La Comtesse d’Orgemont (04/09)

Il n’eût pas l’occasion d’avoir sa réponse, le majordome venait me chercher pour m’amener près de la Comtesse. Celle-ci me présenta à tous les invités, assurant à tous que c’était ma première soirée, mais pas la dernière. Un professeur de médecine, célèbre au CHU d’Angers, me chuchota à l’oreille.

« J’aurais donc encore le plaisir de t’enculer, petite coquine ».

Ses mains sur mes hanches, je sentais parfaitement son érection qui grossissait. Mais il était temps pour tous de quitter cette soirée très particulière. Le majordome avait fait remonter tous les vêtements des soumis et soumises, c’est lui-même qui me passa mon imperméable sur les épaules, n’omettant surtout pas de me caresser encore un peu.

Nous sommes sorties les dernières, après un long baiser de la Comtesse à Roselyne, puis autant pour moi. La fraîcheur de la nuit me saisit dès la porte du château franchie. Roselyne m’assura que jamais, la Comtesse n’avait accepté une nouvelle soumise aussi rapidement. Pendant qu’elle me parlait, elle avait sorti son téléphone pour appeler le taxi.

Deux phares s’allumèrent juste devant nous. Il avait eu la patience de nous attendre. Il se rapprocha du perron avec sa berline, descendit de voiture pour ouvrir les portes à Roselyne d’abord, puis à moi. Je lâchais malencontreusement la ceinture qui maintenait les deux pans bien fermés. Il put se régaler à nouveau de la vision de mon corps de mes seins, pendant qu’il fixait ma ceinture de sécurité.

Inutile de lui préciser l’adresse pour le retour, c’était une chose qu’il n’était pas près d’oublier. Je restais alanguie à ma place, bras et jambes largement écartés, ne cachant rien de mon intimité. Il devait bander très fort, sachant ce qui l’attendait. Le trajet du retour me sembla bien plus rapide que l’aller.

Il se gara à moitié sur le trottoir du boulevard Foch, aida Roselyne à sortir de voiture. Elle l’invita à monter chez elle pour obtenir le paiement de sa course, aller et retour. Il m’ouvrit la porte, profitant pleinement du spectacle que je lui offrais. Quand j’avais suggéré à mon directeur que la soirée n’était sans doute pas terminée, je ne croyais pas si bien dire.

Dans l’ascenseur, j’étais serrée contre lui, mes fesses contre son érection qui ne faisait que grandir. Roselyne ôta son manteau en entrant dans son appartement, ouvrit mon imperméable et me tira jusqu’au canapé du salon. C’est là qu’elle défit entièrement mon seul vêtement, m’offrant de nouveau au regard salace du chauffeur.

« Vous pouvez vous payer. Comme vous le souhaitez. Elle est entièrement à vous. Moi, je ne fais que regarder, si vous permettez ».

Il n’avait sans doute pas entendu les derniers mots de Roselyne, obnubilé qu’il était par le corps de la femme qui lui était offert. Mon corps, une fois de plus offert en pâture. Pour mon plus grand plaisir, je vous le garantis. Il promena ses mains sur moi, ne croyant pas encore à la chance qui lui était donnée. Il avait totalement occulté la présence de ma Maîtresse.

Quand ses grandes mains se posèrent sur mes épaules, ce n’était certainement pas pour en apprécier la douceur de ma peau. Il n’eût pas besoin de forcer pour que je m’agenouille devant lui. Je défis son pantalon et le baissais, slip compris, en me mettant en position. Je découvris un sexe impressionnant, pas par sa longueur, mais par son épaisseur, son diamètre.

Pouce et index des deux mains réunis, je ne parvenais pas encore à en faire le tour. C’est donc des deux mains que je commençais à le branler. Quand ma bouche entra en action, il faillit défaillir. Il avait posé ses mains sur ma tête, pas pour me guider ou me forcer, mais juste pour se maintenir debout. Juste avant le moment fatidique, il me repoussa gentiment, je tombais allongée sur le tapis. Il s’allongea sur moi et me pénétra d’une seule traite.

Grosse bite, ou bien plus petite, le sexe de la femme s’adapte toujours pour qu’elle soit remplie. Dans ce cas précis, j’étais bel et bien remplie mais je me sentais également distendue, presque comme lors d’un accouchement, la douleur en moins et beaucoup de plaisir en plus. Il commença à me pilonner et j’adorais ça. Je mouillais énormément pour que sa grosse bite puisse aller et venir à sa guise en moi.

Au moment de jouir, j’ai dû serrer son sexe de mes muscles internes et il est sorti de moi. J’étais transportée, comme une folle, j’en voulais encore, et toujours. Je me plaçais en levrette, lui présentant toute mon intimité. Il était toujours opérationnel et sa queue se présenta à l’entrée principale. Je la guidais vivement vers mon autre trou qui attendait lui aussi d’être rempli.

Il se retira soudainement, comme si mon petit trou plissé lui faisait peur. Dans mon délire orgasmique, je l’ai entendu dire qu’il ne pouvait pas entrer par-là, qu’il était trop gros, qu’il allait me faire mal, me déchirer. Et j’ai également entendu les paroles rassurantes de ma Maîtresse qu’il l’assurait du contraire, que mon corps était habitué. Et avide de cette sensation.

Elle avait réussi à calmer ses angoisses mais il restait pourtant hors de portée de mes mains. Elle s’approcha alors et c’est elle-même qui guida son gros sexe vers mon anus qui attendait impatiemment. Il posa simplement ses grosses mains sur mes hanches, par pour me posséder, mais pour contrôler sa progression en moi. Car moi, je forçais de toutes mes forces pour être remplie de nouveau.

Il entra lentement, vraiment très lentement. Je devenais presque folle d’attendre qu’il investisse mon cul comme il avait fait dans ma chatte. Finalement, il réussit à me remplir, étonné que cela soit possible. Je pourrais lui montrer des vidéos, sur Internet, montrant des femmes se faisant enculer par des bouteilles de Champagne. Mais pas par le goulot. Il était bien ancré en moi, je le sentais parfaitement dans mon cul, grand ouvert pour lui. Il resta sans bouger quelques secondes, avant de commencer ses allers retours en moi.

Très prudemment pour commencer, il s’enhardit très vite en entendant mes gémissements de plaisir. Accroché à mes hanches, il finit par me pilonner comme précédemment, par devant. Je dois vous avouer que cela faisait bien longtemps que mon p ‘tit cul n’avait pas été à pareille fête. Il nous confirma, après m’avoir bien enculée, que c’était aussi une première fois pour lui.

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