SOPHIE (04/05)

Je plongeais sur ses seins magnifiques, les suçais, les léchais, les malaxais avec un immense plaisir. Elle aussi semblait heureuse de ne pas juste se faire baiser, mais vraiment faire l’amour. Partager un tendre moment entre deux êtres. Je la retournais pour la prendre en levrette. Elle acceptait tout, avec un plaisir immense. Elle était née pour être soumise, totalement. C’est ainsi qu’elle était comblée. Elle finit par jouir en silence, très dignement. Wendy se remettait doucement de ses deux orgasmes successifs. Je proposais à Marielle de nettoyer le gode où flottait encore les effluves de Sophie. Elle le lécha avec application, puis plongea directement à la source. Elle offrit à Sophie un cunni digne de ce nom. Je retournais près de Wendy, le gode ceinture bien droit devant moi. Je voyais de l’envie dans ses yeux.

« Envie de te faire prendre comme une vraie femme ? »

Pour seule réponse, elle ouvrit ses cuisses en grand. Je m’enfonçais à nouveau dans sa petite fente. Le gode, un peu plus gros, faisait son chemin doucement. Marielle s’était placée en 69 au-dessus de Sophie et la dévorait littéralement. Sophie hésita puis lui rendit sa caresse, timidement pour commencer et s’enhardit peu à peu en entendant la jeune fille gémir de plus en plus fort sous l’action de sa bouche. Wendy exultait elle aussi et avait croisé ses jambes dans mon dos, m’empêchant de reculer. Elle se jetait elle-même sur le gode. Les trois filles jouirent presque simultanément. Wendy, fatiguée de sa longue journée, ne tarda pas à s’endormir. On la coucha correctement sous la couette et Marielle se coucha tout contre elle. Sophie récupéra nos maillots et nous sommes allées nous coucher nous aussi. Mais pas pour dormir. Pas encore. J’avais toujours sur moi le gode ceinture, imbibé de la mouille de Wendy. Sophie allongée, je lui présentais près de sa bouche. Elle le lécha amoureusement, ayant goûté tout récemment à une fille. Autre parfum mais tout aussi délicieux. Je connais parfaitement leurs effluves et elles sont vraiment délicieuses, l’une comme l’autre. Et j’allais bientôt goûté à Sophie. Mais avant cela, je m’allongeais entre ses cuisses ouvertes et, les yeux dans les yeux, je la pénétrais lentement.

Les 22 centimètres étaient entrés. Elle reprit son souffle et je commençais à aller et venir en elle. De petits à-coups, puis des pénétrations plus profondes. Je variais mes coups de rein pour l’amener au niveau en même temps que moi. Je jouissais enfin avec elle. J’ôtais mon gode ceinture et me plaçais en 69 au-dessus d’elle. Je la désirais vraiment. Et je ne fus pas déçue. Comme avec Marielle, elle me lécha elle aussi. Pour ses débuts, elle se débrouillait plutôt bien. Je la félicitais en lui disant qu’elle apprenait vite, et bien. Elle me répondit.

« C’est normal. Tu m’as accueillie comme si j’étais de ta famille alors que tu me voyais pour la première fois. Tu m’as écoutée. Près de toi, je me sens protégée. Aucune appréhension. Même quand j’ai baissé mon maillot devant tout le monde. Je savais que tous les regards se portaient sur moi, et ma volumineuse poitrine, mais moi, je ne voyais que toi. Toi qui me souriais et me tendais la main ».

Je la pris dans mes bras et la serrais affectueusement.

 » Parle-moi de toi. De ta vie. Ce que tu aimes. Ou aimerais faire ».

« Comme je te l’ai déjà dit, ma mère est morte quand j’étais très jeune. J’avais huit ans, et ma petite sœur six. Papa a complètement sombré dans la dépression. Il s’est mis à boire pour oublier, a perdu son emploi, il était chauffeur routier, et depuis, il est au chômage. Incapable de nous élever toutes les deux, ma petite sœur a été placée chez notre grand-mère maternelle. Je suis restée avec lui pour l’aider du mieux que je pouvais. Jusqu’au jour où mon corps a changé. Il a toujours été câlin avec moi mais ses caresses devenaient plus précises. Ma poitrine tout d’abord qui grossissait très vite, puis sa main glissa plus souvent sur mes fesses, sous ma jupe, et finalement entre mes cuisses. J’étais totalement innocente et je pensais que c’était normal entre un père et sa fille. Pourtant, inconsciemment, je n’en parlais à personne. D’ailleurs, les autres filles n’en parlaient jamais non plus. Petit à petit, il m’apprit à lui faire des fellations. J’étais très fière quand il me disait que j’étais une bonne suceuse, que je serais une bonne épouse, plus tard. Il n’a jamais cherché à avoir plus que sa petite gâterie, le soir après le dîner.

« Tu m’avais parlé d’une expérience avec des filles aussi. Raconte ».

 » Oui. C’était l’année dernière. On devait faire un exposé en groupe, en sciences. Le prof avait déjà préparé les groupes, « pour équilibrer avait-il dit ». Je me retrouvais donc avec deux autres filles, bien plus calées que moi qui pourtant redoublais. On a bossé chacune de son côté, enfin elles deux ensemble et moi seule mais il a bien fallu faire la synthèse. Impossible de venir chez moi, d’ailleurs elles-mêmes ne le souhaitaient pas, je suis donc allée chez l’une des deux, dans une grande maison bourgeoise. On a bossé un peu, mais très vite, elles se sont plus intéressées à mon corps qu’à notre devoir de groupe. Elles avaient tellement bien travaillé ensemble que sans moi, le devoir était parfait. Je savais d’avance que j’aurais une bonne note, et j’étais flattée que ces deux filles s’intéressent à moi. Elles me parlaient doucement, comme à une enfant.

J’étais comme envoûtée par leurs voix et quand elles commencèrent à me toucher la joue, ou le bras, j’étais dans un état second, prête à les laisser faire tout ce qu’elles voulaient. Et elles y sont finalement arrivées. Elles ont d’abord voulu voir ma poitrine, elles qui n’étaient pas aussi bien pourvues que moi. J’ai dégrafé mon chemisier, à leur demande, avant de l’ôter. Elles étaient en admiration devant mes seins, ont commencé à me caresser. Mon soutif est tombé et je me suis retrouvée allongée sur le lit avec ces deux filles qui commentaient ce qu’elles me faisaient. Elles malaxaient ma poitrine, tiraient sur les tétons en les pinçant. J’étais une poupée entre leurs mains mais j’adorais ça. Elles ont ensuite relevé ma jupe, sans aucune réaction de ma part. J’ai même écarté les cuisses avant qu’elles ne demandent, soulevé mes fesses quand elles ont baissé ma culotte de coton. Elles ont lissé ma toison, joué avec mes lèvres intimes, débusqué mon clito avant de me doigter. L’une après l’autre.

Chacune montrant à l’autre comment elle se caressait personnellement mais elles utilisaient mon corps, mon sexe. Et j’adorais. Je mouillais terriblement. Un doigt me pénétra, puis un autre. Bloqués par mon hymen. L’une d’elle a voulu me téter, juste pour voir comment ça faisait. Se rappeler quand sa maman l’allaitait. Elle s’allongea contre moi et attrapa mon mamelon entre ses lèvres. Cette sensation était divine et je mouillais encore plus.

2 réflexions sur “SOPHIE (04/05)

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