avait aucun doute que c’était mal, que c’était punissable par Dieu, mais c’était plus fort qu’elle. Elle avait posé ses avant-bras sur le plateau du bureau et elle tendait ses fesses vers la main fureteuse. Il déplaça légèrement son grand fauteuil pour qu’elle se retrouve entre ses genoux. Les deux mains entraient en action. Preuve qu’elle était entièrement dévouée à cet homme, Luana releva elle-même sa robe au-dessus de sa taille, exposant largement ses petites fesses et sa culotte encore sage. Marc descendit cette maudite culotte et il put enfin admirer ce cul splendide.

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