Une nouvelle vie commence (16/17)

Elle était encore dans sa classe en train de ranger les livres utilisés par ses élèves. Elle a paru très surprise de me voir là, puis aussitôt elle s’est remémoré notre première rencontre dans cette même salle. Une fois la porte refermée, je m’approchais d’elle pour l’embrasser. Sur les lèvres, évidemment. Je restais tout contre elle pour lui murmurer à l’oreille.

« Enlève ta culotte. Maintenant.  »

Comme elle ne réagissait pas vraiment, j’ajoutais.

« Ou sinon, c’est moi qui vais l’arracher avec mes dents.  »

Elle se redressa aussitôt et glissa ses mains sous sa robe. Elles ressortirent avec le petit bout de tissu. Après cela, elle était comme un zombie en me conduisant jusqu’à sa maison. Je l’embrassais à nouveau une fois que la porte fut refermée. Cette fois-ci, je la voulais entièrement nue et je n’ai eu qu’à baisser le zip de sa robe pour la découvrir avec juste un soutien-gorge, qui ne tarda pas à rejoindre la robe à ses pieds. Elle était nue, Maggy. Et belle. Et docile. Je la guidais vers sa chambre, tout près pour l’allonger sur son lit. Elle resta dans la position que je l’avais installée, bras en croix et cuisses écartées. Elle ne cessa de me regarder pendant que je me déshabillais à mon tour. Je posais mes mains sur ses genoux, remontant vers ses cuisses, son ventre. Je passais juste un petit coup de langue sur son clito, sans m’y attarder. La langue remonta vers son nombril, puis jusqu’à ses seins merveilleux que je prenais enfin en bouche. Un puissant soupir de soulagement accompagna mon initiative. Elle semblait attendre ça depuis des années. Qu’une femme s’occupe d’elle enfin comme elle le méritait. C’est ce qu’elle m’avoua un peu plus tard dans l’après-midi. Mais pour l’heure, on en était aux caresses préliminaires. Je caressais ses seins tout en l’embrassant à pleine bouche. Elle semblait apprécier et elle commença à réagir favorablement.

Ses mains, jusque-là inertes, se positionnèrent sur mes fesses et elle commença à me peloter allègrement. Je frottais ma poitrine contre la sienne. Nos sexes aussi faisaient intimement connaissance. Un éclair fulgurant nous foudroya lorsque nos clitos se rencontrèrent enfin. Ce bien-être qui m’avait traversée, je voulais le vivre à nouveau et je tentais de reproduire cette sensation. À chaque fois, le même plaisir intense nous faisait exploser de joie. Si j’arrêtais, c’était elle qui cherchait de nouveau ce contact éphémère mais prodigieux. Nous n’étions plus que deux corps, affamés de jouissance. Tout ce qu’elle pouvait me donner. Tout ce que moi, je pouvais lui offrir. Rien n’était interdit. Tout était beau, sensible. Je l’ai retournée pour admirer ses fesses presque parfaites. Je les ai caressées, embrassées, cajolées. Puis ma langue est entrée en action et son petit trou du cul a fait connaissance avec elle. Je l’ai sentie un peu réticente, au premier contact. Mais très vite, elle s’est laissée emporter par le plaisir que je lui donnais. C’était certainement la première fois que l’on s’occupait de son corps ainsi. Je la sentais prête à jouir mais je voulais prolonger encore nos ébats. Je m’allongeais près d’elle, sur le dos, mais en sens inverse. Elle se glissa au-dessus de moi et je pus à nouveau goûter sa chatte si délicieuse. Elle-même n’était pas en reste car elle osa, pour la première fois, goûter aux plaisirs charnels avec une autre femme. Elle était malhabile, certes, mais elle se donnait à fond, et c’était l’essentiel. Nous avons fini par jouir intensément l’une et l’autre. C’est après de longues minutes de répit qu’elle a sursauté.

« Je dois me préparer. J’accompagne les enfants au sport.  »

Je ne lui laissais pas le choix et je m’invitais avec elle. Sous la douche, tout d’abord, puis nous nous sommes rendues sur le stade où un certain nombre d’enfants nous attendaient. Elle leur ouvrit la porte du vestiaire pour qu’ils puissent se changer. Elle alla ensuite chercher les ballons de foot et quelques accessoires pour l’entraînement. Un jeune homme arriva un peu plus tard et c’est lui qui dirigeait les jeunes footballeurs. Nous étions un peu à l’écart, sur les gradins, à observer ce qui se passait sur le terrain. Je sentis une présence dans notre dos. Un homme s’approcha de Maggy et l’embrassa sur la tête en disant.

« Bonjour petite sœur. Tu vas bien ?  »

Puis, se tournant vers moi.

« Tu ne me présentes pas ton amie ?  »

Je me levais, sans laisser à Maggy le temps de répondre.

« Bonjour Gonzague. Ça fait très longtemps que l’on ne s’est vu.  »

Étonné, le bonhomme, d’avoir été appelé par son prénom, alors que lui ne me reconnaissait pas du tout. C’est sa petite sœur qui lui vint en aide, après l’avoir laissé chercher un peu.

« C’est Lauryn. Tu ne la reconnais pas ?  »

Un sourire illumina son beau visage et il s’approcha de moi pour me faire la bise. Il n’avait pas oublié nos moments de tendresse ensemble. Il faut dire que j’avais connu beaucoup de garçons à cette époque du lycée et Gonzague avait été l’un d’entre eux. Maggy lui expliqua de quelle manière nous nous étions retrouvées. Puisque nous parlions de Dylan, mon fils, j’expliquais à Maggy les raisons de la bagarre dans la cour de l’école. Il s’était senti agressé, et sa mère insultée. Et il ne l’avait pas supporté. Je lui avais bien fait comprendre que la violence ne pouvait pas résoudre le problème, JAMAIS. Qu’il valait mieux répondre par des mots blessants à une attaque verbale. Que son camarade n’avait sans doute fait que répéter ce qu’il avait entendu chez lui, entre ses parents. Gonzague se souvenait lui aussi de ce garçon qui n’avait jamais été intégré dans notre groupe. Il n’avait jamais profité de mon corps non plus et il avait dû trouver ce moyen pour se rattraper.  Nous en avons tous rigolé. Gonzague m’expliqua sa présence ici. Il savait évidemment que Maggy était là et il aimait venir voir les jeunes jouer, sans le cinéma qu’offraient les professionnels. Il me parla de Neymar et il sembla très étonné que je ne le connaisse pas. L’entraînement touchait à sa fin et tous retournèrent aux vestiaires. Le matériel rangé et lavé, Maggy referma les portes quand l’entraîneur lui confirma que tous les enfants étaient sortis.

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