LUANA (03/12)

Celle de Chantal, qui rigolait toujours bêtement aux histoires racontées par Patricia, sa meilleure amie. On les voyait rarement l’une sans l’autre. Et Patricia racontait sa dernière sortie en boite de nuit. Elle n’avait pourtant pas l’âge de pouvoir entrer mais, bien maquillée, habillée sexy, elle entrait facilement à chaque fois. Cette fois-ci, encore. Elle avait très vite repéré un beau jeune homme, qui semblait dépenser sans compter. Elle regardait souvent dans sa direction et il s’en est aperçu. Il est venu la rejoindre sur la piste de danse. Ses mains, parfois, la frôlait. Elle laissait faire. Elle était là pour ça. Trouver un beau jeune homme. Il lui posa la main sur l’épaule et lui proposa d’aller boire un verre. Elle accepta et la main glissa carrément sur ses fesses. Il la fit passer devant lui avant de monter au carré VIP. Installés dans de profonds canapés, une serveuse arriva et il commanda une bouteille de champagne. La musique arrivait en sourdine à l’étage et ils purent parler un peu. Mais ce furent surtout ses mains à lui qui devinrent actives. Il avait compris qu’il avait affaire à une fille facile, prête à se donner entièrement. Après deux coupes de Champagne, il avait déjà les mains sous son top, directement sur sa poitrine sans soutien-gorge. Des bisous dans le cou, des mots doux qui la faisait chavirer. Il embrassa le lobe de son oreille, lécha juste derrière celle-ci. Patricia parlait de ce qu’elle ressentait à ce moment-là, d’être une vraie femme. Sa culotte était trempée et elle savait pertinemment qu’il n’allait pas tarder à découvrir à quel point elle était excitée. Il l’attira sur lui, sur ses cuisses musclées. Sa minijupe ne cachait pratiquement plus rien, juste l’essentiel. Elle s’en moquait que l’on voir ses fesses, elle ne voyait que lui et le désir de son corps au fond de ses yeux bleus.

Ses mains prirent justement possession de ses fesses. Son sexe frottait contre le sexe impressionnant de son futur amant. Elle ajouta que, dans un moment de délire, elle ôta elle-même son top, se retrouvant torse nu devant sa bouche. Il ne se priva pas de lécher cette délicieuse poitrine juste à sa portée. Ils étaient vraiment très excités, l’un comme l’autre. Ensuite, il la mit debout, juste devant lui, et tranquillement, il fit glisser sa culotte sur ses cuisses fuselées. Quand il la reprit sur ses genoux, sa fente se trouva aussitôt au contact de sa verge qu’il avait sortie de son pantalon. Il se frottait de haut en bas, sur le ventre de sa proie. Puis, sa queue glissa entre ses cuisses, frottant tout le long de sa fente. Luana écoutait attentivement toute l’histoire. Vraie ou pas ? Quelle importance ! Elle sentait des papillons virevolter dans son ventre. Sa main glissa entre ses cuisses et elle toucha son petit point, excessivement sensible. Elle se caressa longuement en écoutant la suite. L’homme avait enfilé un préservatif et sa queue se positionnait sur la grotte de la jeune fille. Juste au moment où elle commençait à pénétrer, elle lui souffla un :

« Doucement, s’il-te-plait.  »

L’homme avait bien dû sentir une petite résistance lorsqu’il força l’hymen. Il lui jeta un regard de loup affamé lorsqu’il comprit qu’elle venait de lui offrir sa virginité. Il était bien enfoncé en elle et il ne bougeait plus. C’est Patricia elle-même qui initiait les mouvements d’avant en arrière. Elle se bloqua une première fois, plaquée contre son torse. La queue de l’homme excitait son point G et elle eut son premier orgasme de femme. Beaucoup plus dilatée après ce premier orgasme, elle allait bien plus vite sur cette queue infatigable. Il lui donnait parfois un petit coup de rein qui la faisait presque hurler de plaisir. Elle le chevauchait comme elle montait son étalon. Son deuxième orgasme mit un peu plus de temps à venir mais lui restait toujours impassible. Et bien raide en elle. Quand elle commençait à s’épuiser, c’était lui qui lui donnait des petits coups de queue. Et elle reprenait sa cavalcade effrénée. Elle était toute proche de son troisième orgasme alors que lui semblait pouvoir tenir la nuit entière. Elle se remémora un article, que les deux filles avaient lu ensemble, sur les techniques pour faire chavirer leur amant. Elle stoppa ses mouvements. Et ce furent uniquement ses muscles intérieurs qui massaient la queue volumineuse. L’homme fut agréablement surpris par l’attaque et perdit pied juste quelques instants. Trop tard pour résister, il était au bord de sa jouissance qu’il réussit à retenir encore un peu. Quand il se vida enfin, envoyant de grandes giclées de sperme chaud, Patricia sombra elle aussi dans son troisième orgasme de la soirée. Elle était restée sur lui tant que sa queue restait encore dure. Elle est restée près de lui jusqu’à la fermeture de la boite de nuit. Il l’a raccompagnée chez elle. Il est descendu de voiture pour lui ouvrir la porte. Il avait oublié que la coquine n’avait pas remis sa culotte. Il tomba en extase devant sa féminité et, à genoux, il lui offrit une nouvelle jouissance, uniquement avec sa bouche. C’est lui-même qui a redemandé à la voir. Ils ont échangé leurs numéros de téléphone. Elle poussait tout juste la porte de sa maison lorsqu’elle reçut un premier SMS de sa part.

« À très bientôt.  »

Luana était coincée dans sa cabine, tant que les filles ne sortaient pas de la leur. Elles ne disaient plus rien mais Luana entendait leurs souffles saccadés. Si elle avait pu voir à travers la paroi, elle aurait vu Chantal presque nue. Elle avait remonté elle-même son tee-shirt au-dessus de son soutien-gorge et elle maintenait sa jupe relevée très haut. Durant tout le récit, Patricia l’avait caressée, délicatement. Désormais, elle avait un de ses seins en bouche et une main enfoncée dans sa culotte. Luana était encore un peu innocente, mais le récit qu’elle venait d’écouter l’avait mise en transe, presque. Elle ne comprenait pas vraiment ce que les deux filles pouvaient faire juste à ce moment-là. Elle entendit un gros soupir de plaisir, sûrement de Chantal, car juste après, elle put entendre Patricia qui disait calmement.

« À ton tour de me donner du plaisir.  »

La cloche sonna la reprise des cours à ce moment précis et Luana se sauva en courant. Les deux filles étaient trop occupées pour se demander qui avait écouté leur conversation. Luana se fit encore plus discrète que d’habitude, suite à cet événement. Il n’était pas question de se mettre à dos une fille comme Patricia.

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