Vanessa (02/05)

Un peu plus tard, Richard a proposé d’aller se baigner, la marée était haute et l’eau encore chaude, après la journée de soleil. Personne n’avait prévu de maillot évidement, mais bon, pourquoi pas. Je fus la première à accepter et à ôter mon teeshirt, aussitôt imitée par Vanessa. Amélie me regarda en me suppliant du regard mais je lui ordonnais de se déshabiller aussi. Voyant cela, Caroline s’exécuta aussi. Les garçons quittèrent leurs caleçons et se mirent les premiers à l’eau, prenant avec eux un ballon de plage oublié tout près. Patricia et Véronique, prétextant qu’elles commençaient tôt le lendemain (et c’était vrai), restèrent un moment sur la plage avant de rentrer avec les paniers vides.

Amélie trainassait pour obtempérer, aussi je passais derrière elle pour défaire son soutif et baisser sa culotte. Caroline, entièrement nue, rejoignit les garçons dans l’eau. Je finissais de me déshabiller aussi. Vanessa hésitait à ôter sa culotte, mais me voyant nue, elle en fit de même. Je pris la main d’Amélie, toujours réticente et Vanessa prit la mienne et nous avons rejoint Caroline et les garçons. De l’eau jusqu’à la taille, nous avons joué de longues minutes avec ce ballon, s’éclaboussant les uns les autres.

La nuit était tombée et on se voyait à peine. Kevin et Caroline étaient collés l’un à l’autre et on devinait très bien ce qui se passait sous l’eau. Richard continuait d’envoyer le ballon tout près d’Amélie, qui ne le rattrapait jamais et se faisait éclabousser à chaque fois. Il se rapprochait d’elle, à chaque fois. Vanessa, toujours collée à moi, ne l’intéressait pas. Trop jeune, peu de formes et c’est la nièce des patrons.

Quand il fut assez près d’elle, il me jeta le ballon et s’en désintéressa complètement. Il avança ses mains vers la poitrine voluptueuse de ma jeune amie. Elle me jeta un regard suppliant pour que j’intervienne mais je laissais faire, tout en lui faisant comprendre que j’interviendrais en temps voulu. Confiante, elle le laissa prendre ses seins dans ses mains douces, les caresser. Il s’abaissa un peu pour les prendre en bouche. Je vis à son regard qu’elle appréciait la douceur du garçon, sa tendresse.

Puis leurs bouches se rejoignirent et les mains devinrent plus actives sous l’eau. Je vis qu’il prenait la main d’Amélie pour la poser sur sa queue qui semblait déjà d’une bonne longueur. Il lui indiqua le mouvement et elle s’exécuta, maladroitement. J’en avais déjà discuté avec elle et je savais qu’elle avait déjà flirté avec des garçons de son âge. Quand il devint plus pressant, essayant de s’introduire en elle, je m’approchais d’eux et leur proposais de retourner sur la plage.

En sortant de l’eau, Vanessa aperçut cette belle queue et vint se blottir dans mes bras, pour se réchauffer et pour que je la protège. Il appela Kevin, qui lui était bien planté en Caroline. Elle avait noué ses jambes autour de sa taille et c’est ainsi qu’ils sont sortis de l’eau, jusqu’à la serviette. Il la coucha dessus sans sortir d’elle et recommença à la baiser.

Richard avait remis la main d’Amélie sur sa queue et sa main caressait ses fesses dodues. Arrivés tous les quatre à nos serviettes, il voulut l’allonger sur le sable. Tout en le défiant du regard, je forçais sur les épaules d’Amélie afin qu’elle se mette à genoux devant lui. Elle le fit de suite et le prit en bouche. Il sembla vraiment apprécier cette caresse buccale. Moi, je m’assis tout près d’eux pour profiter du spectacle. Vanessa, toujours collée à moi, ne voulait pas voir ça mais semblait très intéressée par la poitrine d’Amélie.

Je pris une serviette pour nous couvrir l’une et l’autre et une autre serviette que je posais sur le dos d’Amélie qui continuait son travail buccal. Je pris la main droite de Vanessa et la posais sur le sein d’Amélie. Réticente au départ, elle la laissa et, quand je la lâchais, elle continua sa caresse. Amélie me jeta un coup d’œil, surprise, mais ravie. Je commençais à étudier sa fellation afin d’en apprendre plus sur cette caresse. Je voyais sa langue s’affairer sur le gland, tout rouge, titiller le méat, puis reprendre le membre en bouche, le faire encore grossir si possible.

Ses mains n’étaient pas en reste, l’une sur ses fesses et caressant les abords de l’anus, l’autre s’occupant de ses deux boules pendantes, les malaxant l’une contre l’autre. Richard regarda le spectacle qu’on lui offrait. Moi, très attentive à la caresse qu’Amélie lui prodiguait, tandis que Vanessa, la jeune coquine, s’occupait de la poitrine de celle qui ne tarderait pas à le faire jouir. Amélie, le sentant prêt à exploser, entreprit de le branler très fort et, au moment voulu, lui enfonça deux doigts dans l’anus.

La caresse, la surprise, il éjacula très fort, très loin, Amélie eut juste le temps de s’écarter mais continuait à le branler très vite, à le vider totalement. Il finit par s’effondrer sur sa serviette, littéralement vidé. Kevin, tout près, sourit de le voir ainsi. Lui, allongé, et Caroline le chevauchant inlassablement. Elle pencha la tête et sa bouche se colla à celle de Richard, pour le ranimer.

Amélie avait remis sa culotte avant de s’allonger sur sa serviette, Vanessa entre nous deux. Cette fois-ci, je n’eus pas besoin de la guider, elle se serra contre sa voisine et prit un des tétons dans sa bouche. Amélie posa sa main sur sa tête, en forme d’acceptation. Moi, je me collai à elle pour lui apporter ma chaleur, caresser sa peau, ses cuisses, ses petites fesses, ses hanches. C’est elle-même qui prit ma main pour la poser sur son sein. Délicieuse petite coquine. Sa main, toujours plus curieuse, descendit sur le ventre d’Amélie, avant de s’introduire dans sa culotte. Il ne lui fallut que quelques minutes pour la faire se cabrer de plaisir. Elle ressortit sa main pour la porter à sa bouche.

Le vent se levait, il était temps de retourner au restaurant. Les deux garçons étaient très empressés autour de Caroline qui n’en demandait pas tant. Elle gloussait. À peine rhabillés, ils rentrèrent ensemble, bras dessus, bras dessous. J’imagine fort bien ce qui s’est passé ensuite. Nous les suivions à quelques pas. À la lueur d’un réverbère, je m’aperçus qu’elle n’avait pas remis sa culotte, elle la tenait entre ses dents et les mecs soulevaient sa petite robe, nous laissant apercevoir ses jolies fesses.

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