Saint-Sylvestre 2014 (11/15)

« Être l’esclave de mon frère, ou d’un autre. D’une autre, pourquoi pas. J’étais, et je suis toujours, une soumise dans l’âme. Je reprends mon récit.  »

« Ses mains délaissèrent le gode pour se consacrer à mes seins. Il me caressa tendrement au début, puis plus durement ensuite, maltraitant mes tétons gonflés de plaisir. Sa bouche enfin remplaça ses doigts et moi, je mouillais comme une salope… Sauvée par le gong. »

« La porte d’entrée, le bruit des clés de voiture dans la coupe de fruits, dans l’entrée. Maman était à la maison. Il descendit aussitôt pour l’occuper le temps que je nettoie et remette le gode à sa place. Et de me rhabiller avant de descendre aider ma mère à la cuisine. Je la regardais différemment maintenant, essayant de deviner, ou voir, ce qu’elle portait sous sa robe. J’étais, moi aussi, devenue une vraie obsédée du sexe. Roger était là, lui aussi, à nous mater, surtout ma mère d’ailleurs. Assises à la table de la cuisine pour éplucher les légumes, je discutais avec elle de sa journée, de la mienne. Roger me fit signe de continuer à la faire parler. Il fit semblant de faire tomber un truc et disparut sous la table. Ne le voyant pas revenir, je m’aperçus que ma mère, fatiguée de sa journée, se laissait aller et ses cuisses étaient grandes ouvertes. Offrant, j’imagine, un spectacle sans précédent pour mon petit frère.

Je remarquais qu’un bouton de son corsage s’était défait, m’offrant la vision de la naissance de ses seins. Je rêvais d’avoir une poitrine comme la sienne, une de celles qui font se retourner hommes et femmes. Pour continuer le jeu avec mon frère, et devenir sa complice afin qu’il pense plus à ma mère qu’à moi, je lui proposais un massage des épaules. Elle accepta aussitôt et se mit en place. Bien adossée au dossier de la chaise, elle ne tarda pas à fermer les yeux en se laissant aller totalement. Je vis clairement ses cuisses s’ouvrir au maximum tandis qu’elle s’avançait sur la chaise. Roger devait voir sa culotte avec précision et, si elle mouillait comme je le pensais, voir sa fente se dessiner au travers du tissu.

Pour ma part, je voyais sa poitrine se gonfler et se dégonfler, sous l’effet du plaisir que je lui donnais. J’osais même écarter le haut de son corsage. Elle ouvrit les yeux et, nous voyant seules, reprit sa position. Je voyais son soutif, rose, plein, et je ne rêvais que d’une chose : le lui ôter. Sans ouvrir les yeux, elle m’avoua : Ma chérie, tu as des mains très douces, et tu as vraiment un don pour me détendre. J’aimerais te demander de me masser tous les soirs, si ce n’est pas trop abuser.

Maman, ce serait pour moi un plaisir.

Roger avait bien sûr tout entendu. Il sortit la tête de sous la table pour me montrer son pouce en voulant dire : bien joué. Je lui fis signe de partir avant que maman ne le voit. Il fila sans bruit. Après ce petit intermède, on finit de préparer le repas, enfin, surtout elle. Je lavais les ustensiles que dont on n’avait plus besoin, je nettoyais la table avant de la dresser.

Je vais finir, va aider ton frère pour son devoir de Français, tu sais qu’il a bien du mal dans cette matière. Je rejoignais mon frère dans sa chambre et je lui expliquais pourquoi j’étais là. Assis à son bureau, il me demanda de me placer à sa droite et de regarder son devoir si je voyais des fautes.

Des fautes, il y en avait, et pas qu’une. J’allais commencer à lui expliquer ses erreurs quand je sentis sa main sur ma jambe, puis remonter rapidement jusque sur mes fesses. Je me laissais faire, incapable de résister à ce sentiment qui m’envahissait entièrement. J’étais bien. Il tira sur ma culotte pour la faire descendre sur mes genoux et il me pelota les fesses, tranquillement, pendant que je lui expliquais ses fautes, d’orthographe principalement. Plus tard, on passa à table, soirée télé avant d’aller au lit.

Le lendemain, mercredi. Cours juste le matin, tout comme Roger. Nous serions seuls tout l’après-midi. Après le repas, je lavais la vaisselle et il vint se frotter à moi. Je sentais son sexe s’insérer entre mes fesses. Comme j’avais les mains dans l’eau, il posa ses mains sur mes seins pour les malaxer. Incapable de me défendre. D’ailleurs, en avais-je envie ?

Agacée, je finis par lui dire de venir m’aider pour que je finisse plus vite. Il prit un torchon pour essuyer la vaisselle et la ranger. Je montais dans ma chambre pour attaquer mes devoirs. Roger voulut jouer avec moi, je lui demandais une heure ou plus pour finir ce que j’avais à faire. Il partit dans la chambre des parents pour tenter de trouver d’autres trésors. Dans l’armoire, il trouva un trépied. Que faisait-il faire ici?

Et surtout, à quoi pouvait-il servir? Il monta sur le lit pour apercevoir une boite sur l’armoire, bien au fond. Il réussit à l’attraper, l’ouvrit et resta ébahi. Une caméra vidéo et quelques SD Card. Il en engagea une dans le lecteur et visionna. On y voyait notre mère, essayant les différents sous-vêtements sexy. Puis, une voix d’homme. Qui n’était pas notre père. Il apparut un instant, entièrement nu. Il disparut sans montrer son visage.

Roger emmena le tout dans sa chambre pour faire une copie de toutes les cartes sur son ordinateur. Puis, il remit la boite à sa place. Retour dans sa chambre pour mater les vidéos. Il me raconta ensuite qu’il avait vu notre mère tromper notre père. Elle osait même se filmer avec ses différents amants. Il pouvait dire qu’il l’avait vue sous toutes les coutures. Cela n’avait fait que conforter son envie de la baiser à son tour. Il s’était tellement branlé devant les vidéos de notre mère que son sexe était tout rouge, congestionné. Il entra dans ma chambre et me força à me mettre nue. Puis, il me demanda de lui lécher la queue, une fellation, me dit-il. J’avais envie d’essayer et, au moins, pendant ce temps, il ne me touchait pas.

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