Un joli visage d’ange, ça aide beaucoup. Une des petites mains descendit sur le ventre, puis sur la cuisse, avant de remonter sous la jupe. Inconsciemment, Rahela écarta les jambes pour donner un accès total à sa féminité. Quand la petite main atteignit enfin son but, un soupir de plaisir emplit la pièce. Les doigts fins glissèrent sous l’élastique de la culotte pour plonger dans l’humidité de la chatte en feu. Légèrement penchée en avant, se tenant aux bords du lavabo, Rahela donnait tout son sens au terme « soumise ». Sa jupe glissa au sol sans aucune réaction de sa part, son corsage déboutonné, le soutif dégrafé, rien ne la perturbait. Elle était ailleurs, dans un autre monde. Fait de plaisir et de jouissance. Ambre l’attira vers le lit où elle la coucha tendrement. Rahela était totalement nue et entièrement consentante. La petite bouche s’empara enfin de sa vulve, sans cesser de caresser ses seins. La petite était vraiment vorace et elle ne stoppa qu’après trois orgasmes successifs de sa victime. Elle s’allongea sur elle pour partager son nectar. Leurs lèvres se joignirent, les petites chattes se frottant l’une contre l’autre. Très lentement, la jeune fille se positionna en 69, la tête au-dessus du fruit défendu, Rahela avait une vue directe sur celui de sa jeune patiente. Sans se concerter, c’est exactement au même moment qu’elles se mirent à lécher la fente luisante qui leur était offerte. N’ayant aucune contrainte horaire, ni l’une ni l’autre, elles restèrent ainsi des heures à se bouffer mutuellement, se prodiguant orgasmes sur orgasmes. La maman fut étonnée de la trouver encore là mais, trop heureuse que son petit ange se lie enfin d’amitié avec une personne étrangère à la famille, elle ne fit aucune remarque.
Cette relation dura des mois entre les deux jeunes filles. Le papa gagnait très bien sa vie, la maman n’avait que sa fille pour occuper son temps libre. Elle la couvait un peu trop et lui passait tous ses caprices. Pareil pour les soins qu’elle demandait, Rahela était payée rubis sur l’ongle, même si ses prestations n’avaient plus beaucoup de rapport avec la médecine. Quoique ! Elle faisait du bien à sa partenaire qui le lui rendait tout autant. Tout aurait pu continuer sans problème si … Rahela m’appela, elle était dans un état de nerfs indescriptible. Elle avait eu sa petite sœur Sabina au téléphone qui avait fini par lui avouer que tout n’allait pas si bien que ça pour elle. Je filais directement chez Rahela pour avoir plus d’explication. Elle m’ouvrit la porte mais elle ne faisait que marcher, de long en large, tentant de trouver une solution efficace à son problème. Je réussis tant bien que mal à la calmer un peu, de façon à ce qu’elle m’explique à mon tour le problème insurmontable qui se posait à elle. À Sabina, pour être plus précise. Sabina subissait depuis plusieurs semaines déjà, les attentions toutes particulières de son professeur principal. Rahela m’expliqua qu’elle aussi était passée par là, il y a quelques années, avec ce même professeur.
Rahela était une bonne élève et, en tant que telle, n’était nullement surprise des notes que ses devoirs récoltaient. Son professeur avait bien fait des remarques déplacées sur son physique mais, prenant cela sur le ton de la plaisanterie, elle n’avait pas réagi. Mais rapidement, ses notes se mirent à chuter, et, plus elle travaillait dur, plus les notes baissaient. Un soir, n’y tenant plus, elle resta dans la classe, seule avec lui, pour qu’il lui explique le pourquoi de cette nouvelle mauvaise note. Elle ne comprenait rien aux explications qu’il donnait mais, quand elle sentit la main se poser sur son mollet, elle resta figée. Doucement, la main remonta sous la jupe pour caresser ses fesses. Elle comprenait beaucoup mieux ce qu’il voulait dire par « Donnant, Donnant ». La main s’engouffra sous le tissu, directement au contact de la peau soyeuse. De son autre main, il corrigeait la note, la multipliant par deux. Cela restait encore loin de ses notes habituelles mais c’était moins catastrophique. Pour son avenir scolaire. Son statut de petite fille innocente venait de voler en éclats. Sa pureté ne serait plus qu’un lointain souvenir mais elle savait qu’elle n’avait pas de choix possibles. Une histoire, peut-être une légende urbaine, parcourait les salles de classe et les cours de récréation. Une jeune fille, qui s’était toujours refusée aux avances de son professeur, serait restée cinq années de suite dans la même classe. Même professeur principal, bien évidemment. Elle avait fini par être renvoyée, vu que son âge ne correspondait plus aux critères légaux. La morale qui en ressortait est qu’il valait mieux ne pas se faire remarquer, mais aussi que si cela arrivait, il était toujours préférable de céder plutôt que de perdre toute chance pour son avenir.
Rahela avait cédé effectivement aux avances beaucoup plus précises de son tourmenteur. Il avait même fini par la violer, avant de jeter son dévolu sur une autre jeune fille. Mais cela avait duré des mois, sans que jamais elle ne puisse en parler à qui que ce soit. J’étais la première, et la seule personne, à qui elle savait pouvoir se confier. Ses parents, sa famille, ses amis, personne ne savait par où elle était passée et ce qu’elle avait dû subir pour en arriver là où elle était. Et désormais, c’était sa petite sœur chérie qui allait devoir subir le même traitement, les mêmes humiliations. Rahela était horrifiée. Je la serrais contre moi pour la rassurer, lui garantir que je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour empêcher cet homme, ce sous-homme, de toucher à sa petite sœur. Sans être véritablement persuadée du résultat, elle avait suffisamment confiance en moi pour que je règle ce problème. Elle finit par s’endormir, sa tête sur mes genoux. Première chose, je réservais une place dans le premier avion à destination de Cluj. Deuxième chose, j’appelais Armance pour l’avertir de ma venue. Elle avait bien senti dans ma voix qu’il ne s’agissait pas d’un voyage d’agrément. Enfin, pas principalement. Je lui expliquais en quelques mots la raison de ma venue.