FANNY (09/09)

Pour l’instant, c’est Luc qui me faisait jouir une énième fois et, cette fois, il ne put se retenir et lâcha lui aussi la sauce. Heureusement qu’il avait une capote car avec la puissance et la quantité, j’aurais pu tomber enceinte sur le champ. (Non, je plaisante mais je voulais la placer, celle-là). C’est Édith qui décida de venir faire ma toilette intime, Fanny s’occupa de mon partenaire méritant. Si je devais nommer un vainqueur, entre les deux, c’est bien sûr Luc qui serait le grand gagnant. Mais je ne pouvais rien dire, je ne devais surtout rien dire, ne surtout pas les comparer l’un à l’autre. Il commençait à se faire tard et personne n’avait envie de reprendre les négociations. On devrait régler cela demain, après une bonne nuit de repos. Pas sûre que les hommes pensaient à dormir. Pas encore, certainement. Fanny et moi devions rester avec eux, bien évidemment. Mais Édith avait joué son rôle de serveuse à la perfection. Au-delà même de ce qu’on attendait d’elle. Je ne pouvais pas l’obliger à participer, si elle souhaitait se reposer. C’est ce que je lui dis.

« Mais Madame, vous ne voulez plus de moi ?  » Me demanda-t-elle.

Je la pris dans les bras pour la rassurer. Je sentais son cœur palpiter très fort contre ma poitrine.

« Mais si, bien sûr, je veux encore de toi. On veut tous que tu restes. Simplement, je voulais te dire que tu étais libre de tes choix.  »

« Madame, vous m’avez fait découvrir des plaisirs que je n’avais jamais soupçonné, rencontrer des hommes, et des femmes merveilleuses. Jamais je ne pourrais vous remercier assez de tout ce que vous avez fait pour moi.  »

« Suis-moi dans la chambre et je te ferais encore découvrir plus de plaisir. Plus de bonheur. Je suis certaine que cela plaira à ces messieurs, et à Fanny.  »

Tous se levèrent d’un bond pour nous suivre, Fanny tenait les deux hommes par leurs queues pour les attirer dans la chambre. J’embrassais Édith passionnément avant de la placer à quatre pattes sur le lit. Je caressais son corps de jouvencelle, ses fesses, ses seins, sa fente luisante, encore ses fesses. Je sortais ensuite le petit vibro, très fin, et je l’approchais de son anus frétillant. Je l’avais utilisé précédemment sur son anus, mais sans pénétration. Cette fois, je le rentrais en elle délicatement. Elle poussa rapidement des soupirs de plaisir. Il faut ajouter que mon autre main jouait avec son clito. Sa tête était posée sur le lit maintenant et c’est elle-même qui se godait et se doigtait. J’enfilais mon gode ceinture et me plaçais derrière elle. Mon gode remplaça le vibro et, tout doucement, je l’enculais avec délices. Les deux commerciaux ne purent résister et s’approchèrent pour admirer de plus près. Fanny poussa Luc qui s’allongea sur le dos, elle grimpa sur lui pour s’empaler. Deux trois mouvements et elle s’allongea sur lui, ouvrant la porte de son cul à Hafid qui attendait son tour. Trop heureux de l’invitation, il la pénétra avec plaisir. Prise en double pénétration, c’était le rêve de ma collaboratrice depuis le début de la soirée. Elle ne bougeait plus, laissant les deux mâles l’investir tour à tour. Les spasmes de plaisir se multipliaient, inondant les cuisses de Luc. Puis, ils basculèrent sur le côté et la martelèrent en même temps. Elle jouit une nouvelle fois, beaucoup plus fort qu’avant.

Je ne sais pas si c’est le fait de l’entendre jouir qui déclencha l’orgasme de la jeune serveuse. Je la retournais sur le dos pour la reprendre en missionnaire, classique mais si efficace. J’avais surtout la possibilité de la fixer les yeux dans les yeux et je pouvais déceler le moment précis où elle allait jouir de nouveau. J’aime ces moments où plus rien ne compte, que le plaisir du partenaire, de la partenaire. Hafid changea sa place avec la mienne. Elle poussait des petits cris à chaque fois qu’il était rendu au fond de sa matrice. Elle était heureuse, Édith, et elle le faisait savoir à tous. Hafid se retourna sur le dos, entraînant la jeune fille sur lui. Elle m’exposait à nouveau son joli cul. Comment résister à cet appel. Doucement, je me frottais à elle, la queue cherchait sa place, trouva son anus encore frétillant. Avec Hafid déjà en elle, je devais prendre plus de temps mais, lentement, j’investis à nouveau son derrière. Elle n’avait plus de voix tandis que je l’enculais tendrement. Hafid ne bougeait plus, profitant simplement de mes allers retours. Il pétrissait sa poitrine à deux mains. Édith jouissait dans arrêt, surtout quand Hafid décida de bouger à son tour, en décalage avec moi. Luc et Fanny avaient suivi toute la scène et décidèrent que c’était à mon tour de faire à nouveau l’amour avec les deux commerciaux. Luc était en pleine forme et me prit en levrette tandis que Fanny redonnait vie à Hafid. Édith se remettait doucement de ses nombreux orgasmes. Puis Luc s’allongea sur le dos pour que je me retrouve au-dessus de lui. Pendant qu’il me pénétrait tendrement, Fanny préparait mon petit cul à l’arrivée d’Hafid. Elle savait y faire, la cochonne. Avec ses doigts, sa bouche, sa langue. J’allais moi aussi enfin avoir droit à la double pénétration avec ces deux jeunes étalons.

C’est véritablement une expérience extraordinaire de se sentir remplie de partout. Les deux hommes bougeaient en moi et je n’étais plus que plaisir, bonheur incommensurable. J’ai perdu toute notion du temps et de ce qui se passait autour de moi. J’étais littéralement transportée dans un autre monde. Un monde de plaisirs, de voluptés, de bonheur partagé, car les deux hommes étaient eux aussi en transe. Je sais qu’ils ont inversé leur place puisque c’est le visage d’Hafid que je voyais maintenant face à moi. Incapable de vous dire combien de temps cela a duré mais Fanny m’a affirmé qu’ils en avaient bien profité, de mon corps. Elle s’était consolée avec Édith avant que celle-ci ne s’endorme, exténuée de plaisirs. Il était quatre heures du matin quand je me suis réveillée. Je suis allée boire un verre d’eau fraîche à la cuisine. Je flânais avec mon verre à la main quand j’ai aperçu la chemise contenant le contrat, posée bien en évidence sur la table. Elle était ouverte et, en m’approchant, je vis les signatures des deux commerciaux. Ils avaient finalement accepté nos conditions. Il faut dire que l’on s’était données à fond pour obtenir ce résultat. Je suis retournée me coucher près des corps endormis. Nous avons refait l’amour, tous ensembles, au petit matin avant de prendre une douche. C’est au cours du petit déjeuner qu’Hafid nous annonça que le contrat était signé de leur côté. Fanny se jeta à ses genoux pour une pipe mémorable. Édith en fit de même avec Luc.

Cette histoire a une suite que vous lirez très bientôt.

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