Jenny (12/27)

La voilà torse nu, la jupe relevée haut sur ses fesses. La bouche avide s’empara de la poitrine offerte. Elle défît le ZIP de la jupe qui tomba sur la moquette. Une main devant, une main derrière, un téton en bouche, Jenny se laissait emporter par le plaisir, les désirs de sa jeune amante. Elle ferma les yeux un instant pour s’abandonner, elle les rouvrit pour apercevoir Zoé, la petite sœur, qui venait d’entrer. Gladys sentit d’un coup les réticences de Jenny, la regarda, puis se retourna enfin.

« Zoé, je te présente Jenny, ma prof d’anglais ».

 » Ah oui ! Et tu lui faisais quoi ? Et pourquoi elle est presque nue ? »

« Et toi, tu faisais quoi avec le fils de la voisine, mercredi dernier ? Si j’en parle à maman, tu vas dérouiller. Et tu seras interdit de sorties. »

Zoé se calma aussitôt sur les paroles de sa grande sœur. Ainsi elle l’avait vu. Elle se rappela l’instant précis où Jordan avait glissé les mains sous sa camisole pour caresser sa poitrine naissante. Elle avait frémi quand les doigts trituraient ses tétons. Ensuite, elle n’avait pas résisté quand il prit sa main pour la plonger dans son short. Même après qu’il l’ait lâchée, elle continuait à caresser sa queue qui grossissait. Il lui avait alors ôté son haut, admirant ses petits seins, avant d’appuyer sur ses épaules. Elle était à genou devant lui, toujours le caressant. Il s’avança légèrement et naturellement, sa queue entra en contact avec ses lèvres. Il força l’entrée, et elle se laissa faire.

Je suppose qu’il avait dû voir ça dans un porno et essayait de reproduire. Zoé, elle, apprenait. Découverte de son corps à elle, à lui. Nouvelles sensations qui l’envahissaient totalement. Et sa sœur Gladys avait tout vu, mais elle n’avait rien dit encore.

« OK, je ne dis rien et toi non plus. C’est d’accord ? »

Gladys accepta.

« Comme tu es là, as-tu envie de toucher cette belle femme ? »

Zoé hésita, juste une seconde, avant de s’approcher de Jenny. Ses petites mains empaumèrent la poitrine offerte. Avec le pouce, elle agaça les tétons. Puis très vite, sa bouche remplaça ses doigts. Gladys, derrière elle, appréciait le spectacle. Elle posa ses mains sur les hanches de sa petite sœur et remonta vers sa toute jeune poitrine naissante. Enfin, elle réalisait un de ses rêves. Elle glissa ses mains sous le maillot, directement sur la peau. Quelle sensation exquise. Zoé semblait vraiment apprécier. Les mains sur les hanches de Jenny découvrirent les fesses, puis sa chatte toute lisse. Comme la sienne. Justement, elle se sentait humide entre ses cuisses, mais cela était si bon.

Gladys, curieuse, laissa une main glisser dans le legging de Zoé. L’humidité qu’elle y trouva ne faisait aucun doute. La jeune fille aimait ce traitement. Elle fit glisser le legging pour découvrir l’intimité de sa petite sœur. Dans le même temps, Jenny appuya légèrement sur les épaules de sa suceuse. Elle s’agenouilla devant la chatte luisante. Le clito, lui aussi brillait. Elle l’embrassa, arrachant un râle de plaisir à Jenny. La langue goûta à la goutte de cyprine qui apparut. Trop bon. Elle aspira le clito entre ses lèvres, alterna avec sa langue qui parfois léchait aussi sa fente.

Gladys s’allongea sur la moquette et glissa sa tête entre les cuisses de sa sœur. Elle aspira les lèvres intimes, leur suçant avidement. Un doigt s’aventura autour de sa rosette, tournant tout autour. Bien agacée, elle frétillait du cul. Puis il resta posté là, prêt à entrer. En forçant doucement, la première phalange entra progressivement. Une sensation toute nouvelle pour elle. Ce doigt qui la fouillait lui faisait connaitre des délices inconnus jusqu’à présent.

Bonne élève, elle retransmit ce nouveau plaisir, son pouce s’engouffra dans le cul de Jenny. Le doigt, tout petit, glissait librement dans le cul de la femme offerte. Mais qui procurait de douces vibrations à la jeune femme qui laissa son plaisir éclater. Un flot de cyprine envahit la bouche de Zoé. Elle avala tout ce qu’elle put boire. À son tour, elle se cambra, évacuant son plaisir sur le visage de Gladys. Celle-ci la lécha tant et si bien qu’elle se retrouva toute propre, et sèche. Zoé quitta les deux jeunes femmes pour retourner à ses occupations. Les deux sœurs dormiront ensemble cette nuit-là, et exploreront de nouveaux plaisirs.

Gladys avait bien combiné son coup car c’était bien le but qu’elle s’était fixé. Amener sa petite sœur dans son lit. Et Jenny par la même occasion. Avec son air de ne pas y toucher, elle était assez vicelarde, dans le fond. En plus, elle avait convaincu sa mère de payer sa maîtresse. Dans tous les sens du terme. Zoé partie, Gladys poussa gentiment Jenny sur le lit, jambes écartées, et lui lécha la chatte, encore humide. Deux doigts s’aventurèrent dans son cul et elle gémit de bonheur. Jenny adorait que l’on s’occupe de son cul. Elle s’abandonna totalement aux caresses de la jeune fille. Elle jouit abondamment pour le bonheur de Gladys qui adorait boire à la source de son plaisir.

Gladys fit remonter sa complice plus haut sur le lit, l’intérieur des genoux au bord du matelas. Puis, elle s’allongea sur elle, poitrine contre poitrine, chatte contre chatte. Elle ondula sur le corps de sa maîtresse, se frottant à elle comme une chatte en chaleur. La chaleur, justement, montait dans ses entrailles. Elle se branlait sur le clito bien dégagé de sa partenaire. Elle poussa un hurlement quand le tsunami la submergea. Jenny la retourna et sa bouche plongea sur la poitrine volumineuse. Elle téta, suça, caressa, aspira les tétons érigés, malaxa les globes de chair. Gladys n’en pouvait plus, elle se sentait emportée vers un paradis. Sa respiration saccadée, elle ferma les yeux pour subir son second orgasme consécutif.

Plus rien ne comptait, ni pour l’une, ni pour l’autre. Seul le plaisir qu’elles donnaient, et recevaient en échange. Elles restèrent de longues minutes ainsi, à se cajoler. Puis, commença le cours d’anglais proprement dit. Jenny posa des questions auxquelles Gladys devait répondre dans la langue de Shakespeare. Avec l’accent, si possible. Elles étaient toujours nues. Comme Gladys l’avait annoncé à sa mère, Jenny avait suivi des études universitaires, d’où elle était sortie avec un doctorat en économie statistique. Non reconnu en France, hélas. Elle en avait gardé un excellent niveau en anglais. Et la maturité nécessaire pour enseigner aux autres.

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