Amélie (17/23)

Charlène ne comprit pas tout de suite ce qui s’immisçait dans son petit cul. Mais quand elle comprit enfin, le plaisir était là, prêt à l’envahir. Elle s’abandonna totalement et les deux jeunes filles jouirent en même temps.

Après un long moment, elles reprirent leurs esprits. Amélie prit sa place dans son lit et Charlène se plaça entre nous deux. Toutes, nous nous endormirent très vite, heureuses comme jamais.

Je me réveillais très tôt, comme d’habitude, pris ma douche et je descendis pour déjeuner. Corinne avait déjà commencé à tout ranger. Je lui ordonnais de s’assoir avec moi pour déjeuner et l’assurais que je l’aiderais ensuite, sachant très bien que les filles ne descendraient pas tout de suite. Elle s’assit donc un instant avec moi pendant que je buvais mon café, puis je l’aidais à finir de ranger tout le souk que nous avions laissé la veille. Papiers cadeaux, gobelets en carton, serviettes en papier, etc… Puis je l’aidais en cuisine, épluchant les légumes qu’elle avait besoin pour le repas. Je mis la table vers 11 heures 30, avant de monter moi-même réveiller les filles. Heureusement, elles étaient encore dans les bras l’une de l’autre. Au vu des traces suspectes sur leurs cuisses, je pense qu’elles s’étaient réveillées et se sont encore donné du plaisir l’une à l’autre, avant de se rendormir. Je les réveillais en douceur, leur disant l’heure. Charlène sauta du lit pour filer sous la douche. Elle avait promis d’aider sa mère à tout ranger. Je lui dis que tout était en ordre. Mais qu’elles devaient descendre rapidement, l’une comme l’autre. Puis je les laissais s’habiller.

Ce dimanche midi, dernier jour de mon séjour chez mon amie Amélie, nous avons pris l’apéritif avec ses parents et sa jeune sœur, Charlène. J’étais vraiment heureuse de mon weekend et les parents d’Amélie m’ont reçue comme une personne de la famille. Au moment du toast, je leur annoncé à tous, même mon amie n’était pas encore au courant, que je poursuivais mes études, à Rennes.

En psychologie. Comme Amélie.

Et que donc nous serions ensemble pour deux ans encore. Ses parents se réjouirent évidemment car ils voyaient à quel point j’avais pris de l’importance dans la vie de leur fille. Lol. S’ils savaient tout !!!

Amélie, les larmes aux yeux, se leva et vint me serrer dans ses bras, gagnée par la joie. Vu comment j’étais placée à la table, personne ne put voir ma main s’engouffrer sous la jupe d’Amélie et remonter entre ses cuisses. À peine mes doigts effleurèrent sa culotte que je la sentis s’abandonner au plaisir.

Elle me serra plus fort quand elle jouit dans ma main. Sa culotte était trempée. Elle se mordit la main et courut vers la salle de bains, prétextant une envie pressante. Moi, je portais discrètement ma main au visage pour sentir son plaisir, avant de m’essuyer sur ma serviette de table.

Quand elle revint, quelques minutes après, elle prit son verre et porta un toast à ma santé, la meilleure amie qu’elle n’avait jamais eue. Après avoir trinqué tous ensemble, elle s’approcha pour m’embrasser sur la joue en guise de remerciement. À nouveau, je glissais ma main sous sa jupe, pour flatter sa croupe et je m’aperçus qu’elle n’avait pas remis de culotte.

Cela nous promettait un voyage de retour vers Rennes des plus agréables. En effet, nous devions prendre le train ensemble pour rentrer, vers 16 heures.

 

23/05/2014

Ce weekend chez mon amie Amélie restera pour moi inoubliable. Les semaines qui suivirent furent beaucoup plus tournées vers les études, surtout pour Amélie qui préparait le test d’entrée pour la formation Psychologie. Et moi qui préparait ma licence. Je l’aidais du mieux que je pouvais, et je profitais de sa présence … et de son corps aussi, comme bon me semblait. Le weekend suivant, je le passais en famille, à Nantes. Nous fêtions l’anniversaire de ma tante Angélique. C’est à cette occasion que je lui ai offert deux places pour un concert philarmonique qui se déroulerait à Nantes, le 28 au soir.

Le vendredi précédent, le 23 donc, j’étais seule à Rennes, Amélie étant rentrée à St Malo. Pour me changer les idées et sortir un peu de mes révisions, je suis allée en ville et mes pas m’ont guidé tout naturellement vers un bar que je connaissais bien, pour y avoir travailler quelques soirs en compagnie d’Aana, mon ex. Elle était là, bien sûr, toujours de service. Belle, grande, blonde, un corps de rêve et toujours souriante.

Je m’installe à une table, un peu en retrait. Son visage s’illumine lorsqu’elle m’aperçoit enfin. Immédiatement, elle vient m’embrasser, sagement, deux bises, puis retourne vers le bar chercher ma consommation. Elle ne me demande plus, elle sait parfaitement ce que je bois. Elle revient très vite avec mon verre de Vodka joliment décoré. De loin, je salue Éric, le barman, qui m’a préparé ma boisson favorite. Je le connais bien également car il m’arrive d’être demandée certains soirs pour des extras dans ce même bar.

J’aime à la voir virevolter entre les tables, le plateau à la main, telle une équilibriste dans un cirque. Mais ce cirque-là, c’est la vie, sa vie. Je perçois parfois de la tristesse au fond de son regard. Elle parvient à venir s’assoir avec moi, pendant sa pause. Nous parlons de choses, et d’autres. Elle me demande des nouvelles de mon amie, Amélie, que j’avais amenée dans ce même bar un dimanche après-midi.

Une petite étincelle dans ses beaux yeux bleus. Elle se rappelle très bien qu’en venant prendre la commande, elle m’avait vue, la main entre les cuisses d’Amélie, jupe relevée et sans culotte. Je lui dis que je suis seule ce weekend, mon amie étant partie dans sa famille. Et aussitôt, je lui propose de faire les boutiques du centre-ville, ensemble, demain matin. Un large sourire et elle accepta mon invitation. Puis elle reprit son service.

Un couple vint s’assoir à la table voisine. Elle vint prendre leur commande et pour cela, me tourna le dos. Elle était si proche que je sentais son parfum. Vu que personne ne pouvait voir, j’en profitais pour poser ma main sur sa cuisse. Juste un frisson la parcourut. Mais elle me laissa faire. Je remontais doucement sur la cuisse gainée de noir. Jusqu’à toucher sa peau si douce, au-dessus des bas.

Toujours aussi coquine. Pour en avoir parlé souvent avec elle, je savais qu’elle était toujours seule depuis notre séparation, amicale.

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