Hortense (17/18)

Elle était littéralement en train de se caresser, avec sa fille assise juste à côté d’elle. Il lui était impossible de s’arrêter maintenant. Le pire, c’était qu’elle pensait, et repensait, sans cesse à ce qui venait de se passer avec le gros chien. Et c’était ceci qui l’excitait énormément. Et, pendant ce temps, Alysson avait posé sa tête sur l’épaule de sa mère. Pendant que sa mère se caressait, elle lui avoua que, elle aussi, s’était faite léchée par l’animal et qu’elle en avait ressenti un plaisir incommensurable. Sa maman avait les yeux dans le vague, tout près de l’explosion finale. Pour finir, Alysson avoua à sa chère mère que, comme Chloé, elle adorait se faire prendre par des chiens, et que, Arthur, justement, était un étalon incroyable. Sa maman tourna enfin la tête vers sa fille, les yeux en larmes. Mais c’était de plaisir de jouir pleinement. Librement.

Après cela, Clarisse revint plusieurs fois chez elle mais Arthur restait dehors, dans le parc. Il ne comprenait évidemment pas pourquoi il n’avait plus le droit d’entrer dans la maison, de rejoindre sa chienne et de la remplir. Il se promenait donc en liberté dans le parc, tandis que Clarisse et Alysson jouaient ensemble. Ça, il le savait grâce à son odorat ultradéveloppé quand sa maitresse redescendait en fin d’après-midi. Alysson aussi se désolait de cette situation mais elle se consolait avec Yago.

Tout se passa très bien jusqu’aux beaux jours. La maman d’Alysson aimait profiter de la piscine et se faire bronzer sur les transats, à l’abri des regards indiscrets. La piscine était entourée d’une haute haie, fermée par un portail qui menait au parc. Mais avec un accès direct depuis la maison. On ignore encore comment ce portail a pu s’ouvrir. Mais Arthur a réussi à pénétrer tout près de la piscine. La femme endormie sur son transat, jambes écartées, c’était comme un appel pour lui. Il s’approcha à pas de loup, commença à lécher le fond du maillot de bain. La belle réagissait favorablement à cette caresse, alors, il continua à la lécher avidement. Elle se réveilla évidemment lorsque le plaisir fut plus intense mais elle n’avait déjà plus la force de repousser son tourmenteur.

Le souvenir de la première fois, mélangé au plaisir qu’elle prenait encore cette fois-ci, elle était presque en transe. Puis, des spasmes la parcoururent toute entière et elle se retrouva à quatre pattes sur le sol, près du transat. Incapable de bouger, elle était en parfaite position pour le malinois qui, lui, n’attendait que cela. C’est le tissu de son maillot qui lui sauva la mise. Le chien ne peut trouver d’ouverture pour s’introduire en elle. Il devenait impatient, et furieux. Heureusement qu’Alysson avait suivi tout ça de la fenêtre de sa chambre. Juste le temps de descendre et elle se positionna comme sa maman, juste à côté d’elle.

Le chien, heureux de retrouver sa femelle favorite vint lécher sa chatte encore dégoulinante, puis il l’a pénétra sous le regard ébahi de sa maman. Elle voyait sa fille prendre énormément de plaisir avec l’animal, au point de regretter, presque, qu’il n’ait pas réussi à la prendre, elle. Clarisse et elle observaient Alysson qui se faisait remplir par Arthur, heureux de pouvoir se vider enfin. La maman, ahurie, eut tout loisir de se rendre compte à quel point l’animal était résistant. Sa fille n’en finissait pas de jouir à répétition. Et même quand elle croyait que c’était fini, il recommençait de plus belle. L’intensité érotique était si puissante qu’elle ne put s’empêcher de se caresser, entre les cuisses. Elle n’a pas saisi immédiatement que la jeune Clarisse s’était rapprochée tout près d’elle. Elle n’a eu qu’à tourner la tête pour prendre en bouche le téton exactement à sa portée.

Elle regarda, inquiète, le visage de celle qu’elle suçait mais il n’exprimait aucune colère. Bien au contraire. La maman posa sa main derrière la nuque de Clarisse pour lui ordonner de continuer. C’est Alysson la première qui tomba, exténuée par tant de jouissance. Clarisse avait bien tenté de faire pénétrer sa petite main dans le maillot de la maman mais la main déjà bien présente occupait toute la place. Ce n’est que lorsque l’orgasme la surprit que la jeune fille put, à son tour, caresser cette chatte toute dégoulinante. Elle tenta un doigt, puis deux, dans la chatte ouverte et prête à en recevoir bien plus. Un troisième doigt rejoignit les autres et elle commença à baiser cette femme sublime qui n’avait plus rien de la bourgeoise qu’elle était habituellement.

L’orgasme se prolongea tant que Clarisse la baisait. C’est Arthur, attiré par l’odeur qui mit fin à son mouvement. Elle le repoussa loin de la maman qui, allongée sur le transat, se remettait doucement de ses émotions. Alysson, qui n’avait rien perdu de la scène, se plaça entre les cuisses de sa mère pour aller récolter sa sève d’Amour. Elle la partagea avec Clarisse car c’était elle qui avait rendu cela possible. Arthur, se sentant abandonné, se mit à lécher la seule fente qu’il n’avait pas dégusté ce jour-là, celle de Clarisse, sa jeune maitresse. Malgré sa position, à genou sur le sol entre les cuisses de la maman, elle le laissa faire, surveillant tout de même qu’il n’aille pas plus loin.

Première expérience lesbienne pour la maman d’Alysson, première fois à trois et surtout, première fois avec sa propre fille. Elle put se rendre compte à quel point sa petite fille avait grandi jusqu’à devenir cette jeune fille magnifique, mais dépravée. Elle se posa bien sûr la question de savoir si elle avait raté quelque chose dans l’éducation de sa fille, mais très vite, elle se persuada qu’elle n’était en rien responsable. Les fréquentations de sa fille, Chloé en tête, devaient être pour beaucoup dans cette recherche continuelle du plaisir. Elle n’avait jamais vu sa fille avec un autre garçon de son âge. Elle s’en félicitait elle-même de savoir que son bébé était très sage et n’aurait pas à subir une grossesse non désirée. Maintenant, elle comprenait pourquoi sa fille s’entourait de jeunes filles plus jolies les unes que les autres.

Pour Alysson, c’était sa seconde expérience avec une femme mûre. Elle avait apprécié l’après-midi passé entre Dominique et Carole mais, avec sa propre mère, c’était comme un rêve inaccessible qui se réalisait enfin. Chloé, sa meilleure amie, lui avait avoué plusieurs fois qu’elle aurait aimé faire l’amour avec sa propre mère.

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