Depuis, il s’était un peu calmé. Viviane me proposa d’aller à la plage, le lendemain, avec son petit-fils. J’étais d’accord, évidemment, et prête à m’exhiber encore devant elle. Elle l’avait compris et elle fixa mon tee-shirt avec envie. Sa main droite tremblait légèrement. Je savais ce qu’elle voulait, ce que moi je voulais aussi. Alors, j’attrapais sa main pour la poser directement sur mon sein. Elle me fixa intensément, des larmes aux bords des yeux. Et elle ne se priva pas pour me peloter, puisque je lui en donnais l’autorisation. Elle en était presque à glisser sa main sous mon tee-shirt lorsque la voiture de Jean-Marc entra dans la cour privée. Le portail se referma et Viviane s’est levée pour accueillir son petit-fils, porté par Pauline, sa maman. Viviane nous présenta les uns et les autres et je pus prendre Augustin pour la première fois dans mes bras. Il était très nerveux quand sa mère le portait, il se calma immédiatement lorsqu’il fut entre mes bras. C’était un signe, il m’avait acceptée. Le papa s’en foutait éperdument, mais Pauline avait compris elle aussi. Le bébé redevint nerveux lorsque Viviane le prit dans ses bras. Il était clair que c’était moi qu’il voulait. Il se calma immédiatement lorsqu’il revint contre moi. Nous avons commencé à discuter, entre femmes, le fils n’intervenant jamais dans la conversation, comme si cela lui était égal. Augustin s’agita un peu plus, trente minutes après. Il jouait avec mes seins, cherchant à téter. Pauline le reprit dans ses bras et commença à découvrir sa poitrine pour l’allaiter. Son mari quitta la pièce au même moment. Viviane, et moi aussi, observait attentivement cette petite bouche qui tétait le sein de sa mère avec entrain. Pauline, (était-ce une réaction habituelle ?), avait écarté ses cuisses. D’où j’étais placée, je pouvais presque voir sa culotte. Viviane aussi m’observait et elle aurait sans doute aimé voir ce que je voyais. Pauline ne se préoccupait que de son bébé, de son bien-être. Tout le reste était futile. Inutile.
Même son époux semblait l’ignorer depuis la naissance. Elle semblait exténuée, surtout depuis qu’elle avait repris son travail. Un poste aménagé, au niveau des horaires, pour les jeunes mamans. Elle pouvait déposer son fils à la crèche, avant le travail, et le récupérer le soir. Pauline n’avait pas hésité une seconde à ouvrir son corsage. Elle l’avait déjà fait devant Viviane, et je n’étais qu’une enfant, à ses yeux. Ce dont elle ne se rendait certainement pas compte, c’était ses cuisses largement ouvertes face à moi et la vision que j’avais sur sa culotte. Rose. Avec une tâche d’humidité significative sur le devant. Je remarquais aussi sa main droite, qui souvent venait masser le sein qui était délaissé. Je me levais et lui demandais si je pouvais prendre place près d’elle. Les yeux embués, elle accepta. J’étais tout près pour observer la succion exercée sur son sein. Viviane avait aussi changé de place pour apercevoir ce que moi j’avais déjà remarqué. Pauline porta une nouvelle fois sa main sur son sein, tentant d’être discrète. Je lui proposais mon aide. Sans savoir exactement ce qu’elle acceptait, elle dit oui. Je sortais alors le second sein pour le masser tendrement. Mes doigts cajolaient le téton, fortement érigé. Pauline avait fermé les yeux et semblait à deux doigts de jouir. Je penchais ma tête en avant et j’embrassais son téton, avant de le prendre en bouche et de le téter, comme faisait Augustin avec son autre sein. Depuis moins d’une semaine que je connaissais Viviane, j’avais été pelotée par deux jeunes filles, puis par Viviane. Et aussi deux hommes, Robert et surtout Dany. Je savais ce qui ferait plaisir à la jeune femme. J’étais passée par là, moi aussi. Des envies que l’on ne pouvait exprimer. Mais qu’on était ravie de voir se réaliser, à l’aide de tierces personnes. Et je sais qu’elle a joui. Intensément. Je l’ai senti vibrer de tout son être. Augustin était comblé et il s’était endormi.
Elle me le passa, se rajusta avant d’aller se rafraîchir dans la salle de bains. Elle avait bien vu le regard lubrique de Viviane sur ses cuisses largement exposées. Et elle savait que sa culotte était trempée. Le papa revint dans le salon lorsque la tétée fut terminée. Il conversa un moment avec moi. Viviane s’était levée pour rejoindre Pauline dans la salle de bains. Je ne sus qu’après ce qui s’était passé là-bas. Pauline avait ôté sa culotte entièrement trempée et l’avait lavée dans le lavabo. Mais elle ne pouvait pas la remettre tout de suite, attendre qu’elle soit sèche et rester sans culotte pour une bonne partie de la soirée, ce n’était pas dans ses habitudes mais elle n’avait pas trop de choix. Elle était en sécurité, dans la maison de sa belle-mère, dans la salle de bain dont elle n’avait même pas fermé la porte à clé. Aussi, se trouva-t-elle extrêmement surprise lorsque Viviane pénétra dans la pièce. Elle prit le temps de se retourner et de fermer à clé. Viviane avait vu le sous-vêtement qui séchait sur le repose serviette. Elle ouvrit sa main pour montrer à sa belle-fille ce qu’elle lui avait amené. Une culotte de rechange, choisie parmi celles qu’elle ne mettait plus depuis longtemps. Pauline se sentit aussitôt soulagée d’un grand stress. Elle allait pouvoir être de nouveau présentable. Seulement, jamais elle ne s’était habillée devant une autre femme. Mis à part le jour de son mariage. Ce jour-là, ses sous-vêtements, elle les avait mis toute seule, c’est pour le reste que deux amies l’avaient aidée. Décidée à trouver un moyen, elle voulut prendre le petit bout de tissu des mains de Viviane. Mais elle l’en empêcha en lui disant.
« Relève ta robe. Plus haut. Encore. »
Comme dans un brouillard, Pauline exécuta les ordres. Même si Viviane avait dû insister un peu. Elles n’étaient que toutes les deux dans la pièce, fermée à clé. Que pouvait-il arriver de catastrophique ? Viviane lui fit lever un pied, puis l’autre et remonta très lentement le tissu qui cacherait définitivement son intimité. La culotte arriva au niveau des genoux.