J’étais donc pratiquement nue devant lui, entièrement à sa disposition. Certains d’entre vous doivent penser que c’était un salaud, qui profitait de l’innocence d’une jeune fille. C’est vrai que je n’avais rien demandé, mais j’étais totalement consentante. JAMAIS, je n’avais dit NON, ou STOP. Je redis encore une fois que j’étais, et je suis encore, avide d’apprendre et tout ce qu’il me faisait, je le souhaitais. Je le voulais. Nous n’avions pas encore Internet à ce moment-là et tous les moyens disponibles de nos jours pour apprendre tout ce que l’on souhaite sur les sujets tabous. Presque nue devant lui, il me regardait. Non, il m’admirait. Puis, sa tête disparut entre mes cuisses et j’ai connu mon premier orgasme. C’était un mot que j’ignorais, mais c’était bien ce que j’avais ressenti. J’avais encore les esprits un peu embrumés par ce que je venais de vivre lorsque j’ai vu son visage, recouvert de mon plaisir, qui s’approcha de ma bouche. Nous avons alors échangé notre premier baiser d’amoureux. Sa langue a investi ma bouche et j’ai dû me battre avec la mienne pour la repousser. Puis, c’est moi qui ai envahi sa bouche. Je léchais ses lèvres, recouvertes de mon odeur intime. Lentement, il s’est relevé avant de s’éloigner définitivement de moi. Nous venions de vivre un moment intense et je l’ai toujours gardé en mémoire. Il est sorti de ma chambre, me laissant reprendre mes esprits. Nos rapports ont très vite évolué après cette première expérience. Quand je me suis installée sur ses cuisses, le soir même, pour regarder un film, j’ai discrètement relevé ma chemise de nuit avant de m’asseoir. Il a pu ainsi glisser sa main jusqu’à ma petite culotte et me doigter à sa guise. Tout le monde regardait le film et personne ne s’est rendu compte de rien.
Tout a changé avec mon entrée au collège. De nouveaux amis, et de nouveaux horaires aussi. Quelques semaines après la rentrée, j’ai eu la bonne surprise de le voir à la sortie des cours. Je sortais indifférente à tous en compagnie de ma nouvelle copine, Mary-Lou. Elle habitait dans une commune toute proche, où elle avait passé son enfance à l’école du village. Désormais, elle prenait le car de ramassage scolaire matin et soir. Nous nous sommes retrouvées comme deux gourdes dans cette foule de la rentrée scolaire et, lorsque nos noms ont été appelés, nous nous sommes avancées ensemble vers notre nouvelle classe. Depuis ce premier jour, nous étions inséparables. Je l’attendais à sa sortie du bus scolaire le matin pour entrer au collège et, le soir, je l’accompagnais jusqu’à son arrêt et j’attendais avec elle le départ du car. C’est d’ailleurs Mary-Lou qui m’a fait remarquer qu’un homme me faisait signe. Je l’ai laissée immédiatement pour rejoindre mon tonton. Il a roulé jusqu’à un lieu discret pour pouvoir me caresser à sa guise. Le lendemain, j’ai dû expliquer à mon amie que ce n’était pas mon père, mais mon oncle, le frère de ma mère. En rigolant, elle me dit.
« Et il te fait quoi, quand vous êtes tous seuls dans sa voiture ? »
Elle ne croyait pas si bien dire. Mais je ne pouvais pas lui dire encore ce qui se passait entre nous. C’est un de ces soirs-là que, pour la première fois, il a ouvert son pantalon pour y glisser ma petite main. Vu que je n’étais pas plus farouche que ça, il a sorti son sexe que j’ai pu enfin admirer. Elle me paraissait énorme dans ma petite main et, bien qu’encore un peu innocente, je savais que le pénis de l’homme pénétrait la vulve de la femme. J’étais bien trop jeune pour que cette chose monstrueuse puisse me pénétrer. Ce n’était nullement son intention. Il m’apprit à bien m’occuper du sexe d’un homme. Avec mes mains, puis avec ma bouche. Je ne voulais pas qu’il m’embroche encore, alors je faisais tout ce qu’il demandait pour le contenter avec ma bouche. Ce fut lui, le premier, à me dire que j’étais la « Reine des suceuses ». Il est vrai que je devenais une véritable experte et que j’adorais ça. Pour confirmer ses dires, et le persuader qu’il disait vrai, j’ai commencé à sortir avec un garçon de ma classe. C’était le plus beau d’entre eux. Il me caressait parfois mais il été très étonné lorsque j’ai posé ma main entre ses cuisses. Il n’en espérait sans doute pas autant. C’est sur le stade, à l’abri des regards indiscrets que je lui ai offert sa première pipe. Il était aux anges, et moi aussi. Tonton n’avait pas menti, j’étais vraiment douée. Quand j’ai dit « à l’écart des regards indiscrets », je n’avais pas compté sur Mary-Lou qui n’a presque rien loupé du spectacle. Dès que je l’ai rejointe, ensuite, elle m’a posé des tas de questions, comment c’était, quel goût ça a.
Elle voulait tout savoir et je crois qu’elle m’enviait un peu d’avoir été la première à être passée à l’acte. Entre nous, lorsque que nous étions seules, nous parlions souvent de sexe et de ce que nous aimerions, ou pas. Elle ignorait encore, cela n’a pas duré, la relation qui me liait à mon tonton Roger. Après cette première expérience réussie, je changeais de partenaire. Il devenait un peu trop possessif à mon goût. Le second n’était pas très joli mais il était très fort, ce genre de garçon que personne ne cherche à embêter. Lui aussi a eu sa pipe mémorable, et bien d’autres. Je savais qu’il s’en vantait auprès de ses copains mais cela m’était égal. Au contraire, il était en train de construire ma réputation de salope. Je l’ai quitté pour un autre, sans que cela ne le perturbe plus que cela. Cela lui a permis de sortir avec la plus belle fille du collège. La fille du proviseur. Il y a même eu un petit scandale lorsque celle-ci s’est offerte à lui. C’était quelques mois plus tard. J’ai continué à papillonner de garçon en garçon. Aucun ne m’apportait autant de plaisir que mon tonton chéri. Un soir, le bus de Mary-Lou n’arrivait pas, à cause d’une panne moteur. Tonton Roger m’attendait et je lui proposais de la ramener chez elle, en voiture. Elle a refusé tout d’abord, ne voulant pas déranger. Avant de finalement accepter.