Jenny (20/27)

Jenny se redressa pour lui permettre de défaire tous les boutons. Simone, debout derrière Jenny, écarta la blouse et l’enleva. La femme resta sans voix devant Jenny, nue. Mais très vite, elle reprit ses esprits et commença à caresser cette poitrine offerte. La bouche remplaça les doigts et les mains glissèrent sur les hanches, puis sur les fesses. Occupée à sa tétée, elle ne sentit pas Simone dans son dos. Celle-ci lui agrippa les seins, puis les mains passèrent très vite sous son t-shirt. Les seins libérés de leur balconnet, Simone s’occupa de la faire jouir des seins.

Inconsciemment, elle souleva ses fesses pour aider Jenny à baisser son pantalon d’intérieur et sa culotte. Assise et résignée, elle écarta les cuisses quand Jenny plongea dans le compas de ses jambes. Simone avait relevé le maillot et la pelotait à pleines mains. Leurs bouches se joignirent dans un baiser fabuleux. Comment pouvait-elle résister à de telles expertes ? Elle aurait hurlé sa joie si sa bouche n’était occultée par celle de Simone. Puis, le calme après la tempête. Jenny pensa à ce moment précis qu’elle pourrait ajouter une corde à son arc en profitant de certaines visites pour proposer des sex-toys.

En les raccompagnant à la voiture, la cliente promit qu’elle rappellerait très vite. Sur le chemin du retour, Simone ne put s’empêcher de faire une halte sur une aire de repos. Elle embrassa Jenny pour la remercier de ce moment magique, la caressa aussi. Elle s’installa sur la banquette arrière et entraîna Jenny entre ses cuisses. Elle jouit très fort et sans aucune retenue. Plus tard, en roulant vers la boutique, Jenny lui parla de son idée. Simone écouta attentivement. Elles continuèrent la conversation dans son bureau. Très facile à mettre en place. Une autre valisette de démonstration suffirait pour débuter. Plus quelques échantillons. Simone donna le reste de l’après-midi à Jenny pour lui permettre de s’inscrire pour le permis de conduire.

La suite dans un prochain article.

Mais je ne vous ai pas encore raconté comment j’avais rencontré Mariya, et évidemment, Jenny.

Au cours d’une soirée chez mon ex, Aana, elle m’a présenté sa cousine Anna, qui habite Nantes. Tout comme mes parents, chez qui je passe encore quelquefois me ressourcer. Et qui est la meilleure amie de Jenny. Durant cette soirée, à Rennes, je leur ai raconté mon aventure de la « Journée sans Culotte « . Et cela leur a tellement plu que j’ai décidé de tout coucher sur papier, ou plutôt sur support numérique. J’ai ensuite pris goût à revivre mes aventures et j’ai décidé de les retranscrire également. Et devant la quantité de textes, j’ai choisi de tout transposer sur mon blog. Hélas, fermé depuis.

C’est au cours d’une soirée organisée par Anna à Nantes que j’ai rencontré Jenny, et Mariya, ma (future) chérie, venues toutes deux d’Angers. Nous avons passé une magnifique soirée, toutes, et c’est là que j’ai flashé sur Mariya. Nous avons correspondu de longs mois via Facebook et messagerie. Un jour, nous parlions de Jenny et je lui fis remarquer qu’elle semblait encore très amoureuse d’elle et j’étais sûre qu’elle n’attendait qu’un signe pour l’enlacer à nouveau. Elle me confirma que ce signe ne viendrait jamais, Jenny restant une amie d’abord et un très bon souvenir. Et que la place était libre, si c’était le sens du propos. Je la pris au mot et lui demandais si elle voulait bien devenir ma petite amie, voire plus. Elle me répondit qu’elle n’attendait que ça depuis que nous nous sommes rencontrées.

Notre aventure commença d’abord virtuellement, via Facebook, Messenger et messagerie. Le soir même, je changeais mon statut sur Facebook pour passer de « Célibataire » à « En couple ». En réponse à cela, elle modifia le sien pour me mettre en tant que « Fiancée ». J’en fis de même. Deux jours après, je passais le weekend chez elle, à Angers. Elle m’avait donné les consignes pour la rejoindre dans sa boutique. À 20 heures, nous avons quitté la galerie marchande pour son appartement. Une nuit de rêve. Notre première nuit fut inoubliable, ni l’une ni l’autre n’avons dormi. Elle est partie à son travail vers 8 heures après une bonne douche, seule, hihihi. Moi, j’ai dormi un peu ensuite avant d’aller la rejoindre en toute fin de matinée, dans son magasin.

En arrivant, un doigt sur ma bouche pour lui faire comprendre de faire comme si j’étais une cliente ordinaire. Je me promenais parmi les rayonnages, puis lui fis signe de me rejoindre tout au fond, loin de tout regard. Tout en faisant semblant de demander des renseignements au sujet d’un produit, je glissais ma main sous sa jupe, sous son string. Je remarquais immédiatement qu’elle aimait obéir à tous mes caprices, et ce plaisir n’était pas feint, témoins, mes doigts déjà humides. Je portais mes doigts à ses lèvres et elle les lécha. Puis je lui ordonnais de relever sa minijupe. Un sourire complice, puis un coup d’œil circulaire et elle s’exécuta. Je m’accroupis devant elle en entraînant son string sur ses chevilles. Je lui léchais la chatte tout en soulevant une jambe, puis l’autre pour la débarrasser de ce vêtement inutile.

Elle posa ses mains sur ma tête au moment de jouir, en silence, et je finis de bien la nettoyer. Elle resta le reste de l’après-midi sans rien sous sa mini et je sais que cette situation lui a beaucoup plu. La peur d’être surprise, ajoutée à l’excitation de se dévoiler devant moi avait décuplé son plaisir. Elle envoya les autres vendeuses se restaurer et resta seule, avec moi, dans la boutique. Chaque mouvement qu’elle faisait remontait inlassablement sa jupette sur ses fesses et elle devait sans arrêt la redescendre, afin de rester … présentable. Une cliente, une habituée semble-t-il puisque Mariya connaissait son nom, s’amusa de son manège et passa sa main sur les rondeurs dénudées. Évidemment, elle se laissa caresser en me jetant un regard amusé :

–Tu vois où ça mène, tes bêtises de m’enlever mon string ? semblait-elle me dire en souriant.

D’autres clientes arrivèrent et mirent fin aux attouchements. En partant, elle lui susurra à l’oreille qu’elle reviendrait un jour où il y aurait moins de monde. (Mariya me le confirma par la suite). Et elle revint bien, plus tard. L’heure avait passé très vite et les vendeuses revenaient prendre leur service. Ce fut au tour de Mariya d’aller manger.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *