Il se frotta légèrement à elle avant de s’introduire d’une seule poussée dans son vagin trempé. Elle tenta vainement de retrouver son souffle, coupé par la surprise de l’attaque. Cédric regardait les joueurs de rugby qui couraient sur le terrain. À chaque percussion, il tapait au plus profond de la chatte en feu. Il calquait ses gestes sur ceux des joueurs. Et plus les avants percutaient la défense adverse, plus il maltraitait le sexe de sa femme qui n’avait jamais vu son mari aussi excité que ce soir-là. Arrêt de jeu, une mêlée se préparait. Il redressa Nadège, la positionna face à lui avant de la pénétrer à nouveau. Debout l’un et l’autre. Cédric était plus grand qu’elle, si bien que ses pieds ne touchaient plus le sol. Elle n’eut d’autre choix que de croiser ses jambes dans le dos de son mari. Il continuait à la marteler en cadence, lui arrachant un premier orgasme fulgurant. Prémices à d’autres car il n’avait certainement pas l’intention de s’arrêter en si bon chemin. Et c’est ainsi que, plantée sur lui, il monta jusqu’à leur chambre. À chaque pas, … À chaque marche, elle avait l’impression qu’il s’enfonçait encore un peu plus en elle. C’était insoutenable et elle jouissait désormais en continu. Elle était encore toute vibrante de ses orgasmes successifs lorsqu’il la posa enfin sur leur lit. Elle tremblait de tous ses membres, incapable de redescendre sur terre. C’est tout juste si elle sentit qu’il la retournait sur le ventre, les fesses en l’air.
Elle était inconsciente de ce qu’il lui faisait. Mais ce n’était que du bonheur qu’elle ressentait. Un plaisir nouveau, encore inconnu. Mais terriblement efficace. Tout d’abord, sa langue sur ses fesses. Cédric, comme beaucoup d’autres, appréciait ce petit cul d’enfer qu’elle avait. Il lécha une grande partie de son anatomie avant de s’approcher de son petit trou. Que sa langue pénétra enfin pour la première fois. Jamais il n’avait espéré autant de soumission de sa part. Il la voyait comme une femme, légèrement coincée niveau sexe. Il faut préciser qu’il avait été le premier et le seul homme à pouvoir la toucher. Après la langue, c’est un doigt qui pénétra son antre chaud. Suivi d’un second. Cédric allait et venait en elle, librement. Et Nadège se livrait totalement aux caprices de son mari. Elle n’était pas vraiment descendue de son nuage, et le plaisir qu’elle ressentait la maintenait dans une constante fébrilité. Le plaisir était intense, irradiait tout son corps, si bien qu’elle ne savait pas exactement ce qu’il faisait pour qu’elle se sente si bien. Elle n’imaginait pas le but ultime de cette préparation. Il allait l’enculer pour la première fois. Il en avait tellement rêvé, de cet instant sublime où la partenaire s’offre totalement, sans conditions. Après l’avoir bien préparée à l’aide de ses doigts, il présenta son sexe hyper tendu à l’entrée de service. C’était comme ça que son grand frère, et avant lui son père, parlait de la sodomie. Dans leur famille, le sexe n’était pas un sujet tabou. Il ne l’avait jamais été. Mais encore moins quand les trois hommes se retrouvaient ensemble, autour d’une bière bien fraîche. Dans ces moments-là, Béatrice, la maman, préférait les laisser seuls. Elle savait que, lorsqu’elle devrait ramener de nouvelles boissons fraîches, Patrick, son mari, n’hésiterait pas à glisser une main indiscrète sous sa robe. La présence de ses deux fils ne le gênait absolument pas. Contrairement à Béatrice. Elle savait son mari très porté sur les choses du sexe. Depuis leur rencontre. Et, au final, même si elle n’osait pas vraiment se l’avouer, elle aimait ça presque autant que lui. Mais pas devant ses fils. Ou d’autres personnes. Ses belles-filles par exemple. Elle faisait très attention quand elles étaient présentes.
Cédric n’avait jamais oublié la première fois où il avait vu sa mère jouir devant lui. Juste à quelques centimètres de lui. Les hommes étaient réunis sur la terrasse et Béatrice apportait de nouvelles boissons bien fraîches. Aussitôt à portée de son mari, elle avait senti une main s’insérer sous sa robe légère. C’était une habitude et elle n’y prêtait pas plus d’attention que cela, tant que cela restait entre eux. Même si elle était gênée devant ses fils, elle ressentait tout de même un plaisir indicible à se laisser maltraiter ainsi. Mais, ce jour-là, Patrick avait d’autres ambitions. Envie d’aller plus loin de d’habitude. Il baissa violemment la culotte jusqu’aux genoux. Béatrice avait eu le réflexe d’écarter les jambes pour que la culotte ne descende jusqu’aux chevilles. Dans le même temps, comprenant que Patrick ne s’arrêterait pas là, elle avait posé ses deux mains sur la table basse. Face à Cédric qui avait, malgré lui, une vue plongeante sur la poitrine de sa mère. Ses seins, il les avait déjà vus, mais c’était à la plage, dans un tout autre contexte. Là, elle était à deux pas de lui, en train de se faire doigter par son mari, sous ses yeux. C’était très excitant pour le jeune homme qu’il était encore. Simon, son grand frère, assistait lui aussi à la scène. Il était affalé dans son fauteuil et il n’hésitait pas à caresser outrageusement sa queue qui grossissait dans son short. Cédric voyait parfaitement les seins de sa propre mère qui ballotaient dans l’échancrure de sa robe d’été. Au moment suprême, juste avant de jouir intensément, elle leva les yeux vers son fils. Elle semblait lui dire.
« Un jour, peut-être, ce sera toi. »
Cédric ne pouvait oublier ce regard qu’elle lui avait lancé à ce moment précis. Il n’avait évidemment aucune certitude au sujet de la signification. Mais uniquement des doutes. Simon, son grand frère, lui avait un peu plus tard avoué qu’il rêvait de se faire lécher par Béatrice, pendant que Patrick la doigtait. Était-ce un rêve, ou un fantasme ? Il s’était beaucoup calmé depuis sa rencontre avec Constance, et leur mariage. Pourtant, c’était quelques mois après la naissance de leur premier enfant, Cédric avait assisté à une scène bien particulière. Il n’avait jamais osé en parler avant cela. Constance, sa belle-sœur, s’occupait de leur bébé, à l’étage. Nadège était restée près d’elle. Il était descendu dans la cuisine pour les laisser seules.