La Comtesse d’Orgemont (03/09)

Ma fente devait être luisante de plaisir. Je n’osais pas me toucher malgré l’envie grandissante. Le bruit de clés se rapprocha encore plus. Il y avait quelqu’un derrière moi, ou quelqu’une. Deux mains se posèrent sur mes hanches, puis mes fesses, puis entre mes cuisses. Des mains d’homme. Puis plus rien. J’étais terriblement excitée. La Comtesse avait décidé que je devais participer à mon tour. Et j’en étais ravie.

Un morceau de tissu frôla mes cuisses, un pantalon qui tombait, alourdi par le poids des clés accrochées à la ceinture. Ce bruit m’était familier, la main entre mes fesses également. Je compris très vite qu’il s’agissait du majordome, appelé par sa Maîtresse. Et je dois ajouter que la Nature l’avait très bien doté.

Sa grosse queue se promena tout le long de ma fente, hésitant semble-t-il entre ma chatte et mon cul. Vu le calibre, je préférais qu’il commence par devant, mon petit trou n’étant pas trop habitué à de tels engins. En tant qu’employé, et sans doute soumis à la Comtesse, il se devait de lui obéir et c’est sa Maîtresse qui lui précisa la voie à prendre.

Il s’enfonça en moi doucement, avec une lenteur exaspérante. J’attendais qu’il soit bien au fond de moi pour me reconcentrer sur le plaisir de la Comtesse. Ses deux mains sur ma tête pour me rappeler que c’était elle, la Maîtresse. J’étais là uniquement pour son plaisir et, si j’en prenais à mon tour, c’était principalement sur son bon vouloir. Je crois qu’elle voulait satisfaire tout le monde et, en offrant la nouvelle soumise aux assauts de son employé, elle s’assurait une emprise encore plus forte sur lui.

La cavalcade était lancée, il me bourrait bien à fond maintenant et j’étais aux anges. Des hommes, j’en ai connu des tas. Mais jamais comme lui. Ou bien mon tonton Roger. Seulement, il n’a jamais réussi à me faire l’amour. Il avait été mon initiateur, mon professeur, et c’est bien grâce à lui que j’étais devenue la « Reine » des pipes, d’après mes copains de l’époque.

L’apprentissage avait dû cesser brusquement, mais je vous en reparlerais certainement plus tard. J’entendais maintenant des chuchotements tout près, nous étions entourés de spectateurs très attentifs. Je ne pouvais toujours rien voir, la tête cachée sous la robe de la Comtesse. Le majordome se retira, me laissant un grand vide. Et une légère crainte, s’il décidait soudain de changer de trou.

Mais c’est un autre homme qui prit sa place dans ma grotte inondée. Une fois sa queue bien lubrifiée, il positionna son gland sur ma rondelle pour investir mon p’tit cul, sans à-coups. Un murmure accompagna sa progression. Dans sa fougue pour me prendre ainsi, il se recula un peu, m’entrainant avec lui.

Je n’étais désormais plus sous la robe de la Comtesse et donc, accessible à tous ceux qui voulaient me toucher. Des mains s’aventurèrent sur moi, sur mes seins mais aussi entre mes cuisses. Une autre queue se présenta devant ma bouche. Sans réfléchir, je la happais avidement. L’homme me tenait la tête et me baisait littéralement la bouche, tandis qu’un nouveau m’enculait par derrière.

Par intermittence, j’avais pu apercevoir la Comtesse qui léchait la poitrine de Roselyne, entièrement nue désormais, et je compris que personne ne devait toucher le, ou la, soumis(se) dont la Comtesse se chargeait. C’était chasse gardée jusqu’à ce qu’elle donne son autorisation. C’était donc bien elle qui avait demandé au majordome de me prendre comme une chienne.

Lui aussi était toujours là, debout près de sa Maîtresse, attendant les ordres, les consignes. Dans mon délire orgasmique, je me posais la question : en temps normal, je veux dire hors de ces soirées particulières, est-ce que la Comtesse utilisait son service trois pièces pour son plaisir personnel ?

J’imaginais un instant sa grosse bite qui pénétrait sa jolie petite chatte que j’avais honorée de tout mon savoir. Et, au moment d’éjaculer, l’entendre dire.

« Madame est servie ».

Emportée par cette vision imaginaire, je partis dans un orgasme fabuleux et terrifiant à la fois. J’étais transportée très loin de mon corps, de mon enveloppe corporelle. Mon esprit survolait la salle, voyait tout ce qui s’y passait, des corps enlacés, utilisés, par des hommes, par des femmes. Et au centre de ce capharnaüm, une blonde entourée de la majeure partie des invités.

Je mis plusieurs minutes à réaliser que cette blonde, ce n’était autre que moi-même. Je rejoignais enfin mon corps pour exulter de nouveau, serrant entre mes doigts les queues que l’on m’avait confiées. Les deux hommes éjaculèrent en même temps, m’arrosant de leur semence. Celui que je léchais exulta à son tour et m’arrosa le visage.

Voyant tout cela, celui qui m’enculait aspergea mes fesses lui aussi. Ce sont les deux jeunes garçons, guidés par leur Maîtresse, qui vinrent me lécher et supprimer toute trace de cet arrosage. Ils avaient vraiment l’air d’apprécier ce qu’ils faisaient, même s’ils ne faisaient qu’obéir aux ordres.

Je voyais bien, au relâchement de certains, que la fin de la soirée était toute proche. Les masques tombaient les uns après les autres et je reconnaissais quelques visages. La femme âgée, avec les deux jeunes garçons, n’était autre qu’une chef de service de la Mairie, ou bien Angers Loire Métropole, la communauté de communes.

Un homme, qui était de dos, me semblait familier. Je m’approchais du buffet où il se restaurait et je lui dis face. Impossible de me tromper, c’était bel et bien mon directeur. Il m’a reconnu lui aussi et m’a glissé un sourire gêné.

« J’espère que cela restera entre nous ».

« Entre nous. Et tous les autres, oui, Monsieur le Directeur ».

« Pas de Monsieur ici. Appelez-moi Francis ».

Me tournant vers le copieux buffet.

« Qu’avez-vous de bon à me proposer, Francis ? « .

« Tenez, voici une tranche de rôti. Prenez des forces, pour la prochaine soirée. Car, vous reviendrez, n’est-ce pas ? « .

Un sourire angélique fut ma seule réponse.

« Vous devez savoir, Lauryn. Je peux vous appeler Lauryn ? ».

 » Bien sûr, Francis. Vous pouvez « . Dis-je en riant.

« Eh bien, Lauryn. Je crois que je vous ai enculée, il y a quelques instants « .

« Vous, et beaucoup d’autres ». Ajoutais-je d’un air malicieux.

« Et la soirée n’est sans doute pas terminée ».

Il me scruta d’un air bizarre, essayant de savoir si je plaisantais encore ou bien si j’étais sérieuse.

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