La Comtesse d’Orgemont deux (05/10)

Si elle rencontrait de telles personnes, ne serait-elle pas obligée moralement de s’éloigner d’elles ? Ainsi donc, si ses amies étudiantes détestent les personnes LGBT, elle ne pourrait rester amie avec elles. Elle acquiesça à tout ce que je venais de lui dire. Pour ceux qui l’ignore, LGBT signifie Lesbienne, Gay, Bisexuelle, Transsexuelle.

« Ton père et ta mère, ils ont leur vie. Et toi, tu as la tienne. Tu n’aimerais sans doute pas qu’ils te dictent ta conduite. Inutile de te demander qui, de ta mère ou moi, a débuté cette relation que nous entretenons. Comme tu l’as sans doute compris, avec ton père en plus, c’était la première fois. Si tu aimes les femmes, et bien aime les. Ouvertement. On te jugera, certainement, mais pour ce que tu es, pas pour celle que les autres veulent que tu sois ».

Je fis une pause, la laissant réfléchir.

« Ludivine, tu as confiance en moi ?  »

« Alors, suis-moi et surtout n’aie aucune crainte ».

Nous étions boulevard Foch, tout près de l’appartement de Roselyne, et je savais qu’elle était chez elle, seule, puisque j’étais avec elle juste avant mon rendez-vous. Je sonnais à son interphone, lui demandant si je pouvais monter, en précisant que je n’étais pas seule. Elle déverrouilla la porte de sécurité et je montais à son étage, suivie par une Ludivine très intimidée. J’avais parfaitement identifié son intérêt pour les autres femmes, mais je ressentais un malaise, comme si elle cachait un lourd secret. Quelque chose d’enfoui profondément en elle.

Après les présentations d’usage et une discussion sur le sujet de ses études, il me fallait aborder la vraie raison de notre présence ici. Roselyne l’avait bien devinée. Je me levais, ainsi que Ludivine, et je lui pris les mains pour lui demander, encore une fois, les yeux dans les yeux.

« Tu as totalement confiance en moi ? »

 » C’est bien. Tu vas te déshabiller entièrement. Là. Maintenant « .

Elle ne s’attendait pas à une telle demande et elle hésita.

 » Si tu préfères, tu vas me déshabiller entièrement, et ensuite, ce sera mon tour. Tu es d’accord ?  »

Cela lui sembla plus acceptable, et cela repoussait le moment où elle serait fatalement toute nue. Elle passa donc ses mains dans mon dos pour détacher la robe qu’elle laissa glisser au sol. Bien sûr qu’elle m’avait déjà vue entièrement nue, mais de loin, et dans une semi-obscurité. Là, c’était en pleine lumière et surtout, c’était elle qui me déshabillait, le souffle court. Elle dut s’accroupir devant moi pour finir d’ôter ma culotte. Son visage était à quelques centimètres de mon intimité.

Elle semblait très émue en se relevant. Était-ce par ce qu’elle venait de faire, ou bien l’approche de la perspective de se retrouver nue à son tour, devant Roselyne qui ne disait rien ? Elle leva simplement les bras quand je soulevais son top, je me collais à elle pour défaire son soutif, puis sa jupe. Je posais mes mains dans son dos, les descendis dans sa petite culotte et, en m’accroupissant devant elle, je découvrais enfin son trésor caché.

Elle n’a fait aucun geste pour se cacher, confiante comme elle l’avait affirmé. Elle a juste écarté les pieds pour être plus stable, car elle savait évidemment ce qui allait suivre. Moi, accroupie devant elle, son intimité dévoilée, je n’avais plus qu’avancer la bouche pour goûter à ces merveilleux délices. Elle posa simplement les deux mains sur ma tête en signe d’acceptation.

Elle a même plié légèrement les genoux pour me donner un total accès à sa féminité. Je la sentais prête à succomber totalement, je la maintenais comme je pouvais au niveau des fesses quand je sentis que Roselyne s’était approchée à son tour. Je levais les yeux pour m’apercevoir que ma Maîtresse était en train de peloter sa délicieuse poitrine de jeune fille et que, pour la remercier, Ludivine lui avait offert sa bouche.

Après son deuxième orgasme, elle s’affala totalement. Nous l’avons installée de nouveau sur le canapé, Roselyne a regagné le sien pendant que je me glissais entre ses cuisses. Je l’ai léchée très longtemps, comme elle aime, ralentissant mes ardeurs quand je la sentais prête à succomber. Pour ensuite reprendre de plus belle. Lors d’une précédente soirée ensemble, j’avais déjà réussi à la tenir en alerte maximum pendant deux heures.

J’étais repartie pour renouveler cette expérience, et même faire mieux, quand je fus interrompue par une jeune fille curieuse. Elle avait soulevé la robe de ma Maîtresse pour observer ce que je faisais et surtout comment je m’y prenais. Son visage très près du mien, pour tout analyser. J’ai profité de cette proximité pour glisser ma main droite entre ses cuisses, par derrière, et je recommençais à la doigter, tout en lui laissant la place entre les cuisses de Roselyne.

L’élève avait appris sa leçon et souhaitait passer aux travaux pratiques. Comme Caro, il n’y pas si longtemps, elle semblait vraiment très douée avec sa langue. Ma Maîtresse en était ravie et le faisait savoir par de petits cris, des halètements et des gémissements très suggestifs.

Mais, à ce jeu de maîtrise de soi, elle était vraiment très forte et elle résista à toutes ses pulsions. Elle se leva et nous entraîna dans la pièce voisine que je connaissais parfaitement pour y avoir passé de longues heures. Elle nous plaça en 69, l’une au-dessus de l’autre. Ludivine sur moi. Nul besoin de consignes pour savoir ce que nous devions faire.

Je retrouvais le plaisir de goûter à cette fente juvénile, avec le plaisir supplémentaire de me faire lécher par cette jeune fille. Roselyne revint, sans sa robe, mais avec un gode-ceinture fixé à la taille. J’étais aux premières loges pour voir le gode coulisser le long de la fente trempée. Une fois bien lubrifié, elle s’introduit dans le conduit étroit, lentement. Très lentement.

Quand elle en est ressortie, quelques minutes plus tard, un flot de mouille a inondé mon visage. J’avalais tout ce que je pouvais. Roselyne avait fait le tour du lit et se trouvait maintenant entre mes cuisses. Elle allait et venait dans la bouche de la jeune fille, je suppose. Puis elle se positionna un peu plus bas et je pus enfin exulter, après une longue et puissante cavalcade. Nous étions en sueur, toutes les trois.

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