La Comtesse d’Orgemont (07/09)

Elle rougit légèrement en me voyant arriver, m’annonça que c’était bientôt sa pause et qu’elle aurait quelques minutes à m’accorder. Mais elle devait préalablement vider son chariot. Je lui passais alors les boîtes de conserve qu’elle rangeait aussitôt à leur place. Un mouvement un peu plus brutal et elle faillit tomber.

J’avais eu juste le réflexe de poser mes mains sur ses hanches pour la retenir. Maintenant qu’elle était bien stable, je glissais mes mains sur ses cuisses pour remonter sous sa jupe et caresser ses fesses. Elle ne cessa de me fixer, les yeux dans les yeux, sans m’empêcher de continuer pour autant. Cette caresse, elle la voulait autant que moi, sinon plus. Elle faisait alors dos au rayon charcuterie, qui se trouvait dans le prolongement du traiteur.

En me mettant légèrement de côté pour apercevoir son joli cul, j’aperçus le vendeur qui ne nous quittait pas des yeux. Une main sous son tablier. D’un regard, il sembla me demander s’il pouvait en voir un peu plus. Ma main souleva entièrement sa jupe pour lui permettre d’admirer sa jolie culotte. Mon autre main pétrissait allègrement ce fessier ainsi offert. Je l’aidais à descendre de son escabeau, la jupe toujours relevée.

Me serrant contre elle, je la prévins que son collègue était en train d’admirer son postérieur. Elle voulut rabaisser sa jupe, je l’en empêchais. Au contraire, je la fis marcher à reculons jusqu’au bout du rayon, qu’il puisse voir de plus près. Elle s’abandonna à mes consignes, ne sachant pas comment refuser. Elle craignait cependant le moment où je ne serais plus là et qu’elle se retrouverait seule avec son collègue.

Je laissais retomber la jupe, signifiant la fin du spectacle. Elle reprit son chariot pour le ranger dans la réserve où je l’avais suivie. Elle s’adossa à une pile de cartons, attendant mon bon vouloir. Je pus m’accroupir devant elle, glisser mes mains sous sa jupe et tirer sur sa culotte. Que je rangeais dans mon sac. Je n’avais plus qu’à passer ma tête sous sa jupe pour découvrir enfin son intimité.

Elle écarta simplement les jambes un peu plus pour me laisser libre accès à ses trésors. Puis elle posa ses mains sur ma tête, l’accompagnant dans ses mouvements. Inutile de lui imposer quoi que ce soit, elle était toujours d’accord pour toutes mes fantaisies. Et j’avais beaucoup d’idées en tête pour la soumettre encore plus à mes charmes. Elle jouit divinement dans ma bouche.

J’avalais tout, avant de bien la nettoyer. Une fois debout, elle ne refusa pas le baiser mouillé que je lui proposais. C’était sans doute la première fois où elle goutait à son propre jus et elle semblait apprécier. J’aurais pu la mettre nue, là au milieu de la réserve, je pense qu’elle aurait tout accepté. Sauf, sans doute, tromper son mari avec le vendeur, par exemple. Si elle avait su que c’était justement son mari qui m’avait envoyée vers elle !

Je sais bien que je n’ai pas les compétences requises pour devenir une bonne Maîtresse. C’est pourquoi il fallait qu’elle rencontre Roselyne. Cela serait possible le lendemain après-midi. Ma Maîtresse était au courant des avancées mais c’était elle qui mettrait la dernière touche. Caro pouvait mettre ses enfants à la garderie.

On se donna rendez-vous à l’angle du boulevard Foch et du boulevard du Roi René vers 13 heures 30. Elle était déjà là quand j’arrivais, pourtant cinq minutes en avance. Elle ignorait encore où nous allions mais elle savait ce que nous allions faire. Je lui expliquais que je devais voir une personne et que, ensuite, je serais toute à elle. Ce qui était parfaitement exact. Je sonnais à la porte de Roselyne, qui nous fit entrer au salon.

Pendant que celle-ci préparait le café, j’en profitais pour embrasser Caro sur la bouche. Juste un peu réticente au début, elle s’abandonna rapidement à mes désirs. Elle ne sembla se réveiller sur lorsque Roselyne posa le plateau sur la table basse. Elle voulut me repousser, mais mollement, jusqu’à ce que Roselyne nous dise.

« Continuez, je vous en prie. Ne vous gênez surtout pas pour moi ».

Caro maintenait ses cuisses serrées, sa langue n’était plus très active dans ma bouche. Roselyne se leva, se plaça derrière le canapé, juste derrière elle et la plaqua contre le dossier. Ensuite, tranquillement, elle commença à défaire les boutons de son corsage. J’en écartais les deux côtés pour voir apparaître son soutif et sa généreuse poitrine. Je réussis à décrocher l’attache dans le dos et ma Maîtresse passa le vêtement par-dessus sa tête. Elle finit par lâcher prise totalement lorsque Roselyne posa enfin ses mains manucurées sur sa peau hypersensible.

Les muscles de ses cuisses se relâchèrent, ouvrant le compas de ses jambes. Je remontais vivement sa jupe pour atteindre sa culotte déjà trempée. Elle ne pouvait nier que cette situation lui plaisait énormément. Je laissais sa bouche à ma Maîtresse pour descendre entre ses cuisses largement ouvertes. Elle eut un premier orgasme lorsque ma bouche prit possession de sa chatte.

Roselyne pétrissait sa poitrine tout en l’embrassant, Caro n’avait plus aucun geste de défense contre l’une ou l’autre. Elle se laissait emporter par le plaisir grandissant de la soumission. Caro glissa doucement vers le bord du coussin, ce qui me permit de lui ôter sa culotte. Une fois dénudée, elle ne mit pas longtemps avant d’avoir un deuxième orgasme, ma langue plantée bien au fond de sa grotte.

Complètement avachie sur le canapé, elle se remettait doucement de ses deux orgasmes presque successifs, chose qui ne lui était jamais arrivée. Roselyne revint près de moi, ôta ses sandales et monta sur le canapé, face à Caro. Je la vis remonter sa robe pour offrir son intimité à la jeune femme. J’avais été dans cette même situation, il y a quelques temps, et j’enviais ce moment-là que vivait ma complice de jeux. Découvrir une chatte si parfumée, si parfaitement taillée, comme si elle sortait du salon de l’esthéticienne.

Je crois sincèrement que c’était une première fois, encore une autre, pour Caro qui devait s’en sortir plutôt pas mal si je ne fiais aux gémissements grandissants de Roselyne. J’avais posé les deux pieds de mon amie sur le bord de l’assise, si bien que ses cuisses étaient écartées au maximum et toute son intimité ainsi dévoilée.

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