Ma Première Fois

Vous avez pu partager ma première expérience avec une femme, et les suivantes, il est temps de vous parler de ma première fois, avec un garçon. Il s’appelait Charly et c’était un ami d’enfance

 

Ca y est! C’est fait! Je n’y croyais plus! Comme je l’ai attendu ce moment où je passerais de l’adolescente timorée à celui de jeune femme radieuse et sûre d’elle. Je ne suis plus vierge !

 

Pour ceux qui ne me connaissent pas (encore), je m’appelle Emma et je vais avoir 29 ans dans quelques jours. On me dit souvent que je suis belle mais je ne suis pas du même avis. Un corps bien fait, et surtout bien entretenu par le sport, un visage jovial, je souris tout le temps. Brune, cheveux mi-longs, des petits yeux malicieux. Surtout ce soir.

J’ai eu 15 ans il y a quelques mois et nous fêtons la Saint-Sylvestre 2003/2004. Et j’ai décidé de commencer cette nouvelle année en tant que femme. La plupart de mes amies, fantasme ou réalité, me disaient combien c’était bon de sentir son homme en soi, le sentir grossir encore, jusqu’à l’apothéose finale.

 

Enfin bref, venons-en aux choses sérieuses. Nous voici le soir du nouvel an 2004, méga fête dans la maison de mon meilleur ami, l’alcool coule à flots, la musique est à fond, tout le monde est heureux. Je passe la plupart de la soirée sur la piste de danse improvisée, et au bar pour me désaltérer. Je n’ai toujours pas choisi celui qui ferait de moi une femme.

 

Dans les choix possibles, il y en a un qui me fait particulièrement de l’effet, et ça ne date pas d’hier, ça fait un bail que je craque pour Charly. Mais voilà, c’est mon meilleur ami, dur dur d’oser quoique ce soit! Il est un peu plus grand que moi, une barbe naissante qui me fait craquer.

 

Il n’y a jamais rien eu entre nous, mais ce soir tout a brusquement basculé, un rêve! L’alcool aidant sans doute, nous avons commencé à nous rapprocher sur le dancefloor. Quelques mains se sont baladées un peu partout, et, oh surprise, c’était surtout mes mains à moi qui descendaient inexorablement vers ses fesses à lui, avec un clin d’œil complice.

 

« Alors, c’est qui qui porte la culotte beauté? » Ai-je dit, explosant de rire une seconde après.

 

Je sens que je lui fais vraiment de l’effet, il bande tellement que j’ai l’impression que sa braguette va sauter. Il essaie de se cacher, de se décoller de moi, sans doute un peu gêné. Mais mon petit regard espiègle lui fait comprendre que j’en suis plus flattée que choquée.

 

Après des heures de danse et de beuverie, au petit matin, vient le temps de déterminer qui dormira avec qui. Entre ceux qui se sont écroulés plus tôt, les couples qui se sont éclipsés, et ceux qui ont tenu à prendre la voiture, il ne restait plus trop de doutes. J’allais partager la chambre du sous-sol avec mon ami. Ni une ni deux, il se retrouve en boxer à mes côtés sous les couvertures. Il est sur le ventre le temps que  j’éteigne la lumière. Pendant la danse ça allait, mais dans un lit, il a peur de me mettre mal à l’aise si je le vois en rut.

 

Encore un peu sous l’effet de l’alcool, j’ai commencé à lui poser des questions sur la soirée, elle avait été super pour moi, tout était étrangement parfait. Peu à peu je me suis rapprochée de lui qui ne tentait rien, encore et encore, plus près. Oh son odeur, ses grands yeux bleus, je défaille! Je lui ai alors murmuré :

 

« Tu sais, Charly, je suis contente d’avoir passé le cap de cette nouvelle année avec toi ».

 

« Moi aussi je suis content de t’avoir près de moi ». répondit-il.

 

Et, dans un sursaut de confiance, il rajoute:

 

« Tu sais que tu sens très bon? »

 

Je pars dans un grand rire.

 

« Qu’est-ce que tu racontes?! J’ai dansé toute la nuit, je dois puer la clope, l’alcool et la transpiration! Que tu es bête! »

 

« Emma, tu sens très bon, j’apprécie beaucoup ».

 

« Ah oui? Ai-je répondu après un petit blanc. Je m’en doutais vu comme tu bandes! »

Niveau expérience, je n’étais pas tout à fait novice. Après les bisous, puis les patins, j’avais déjà caressé un mec, pendant les vacances. Tous les deux, on se baignait dans  la mer, la seule, la Méditerranée, j’avais osé glisser ma main dans son maillot. Tout de suite, je l’avais senti grossir sous mes caresses. Jusqu’à ce qu’il explose enfin dans les doigts.

Plus tard, je l’avais laissé faire la même chose, sans qu’il réussisse à me combler. Il m’avait alors entrainé dans les dunes et, à l’abri des regards indiscrets, je lui avais permis de me lécher. L’extase complète. Mais je n’étais pas allée plus loin avec lui.

Et cette nuit-là, avec Charly, je déposais doucement ma main sur son boxer, juste sur son sexe gonflé de plaisir.

‘Tu me plais aussi » lui murmurai-je à l’oreille.

 

Je tourne un peu sa tête et l’embrasse, pas un petit bécot, je lui mange littéralement la bouche, il répond avec quelques coups de langue, dans mon cou. Je  continue à frotter lentement ma main sur sa bosse. Comme c’est bon. Dans l’action, il passe une main sous mon t-shirt et constate avec délice que je n’ai plus mon soutien-gorge. Il me caresse enfin la poitrine. Si douce, si sensible. Il joue avec mes mamelons qui durcissent rapidement.

 

« Mmmmm….  »

Je respire de plus en plus fort.

Je décide à passer la main sous son boxer. J’empoigne son sexe avec délicatesse mais assurance et commence à le branler. Quelle extase! Mon cœur bat à mille à l’heure, le sien aussi d’ailleurs.

 

Tout en embrassant, léchant, titillant ma poitrine, il descend sa main le long de mon petit ventre rebondi, arrive à l’élastique de ma culotte. Il le soulève délicatement, arrive à ma toison fine et… humide. Son index s’y fraie un chemin le long de ma délicieuse fente. Je me contracte un peu, il m’apaise d’un baiser.

 

« Tout va bien ma belle ».

 

« Charly, tu vas y aller doucement hein? »

 

« Ne t’inquiète pas, tu vas adorer! »

 

Il introduit alors un doigt au fond de ma petite chatte, puis un autre. Comme c’est étroit! Humide et étroit. Je respire encore plus fort, ma main a cessé son aller-retour sur sa bite. Je gémis quand il entame un léger va et vient.

 

« Oohh…. mmmmm… arrête, s’il te plaît arrête ».

 

Un peu surpris, il demande sans arrêter sa besogne :

 

« Tu veux réellement que j’arrête? »

 

« Je…je… oohhh… non continue! »

 

Je reprends son sexe en main tandis qu’il accélère le mouvement. Il m’embrasse, lèche mes seins, les mordille. J’ai l’impression que sa queue va exploser! Mais, brusquement,  j’arrête de le branler.

 

« Que fais-tu? »

 

« Laisse-moi faire ».  Je lui réponds

 

Je me relève, me met à quatre pattes de part et d’autres de ses jambes et récupère sa bite… Puis je rapproche mon visage et commence à donner des petits coups de langue sur son gland. Puis, continuant dans ma lancée, je pose mes lèvres et entame une pipe royale (selon ses dires), aspirant, léchant, embrassant sa queue qui n’en peut plus de ce traitement.

 

« Oh oui comme c’est bon Emmaaaa, oui suce moi, j’aime ça, suce chérie! »

 

Et voilà que je le pompe de plus belle, m’aidant de ma main pour branler le reste de ce que je ne peux gober. Je le sens vibrer sous mes caresses, le dénouement est proche!

 

« Emma, arrête! Arrête! Je vais venir ooooh! »

 

Mais je n’arrête pas, j’accélère encore et toujours.

 

« Arreeeeeeeeete oooooooooooooooooooh »

 

Et dans une ultime contraction, il gicle sa semence sur ma main, j’avais ôté ma tête de justesse.

« Tu as aimé ». Demandais-je en me glissant au creux de mon épaule.

 

« C’était absolument extra! Je n’en reviens pas! »

 

Je me sens vidée de toute mon énergie, durant quelques minutes nous restons allongés l’un contre l’autre, Charly reprenant doucement ses esprits. Puis il me dit:

 

« Maintenant à moi de te faire jouir! »

 

Et le voilà la tête entre mes cuisses, goûtant à ma chatte pour la première fois. Grâce à ses séances de visionnage de vidéos X, il savait à peu près comment s’y prendre.  Il me l’avoua plus tard, c’était la première fois pour lui aussi.

D’abord des coups de langue lents puis rapides sur mon clitoris, puis à l’entrée du vagin. Je me crispe, j’agrippe les draps, je souffle, gémis, je lui  demande de ne pas s’arrêter. Il introduit à nouveau ses doigts en moi, essaie même un troisième laborieusement. Mon bassin se soulève, je me contracte, prend sa tête et la pousse plus loin entre mes jambes.

 

« Ohhh ouiiiiiiiiiii ooh! J’aime ça! Encore!!! »

 

Je prends mon pied grave! Mes gémissements ont donné à sa bite une nouvelle jeunesse, elle a repris de la vigueur. Il est temps de passer aux choses sérieuses! Il se relève et ayant mon bassin entre ses cuisses, son gland se trouve à l’orée de ma chatte.

 

« Non attends » je crie en le repoussant.

 

« Ben quoi ? » Dit-il, surpris.

 

« Il nous faut une capote, Charly! »

 

« Merde c’est vrai!! »

 

Il  saute du lit et court jusqu’à son sac. Ouuuuf trouvée!

 

Je me suis assise, il me tend le préservatif et, délicatement, avec l’aide de mes lèvres, je le lui enfile, cette vision le fait bander plus fort encore. Comme si sa queue allait finir par se détacher! Moi aussi, j’ai vu quelques pornos, hihihi.

Je retourne sur le lit, il me pousse en arrière. Au moment où il m’écarte à nouveau les jambes, je le supplie à nouveau d’une petite voix:

 

« Vas-y doucement d’accord? »

 

« Oh, ne me dit pas que c’est ta première baise? » dit-il en rigolant.

 

« Ben… si… »

 

« Heiiiiiiiiin? Tu te fous de moi? Tu suces comme une pro!! ».

 

« N’empêche que tu vas être le premier à me la rentrer » murmurais-je, de plus en plus inquiète.

 

« T’inquiètes poulette, tu vas te souvenir de moi!! »

Il jouait les fiers à bras mais je voyais bien qu’il n’en menait pas large, lui non plus.

Il écarte mes cuisses avec assurance et approche son gland à l’entrée de ma chatte, il pousse légèrement puis plus fort. Je ferme fort les yeux. Il se couche sur moi et m’embrasse langoureusement.

 

« Je vais y aller doucement, promis ma douce ».

 

Il reprend un petit cunni rapide, histoire de  réhumidifier ma fente. Et Hop, nouvelle tentative. Cette fois, je suis prête, et détendue.

 

Il force, il pousse, ça doit rentrer! Allez! Après quelques instants, le gland passe enfin. Juste un râle de surprise. L’hymen est brisé.

 

« aaaaaaaaaaaah! »

 

Il pousse encore, et encore, sa queue est engloutie petit à petit, centimètres par centimètres. C’est booooon, je gémis de plaisir, quelle sensation terrible! Je le sens encore grossir en moi.

 

Ne se faisant pas prier, il commence les va et vient. Il me laboure doucement d’abord, puis de plus en plus vite, de plus en plus fort.

 

« Ouiiiiiiiiiii oh ouui c’est bon! Ohhhhhhhhhh! »

 

Je n’ai plus mal, mes gémissements le poussent à aller plus fort encore, il soulève mon bassin, passe mes jambes sur ses épaules et accélère encore la cadence.

« Ouiiiii ouiii encore! Ohhhh baise moi plus fort! Prends-moi comme une chienne!!! OOOOOooooooooooooooh! Plus vite! » le suppliais-je.

Toujours les films pornos.

 

Je crie, il crie. Je hurle, il grogne. J’entrevois l’orgasme ultime, je me sens au bord de l’éclatement. Je lui hurle:

 

« Je viens oooh je viens, t’arrete paaaaaaaaaaas hooooooooooooo!! »

 

Et dans un dernier effort, il plante sa queue au fond de mon trou et gicle comme jamais dans un râle puissant. Il s’effondre sur moi d’épuisement, de bonheur. Nos respirations sont saccadées. J’ai du mal à comprendre où je suis, ce que je fais là, je suis ailleurs. Nos corps dégoulinants de sueurs, les yeux fermés par l’extase, la queue toujours plantée en moi, il m’embrasse tendrement dans le cou.

 

« Quelle soirée! Lui dis-je, encore essoufflée

 

« La meilleure de ma vie! Bonne année! »

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