Déconfinement, enfin ! (04/10)

J’étais à deux doigts d’approcher mon visage quand j’aperçus la tête de Jérôme par l’ouverture de la porte. Il restait là, complètement interloqué de voir sa femme chérie s’offrir aussi facilement. Heureusement pour moi, il ne souhaita pas nous interrompre mais continua à nous mater. Le fait de le savoir tout près redoubla mon envie d’embrasser cette petite chatte qui s’offrait totalement. J’imaginais le tourbillon dans la tête de mon grand frère, nous voyant, pourquoi pas, un jour, faire l’amour tous les trois, ensemble. Ingrid s’était adossée au lavabo et ne pouvait donc pas reculer quand ma bouche prit possession de sa fente déjà humide. Le fait de se donner sans retenue la faisait vibrer encore plus. Mon oncle Roger m’avait raconté comment il l’avait baisée, c’est son terme, sur la table de sa cuisine tandis que les filles dormaient à l’étage.

Ingrid était une soumise dans l’âme et elle s’offrait sans aucune concession. C’est pour cette raison qu’il ne me fallut que quelques minutes pour la faire jouir dans ma bouche. Elle avait lâché sa robe pour maintenir ma tête contre son intimité. Elle avait joui précédemment avec son mari, je le savais. Et elle jouissait une nouvelle fois, en très peu de temps. Cette période de confinement avait dû réveiller sa libido, et surtout celle de son époux.

Je me relevais doucement, réajustais sa robe avant de poser mes lèvres sur les siennes. C’était sans doute la première fois qu’elle goutait son jus d’amour sur les lèvres d’une autre femme. Jérôme avait disparu, la porte était close. Mais j’imaginais l’ouragan en lui, sa femme qui se laissait faire ainsi. Et toutes les possibilités qui s’ouvraient à lui. À nous. Ingrid sortit avec beaucoup de prudence de la salle de bains, comme si un mouvement trop brusque avait pu soulever sa robe. Petit à petit, elle reprit de l’assurance, même si je voyais parfois son regard se fondre. Le frottement du tissu sur ses poils pubiens lui procurait de nouvelles sensations inédites. Après avoir rejoint le reste la famille, et s’être rendu compte que personne ne pouvait soupçonner ce qu’elle avait fait, elle retrouva son assurance habituelle. Je passais parfois près d’elle, très près, et frôlait ses cuisses, ou ses fesses. Lui arrachant à chaque fois un frisson merveilleux. Elle était à fleur de peau.

Elle avait choisi de s’asseoir loin de moi, entre ses filles, mais les regards qu’elle me lançait, souvent, étaient pleins d’érotisme. Jérôme était assis face à moi et je sentais son regard perçant sur moi. Cela me donnait des frissons entre mes cuisses, que je tenais bien fermées. Après un bon repas, très convivial, Jérôme sortit de nouveau pour fumer. J’entrainais Rosalie avec moi pour discuter des détails, parler un peu d’elle, de son futur métier. Elle adorait les animaux et avait choisi de travailler dans un parc zoologique.

Rosalie est une très belle jeune fille, de 19 ans passés, avec un regard de femme passionnée, exubérante quand elle parle de sa passion. Je devine, à son regard coquin parfois, qu’elle a des choses à cacher. Mais aussi des envies, des besoins. Le fait qu’on lui parle non plus comme à une enfant, mais comme à une adulte faisait qu’elle recherchait toujours notre présence à Jérôme et moi. Et je peux ajouter que son corps juvénile ne me laissait pas indifférente.

Tout le monde est venu nous rejoindre sur la terrasse pour boire un café, ou un thé. Les enfants sont allés jouer sur la pelouse, très vite rejoints par Rosalie, après qu’ils l’ont supplié de venir avec eux. Image du bonheur après les jours sombres dû à cette pandémie. Qui reste malgré tout d’actualité, et le principal sujet de discussions. Le temps a changé très brusquement et les premières gouttes sont tombées très rapidement. Une de ces pluies d’orage très virulente. Les enfants restaient sous les gouttes en rigolant, c’est Rosalie qui les a portés un par un pour les mettre à l’abri. Ma mère a très vite apporté des serviettes pour leur essuyer la tête.

Rosalie, par contre, était trempée jusqu’aux os. Un passage par la salle de bains s’imposait. Je la guidais à l’étage, la laissais s’essuyer dans la salle de bains pendant que j’allais choisir, dans ma chambre, un grand tee-shirt pour remplacer son top, le temps qu’elle le mette à sécher. Je retournais la voir et la trouvais en sous-vêtements, s’essuyant ses longs cheveux bruns. J’avais, au cas où elle le souhaitait, apporté une de mes culottes, nous faisions à peu près la même taille. Par contre, pour le soutif, je n’étais pas aussi bien en chair et ne pouvait donc rien pour elle. Elle me sourit à cette réflexion et me remercia de lui prêter du rechange. J’allais sortir pour la laisser finir tranquillement quand elle me demanda de rester.

« On est entre femmes, n’est-ce-pas ?  »

Elle avait raison, bien entendu, et je restais près d’elle pendant qu’elle ôtait son soutif. Elle essuya ses globes mammaires, presque en se caressant. Je pensais qu’elle allait se tourner pour baisser sa culotte trempée, ou même enfiler préalablement le tee-shirt. Mais elle se déshabilla entièrement devant moi, épongeant l’humidité entre ses cuisses, avant d’enfiler le sous-vêtement. Elle n’arrêtait pas de me regarder, de me sourire, attisant la flamme qui brûlait en moi.

Serait-elle un peu exhibitionniste ?

Dehors, le temps s’était dégradé un peu plus et c’était presque une tempête qui balayait la cour, le jardin. Mes parents imposèrent à Armelle de passer la nuit ici, une chambre d’amis était à leur disposition, si la mère et la fille acceptaient de dormir ensemble. Sinon, on pouvait déplier le canapé qui faisait également lit d’appoint. Pour Romuald, elle avait prévu un matelas dans la chambre de Dylan. Armelle accepta de bon cœur, préférant dormir avec sa fille, pour déranger le moins possible. Pour le plus grand plaisir des enfants qui entrainèrent Rosalie pour jouer avec elle jusqu’à l’heure du dîner. J’aidais maman à préparer ce repas avec l’aide d’Ingrid, les hommes préférant rester ensemble.

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