Martine, la suite (18/18)

Denise s’apprêtait à refuser alors que moi, j’acceptais volontiers. Elle but son verre tout en restant collée contre moi. Au final, ils n’étaient pas si méchants que cela, mais l’alcool et l’effet de groupe les avaient poussés dans les derniers retranchements. Leur bestialité avait pris le dessus sur leur morale, leur éducation. Nous sommes retournés danser sur la piste, tous ensemble. Il se faisait tard et le DJ entama une dernière série de slows. L’un des garçons allait m’inviter à danser puis il s’écarta, laissant sa place à Mr Renaudin. Je ne restais pas longtemps entre ses bras, sa fille vint lui dire que sa femme l’appelait pour rentrer, semble-t-il. Elle prit la place de son père et se serra contre moi. Elle sentait très bon et son parfum m’enivrait, presqu’autant que l’alcool que j’avais ingurgité. Elle me laissa en plan dès la fin de la musique, après un tendre baiser sur mon front. Je me retrouvais seule au milieu des autres danseurs et, en me retournant, je tombais nez à nez avec Mireille. Je l’enserrais à la taille et posais ma tête sur sa délicieuse poitrine. Elle se laissa emporter par l’émotion de cette chanson, « Aline », chantée par Christophe. J’étais parfaitement bien contre son corps et je crois que cela ne lui était pas non plus indifférent. Je voyais, à quelques centimètres, ses tétons qui grossissaient dangereusement. Dès la fin de la danse, je l’attirais derrière moi, soi-disant pour aller aux toilettes, mais j’ouvrais la porte de la salle, que j’avais visitée en début de soirée. Je n’eus même pas la patience d’attendre quelques mètres et je la plaquais contre la porte que l’on venait de refermer.

Mireille ne réagissait même pas, me laissant faire ce dont j’avais envie. Je dégageais doucement ses épaules, sa robe descendit un peu. Juste retenue par sa grosse poitrine. Je tirais légèrement et elle serait tombée au sol si elle n’avait pas relevé ses mains à l’équerre, sa robe était maintenue dans le creux de son coude, l’empêchant de descendre encore. Puis, ce fut le tour des bretelles du soutien-gorge. Je commençais par de petits bisous sur le haut de ses seins, puis je descendais plus bas en les découvrant. Je réussis très vite à atteindre son téton que je prenais en bouche immédiatement. Un feulement sortit de sa bouche, signe qu’elle appréciait énormément cette caresse. Elle resta ainsi, les coudes serrés au corps, mains vers le haut, pour maintenir sa robe en place. Et moi, je profitais pleinement de sa poitrine qu’elle m’offrait généreusement. Je passais allègrement d’un sein à l’autre, suçais ici, aspirais là, léchant ses mamelles ou mordillant gentiment son téton. Elle était comme follement éprise, oubliant toute pudeur et ses gémissements ont dû s’entendre du dehors. J’ai entendu une remarque qui laissait supposer qu’un couple semblait prendre du plaisir. Ce couple, c’était Mireille et moi. Et oui, nous prenions énormément de plaisir l’une avec l’autre. Un miracle se produisit tout à coup. La femme sage et réservée, la mère de famille bien éduquée, cette femme devant moi se transforma sous mes yeux. Tout d’abord, ses mains se retournèrent verticalement et se plaquèrent immédiatement sur mes seins. Puis, méthodiquement, elle commença à me peloter. J’étais évidemment aux anges et je redoublais d’ardeur dans mes succions. Elle ne tarda pas à jouir intensément sous les caresses subies. Elle se baissa ensuite légèrement pour m’offrir sa bouche de femme comblée. On s’embrassa longuement et je dois admettre que j’eus beaucoup de mal à la rhabiller, tant l’envie d’elle était forte de continuer.

Nous avons rejoint nos familles respectives et chacun est rentré chez soi. Je portais ma petite sœur, elle sa fille, les deux pères, quant à eux portaient leurs fils respectifs. Nous avons marché ainsi côte à côte en silence jusqu’à la maison, faisant bien attention à ne pas tomber. On se souhaita une bonne nuit, sachant que l’on se revoyait le midi même pour un repas de fête. Nous avions fêté Noël chez nous, la nouvelle année, ça sera chez eux. Je vous avais dit, justement, que nous n’avions aucun contact avec le reste de notre famille. C’est vrai pour mon père qui garde un contact exclusivement par courrier. Pour ma mère, c’était encore plus simple, aucun contact depuis qu’elle s’était mariée. Sauf que, depuis que nous avons le téléphone à la maison, notre nom est apparu dans l’annuaire des PTT et sa sœur l’a appelée pour se réconcilier toutes les deux. C’est la raison pour laquelle mes parents étaient partis un week-end, pendant les vacances de la Toussaint. Et, en ce premier janvier, ma tante nous a appelés de nouveau pour nous souhaiter une très bonne année. C’était la première fois que je lui parlais et je trouvais qu’elle avait une voix très agréable. Elle fut ravie d’apprendre que je me destinais à faire le même métier qu’elle, maitresse des écoles. Elle souhaitait bien sûr me rencontrer, vu qu’elle avait déjà revu sa sœur et son mari, ainsi que les deux petits. Je proposais un des week-ends au cours des vacances de Février. Nous ne sommes pas rester très longtemps au téléphone car nous étions attendus chez nos voisins et amis. C’est moi qui y suis allée la première avec les enfants, pour qu’ils jouent tous ensemble. Cela permettait à mes parents un peu de calme pour se préparer. Et pour moi, cela me donnait un peu de temps à passer près de Mireille. Elle était évidemment déjà dans sa cuisine, finissant la préparation du repas.

Elle ôta son tablier pour aller aux toilettes et je remarquais qu’elle portait une très jolie robe, ouverte presque jusqu’à la taille. Ce n’est que lorsqu’elle est revenue que j’ai pu apercevoir la peau nue au-dessus de ses bas. Tandis qu’elle avait les mains occupées, je glissais une main bien indiscrète dans l’ouverture, atteignant immédiatement le dessus des bas. Je la sentis frissonner mais elle ne refusa pas la caresse. Juste, elle me prévenait si elle devait bouger mais je reprenais ma caresse dès qu’elle était de nouveau près de moi, et disponible. Germain était parti à la boulangerie pour chercher le pain et son retour mit un terme à cette petite incartade. Mis à part le dessert qu’elle avait acheté, Mireille avait préparé l’intégralité des plats qui ont été présentés sur la table. C’était un vrai cordon bleu. Le repas fut très convivial même si un sujet unique occupait l’esprit des deux hommes. Leurs entreprises respectives avaient été rachetées par une autre, beaucoup plus grosse, et certains se demandaient si tous les ouvriers seraient repris, aux mêmes conditions de salaire et d’avantages sociaux. Germain, on ne sait pas comment, avait réussi à connaître le nom du repreneur. Ce n’était autre que Mr Nourry, que j’avais déjà rencontré deux fois. Je laissais les grands avec leurs problèmes et j’allais jouer avec les enfants. Le lendemain, c’était retour en bus pour le collège. J’avais hâte de revoir mon amie Lalie.

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