Romuald (14/18)

Elle devait rejoindre son frère et amant pour leur départ pour une lointaine destination de vacances. Le sud-est de l’Asie, cette fois-ci. La nuit nous appartenait enfin et il m’a fait l’amour jusqu’à petit matin. C’est un amant vraiment fantastique et endurant. Toute la journée du samedi, nous sommes restés à l’appartement, nus et faisant l’amour quand bon nous semblait, c’est-à-dire pratiquement en permanence. C’est la faim qui nous a poussés à sortir dans une brasserie bien connue des jeunes adultes d’Angers. Et je ne fus nullement surprise d’y retrouver Ludivine. Elle vint me saluer et je lui présentais Romuald. Cela sembla pour moi une évidence en les voyant se parler, se dévorer des yeux. Ces deux-là devaient fatalement finir ensemble. Et je serais encore une fois la facilitatrice de leur rencontre. J’ai bien senti, de retour à l’appartement que Romuald avait été subjugué par la jeune fille. Je ne lui en voulais pas du tout. Je savais que je n’étais qu’une aventure pour lui. Et lui, un très bon coup pour moi. Mais notre histoire n’était pas faite pour durer des années.

Il voulait prendre le bus pour rentrer chez lui le dimanche matin mais je réussis à le convaincre que je devais le ramener en voiture. Il ne demanda pas, cette fois-ci, à s’arrêter avant d’arriver chez lui, comme la première fois, sur une aire de repos ombragée. Armelle fut évidemment très heureuse de retrouver son fils chéri, elle sembla un peu déçue de ma présence. Mais quand Romuald l’enlaça en caressant ses fesses, elle oublia totalement ma présence et s’abandonna au plaisir que lui procurait son fils incestueux. Mieux, elle me laissa la déshabiller pendant que Romuald explorait son corps de femme mûre et appétissante. La robe fut vite ôtée, le soutif suivit juste avant la culotte. Elle était désormais entièrement nue entre nous deux et totalement à notre disposition. J’avais passé une main entre ses cuisses pour atteindre son intimité et je la caressais, tout en caressant la queue du jeune homme qui se frottait à elle. Il se déshabilla en seulement quelques secondes et s’empala directement en elle. Elle attendait ce moment-là depuis son départ et rien ne pouvait lui faire plus plaisir que de se retrouver perforée par cette jeune queue impétueuse. Le petit plus, c’était moi qui caressais ses seins merveilleux. Elle tourna sa tête vers moi pour me donner sa bouche, que j’acceptais, évidemment.

Puis, elle a noué ses bras derrière son cou, il a soulevé une de ses jambes, puis l’autre, et c’est, bien enfoncé profondément en elle, qu’il l’a emportée jusqu’à sa chambre. Je pris le temps de me déshabiller à mon tour avant de les rejoindre sur le lit. Armelle était déjà positionnée en levrette et supportait difficilement les coups de boutoir de son fils chéri. Je m’asseyais sur le lit, face à elle et plaçais une jambe de chaque côté de sa tête. Elle avait désormais ma chatte en gros plan à quelques centimètres de sa bouche. Elle hésita un petit instant, jeta un regard interrogateur vers moi, avant de me bouffer la chatte avidement. Elle était vraiment douée avec sa langue et je repensais à ce que m’avait dit Rosalie, sa fille. Pour être aussi douée, elle avait certainement dû pratiquer depuis son divorce.

Elle s’est presque évanouie au moment final et elle a mis plusieurs minutes avant d’émerger à nouveau. Elle a alors assisté au spectacle de son fils qui me baisait comme il venait de la prendre, en levrette. Elle regardait mon visage, puis celui de Romuald. Ce que j’ai vu dans ses yeux, c’était qu’elle avait encore envie de la bonne queue de Romuald. Je lui laissais donc la place. Ses jambes pendaient hors du lit, il n’a eu qu’à les écarter pour la pénétrer de face, cette fois-ci. Je me suis assise derrière elle, la redressant légèrement sur mon torse, ce qui me permettait de caresser de nouveau ses magnifiques seins laiteux. Elle a joui intensément une nouvelle fois lorsque Romuald s’est enfin déversé au fond de son vagin. Je suis allée prendre une douche avant de rentrer chez moi, les laissant à leur bonheur naissant.

J’étais tout près du pavillon de mon frère Jérôme et je décidais de l’appeler pour savoir s’ils étaient chez eux et si je pouvais passer les voir quelques minutes. Mon grand frère était bien sûr chez lui et fut très enthousiaste de ma visite. Quand j’arrivais chez eux, ce sont surtout mes nièces qui m’ont fait une fête pas possible. Même Lisa, la plus jeune, demanda quand elle pourrait revenir passer un week-end chez moi, à Angers. J’en fus très touchée et je vis, dans le regard de Jérôme que ce week-end ne tarderait à être programmé. Il réussit à poser sa main virile sur mes fesses au moment où il m’embrassait. Seule Céliane, la plus grande, remarqua son geste. Elle était au courant de la relation particulière qui nous unissait. Ingrid, ma belle-sœur, insista pour que je reste dîner avec eux, j’acceptais à une condition, c’était que je l’aide à préparer le repas. Lisa décida de faire un dessin qu’elle pourrait m’offrir avant de repartir, Céliane en fit de même et Jérôme s’occupa de ses filles pendant que nous préparions le repas, Ingrid et moi. La cuisine n’était pas bien grande et nous devions souvent nous frôler. J’étais encore très excitée après l’après-midi que j’avais passé avec Armelle et son fils. Tandis qu’Ingrid lavais les légumes dans l’évier, je me collais à elle par derrière pour lui murmurer à l’oreille.

« Tu te rappelles, la dernière fois que l’on s’est vues, j’avais ôté ta culotte et tu es restée cul nu tout l’après-midi, et la soirée aussi je suppose. As-tu réessayé de te balader cul nu ? »

J’avais posé mes mains sur ses hanches et, comme elle ne disait rien, mes mains remontèrent vers ses seins, comme mon tonton Roger me l’avait raconté. Elle respirait très fort contre moi mais elle ne résistait pas. Vu comment elle était bien disposée, je décidais d’en remettre une couche. Tout en lui pelotant les seins, je lui soufflais à l’oreille.

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