CHARLOTTE (02/04)

Elles se regardaient l’une l’autre et se motivaient du regard. Et cela semblait fonctionner à merveilles. À la fin de la séance, elles bougeaient au même rythme que les habituées. Fatiguées, certes, mais heureuses de se sentir à la hauteur. Direction les vestiaires pour une bonne douche. Certaines participantes repartaient chez elles après s’être changée simplement. Personnellement, je ne pouvais pas sortir sans avoir pris une douche. Fabiola me suivit sous la douche.

On y retrouva Charlotte, entièrement nue, qui nous tournait le dos. D’autres femmes gardaient leurs sous-vêtements pour se laver. Fabiola se dirigea vers Charlotte, qui l’aperçut enfin. Je prenais la douche à droite de Charlotte. Elle se trouvait donc entre nous deux. Fabiola se passait du gel douche sur la poitrine et Charlotte semblait obnubilée par le spectacle qu’elle offrait.

Je lui murmurais à l’oreille.

« Elle attend tes douces mains pour la masser correctement ».

Elle me regarda, surprise, puis tendit les mains vers l’objet de ces désirs. Je me collais à elle et la poussais légèrement pour qu’elle atteigne son but. Fabiola ôta ses mains quand Charlotte posa les siennes. Elle se laissa peloter par cette femme qu’elle ne connaissait pas il y a une heure et y prenait plaisir.

J’avais profité de sa position, les bras tendus devant elle, pour m’approprier sa poitrine délicieuse et Charlotte, tout comme Fabiola, succomba aux caresses. D’autres femmes nous regardaient avec indifférence, une seule me lança un regard noir de désapprobation avant de sortir.

Les deux dernières femmes nous regardaient avec envie et, voyant qu’on était seules, elles aussi commencèrent à se caresser et à s’embrasser. C’était deux amies, cela se voyait bien, mais il semblait que c’était la première fois qu’elles osaient enfin se faire du bien. En public, je veux dire. Je les vis se doigter l’une l’autre jusqu’à la jouissance. Elles repartirent main dans la main en nous souhaitant une bonne journée.

De retour dans les vestiaires, je posais une serviette sur le banc de bois et Fabiola s’allongea, vite rejointe par Charlotte en 69. Quel plaisir de les voir se bouffer mutuellement. Sans retenue. Je voyais le petit œillet sombre de Charlotte qui palpitait. Je jouais avec un moment avant de rentrer un doigt, puis un second.

Je lui baisais le cul et elle hurla sa jouissance, très vite suivie par Fabiola plus discrète. Charlotte se leva et vint m’embrasser pour me remercier de ce pur moment de bonheur. Elle était chaude, et douce, et très câline. On échangea nos numéros de téléphone et je lui dis qu’on revenait jeudi vers 14 heures. Elle m’affirma qu’elle serait là elle aussi.

En sortant de la salle, Fabiola voulut m’offrir un rafraîchissement. On prit place en terrasse et elle me demanda si je pouvais me libérer vendredi après-midi. Elle voulait me présenter son amie Alice. Une très jolie rousse, selon elle.

Elle me parla d’elle ensuite. Elle avait été sa meilleure amie à l’adolescence et ne s’étaient jamais perdues de vue. Elle vivait à Montpellier maintenant mais son mariage tombait à l’eau. C’est un peu (surtout) pour lui remonter le moral que Fabiola l’avait invitée dans sa maison. Pour le week-end.

Je confirmais à Fabiola que je serais bien présente. Le lendemain, mercredi, c’est Wendy qui vint chez moi, toujours accompagnée de Marielle. Elle me réaffirma son désir de perdre sa virginité pour ses 15 ans. Marielle préférait attendre qu’un beau garçon lui plaise suffisamment pour passer à l’acte. Toutes les deux prenaient la pilule déjà. Simple précaution.

Je les regardais se donner du plaisir mutuellement pendant un bon moment. Puis Wendy vint dans mes bras pour m’embrasser et jouer avec mes tétons tous durs. Marielle, qui était coquine, je le savais, demanda si elle pouvait me goder. J’acceptais bien évidemment et lui donnais le gode qui dormait dans le tiroir de mon chevet.

Elle le frotta sur sa fente encore humide avant de l’approcher de la mienne. Elle était douce, et délicate. Wendy regardait attentivement le gode disparaître progressivement dans ma chatte. Elle mouillait autant que moi qui subissais l’assaut. Marielle accéléra encore en allant au plus profond de moi. Je ne tardais pas à jouir sous les caresses des deux jeunes filles. Ensuite, elles se partagèrent mon nectar, directement à la source.

Jeudi après-midi, retour à la salle de sport et Charlotte était bien là. Elle nous attendait dans le hall et nous sommes allées aux vestiaires se préparer. Ce jour-là, pas de séance de step. On a fait du cardio, principalement. Fatiguant pour Fabiola qui en était à ses premières séances. Plus facile pour Charlotte et moi.

Elle nous expliqua qu’elle s’entraînait dans une autre salle de sport, précédemment, une autre enseigne, et qu’elle avait dû fuir, à cause de la persévérance d’un mec avec qui elle avait eu la maladresse de céder à ses avances et qui n’avait de cesse de vouloir recommencer.

À la fin de la séance, douche pour toutes. Nous sommes restées sages, cette fois. Mais il y avait une bonne raison. Charlotte nous avait invitées à la suivre chez elle pour une légère collation. Chacune a repris sa voiture pour suivre Charlotte. À peine la porte refermée, Charlotte se jeta sur Fabiola et commença à la déshabiller. Je profitais de ses mouvements désordonnés pour la déshabiller elle également, et moi ensuite. Entièrement nues, nous nous sommes embrassées, cajolées pendant un bon moment.

Allongées sur le tapis du salon, nous avons formé un triangle où chacune bouffait une chatte tout en se faisant bouffer également. Notre imagination était sans bornes. Tout pour le plaisir. Ensuite, nous nous sommes assises sur le canapé pour récupérer. Mais j’avais une surprise pour elles.

Dans mon sac de sport, j’avais préparé mon gode ceinture. Quand je l’ai sorti, elles ont ouvert leurs yeux très grands. Pour l’une comme pour l’autre, ce serait une première. J’ai bien mouillé la protubérance vaginale avant d’enfiler la ceinture. Chacune leur tour, elles ont eu droit de pratiquer une fellation sur le gode qu’elles allaient prendre. Fabiola et Charlotte, à genoux sur le canapé, les avant-bras posés sur le dossier, attendaient de se faire saillir.

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