Amélie (18/23)

Simplement quelques aventures de passage, mais rien de sérieux. De nature romantique, comme beaucoup de femmes russes, elle espérait toujours le coup de foudre, le grand amour. Sans l’avoir rencontré, pour l’instant. Ce n’est qu’à ce moment précis que l’idée germa !!!

Quand elle amena les consommations du couple, elle resta de l’autre côté de la table, tout en m’envoyant un petit sourire complice. Puis arriva un groupe de jeunes, légèrement alcoolisés et bruyants. Elle ne serait plus disponible pour parler avant un bon moment et moi, qui cherchait la tranquillité, je sortis, pas sans lui avoir donné rendez-vous pour le lendemain. Pendant le trajet de retour en bus, je peaufinais mon plan pour le samedi matin.

Levée à l’aube, comme toujours, je pris le temps de me préparer. Et même de me raser la chatte, de façon à la rendre plus accueillante, lol. Puis je m’habillais, minijupe et top. Pas de soutif. Et pas de culotte non plus. Juste des bottines et en route. 9 heures 30 sonnaient quand j’arrivais en bas de l’immeuble d’Aana. Elle m’ouvre et je lui fais la bise. Elle m’emmène dans la cuisine pour boire un café. Avant de sortir, je lui dis qu’elle va avoir trop chaud avec son pantalon et qu’elle devrait mettre une jupe, comme moi.

Elle accepta et alla se changer dans sa chambre. Elle revint très vite, habillée d’une jolie robe à fleurs, légère, et sous laquelle je voyais ses tétons pointer. Elle avait remarqué que je ne portais pas de soutif et voulait faire de même. Nous nous sommes promenées dans les rues du centre-ville, en léchant les vitrines, en entrant dans certaines boutiques quand un article semblait intéressant.

Puis, je réussis à l’amener devant la boutique Swarovski. Elle ouvrit de grands yeux devant les étalages de bijoux. Je savais qu’elle apprécierait cette attention, connaissant son attrait pour les belles choses. Midi approchait et je voulus entrer dans une dernière boutique avant qu’elle ne ferme.

Élodie, (oui, c’était bien sa boutique, le piège s’était bien refermé) était occupée avec une cliente qui s’apprêtait à régler ses achats. Je lui fis un signe, lui indiquant qu’elle pouvait fermer la boutique quand la cliente sortirait. Puis j’entrainais Aana dans les rayons de sous-vêtements, tous plus affriolants les uns que les autres. Nous étions toutes deux au fond du magasin quand la femme sortit et Élodie ferma à clefs. Puis elle vint nous rejoindre.

— À genoux et lèches mon amie, ordonnais-je.

Élodie s’exécuta immédiatement sous le regard médusé d’Aana qui, surprise, se laissa faire. Elle se retrouva très vite avec la culotte baissée et une langue qui la fouillait avidement. Elle ouvrit la bouche pour s’exprimer mais je glissais ma langue tout contre la sienne, dans un baiser langoureux et elle accepta tout, le baiser et le léchage. Je sentis qu’Élodie lui relevait les jambes pour faire tomber définitivement son dernier rempart de dentelle. D’elle-même, elle écarta les cuisses afin de permettre à Élodie de la lécher dans les moindres recoins.

Aana, les bras ballants, s’abandonnait doucement au plaisir qui montait en elle. Je la soutenais d’un bras et glissais ma main libre sous son top rose bonbon pour atteindre ses petits seins. Les tétons durcirent immédiatement sous la caresse de ma paume et l’orgasme la saisit par surprise, brutalement et très fort. Elle serait tombée par terre si je ne l’avais pas soutenue, et Élodie aussi, les deux mains sur ses petites fesses.

Elle n’arrêta pas de la lécher, buvant la cyprine qui coulait de ce joli minou imberbe de blonde. Un doigt s’aventura autour de sa rondelle, la caressant doucement, tendrement, avant de pénétrer ce petit trou, bientôt rejoint d’un deuxième. Ma bouche quitta les lèvres d’Aana pour retrouver sa petite poitrine et la téter amoureusement. Une deuxième lame de fond vint déferler pour l’anéantir totalement. Ses jambes ne la portaient plus et nous l’avons allongée sur la moquette.

Élodie continua un moment à la nettoyer avant de lever les yeux vers moi pour me remercier. Ce n’est qu’à ce moment qu’elle s’aperçut que je ne portais pas de culotte. Sans demander, elle s’engouffra sous ma mini pour m’offrir le même traitement qu’à Aana. Délicieuse bouche, lèvres chaudes et humides, encore parfumées de mon amie, et langue experte. L’orgasme me saisit très vite, trop vite à mon goût. Mais c’est si bon de se laisser aller.

Quand elle m’eut bien nettoyée, je la relevais et la poussais contre le mur dans un baiser langoureux. Tout en relevant son top, je glissais mes doigts sur sa peau de satin, jusqu’à sa poitrine, guère plus grosse que la mienne mais tout aussi sensible. Je titillais ses tétons qui rapidement, durcirent dans ma paume. Je défis l’attache de son soutif et ma bouche vint remplacer mes doigts agiles. Ma main droite se retrouva très vite entre ses cuisses, puis sous la jupe. Je tétais un sein, puis l’autre et sentais son plaisir monter de plus en plus.

Aana émergeait doucement et, devant ce spectacle au-dessus de sa tête, vint se mêler à la fête des sens. Elle descendit rapidement la culotte de la jolie Élodie et sa bouche gourmande vint remplacer mes doigts, tandis que sa main gauche se glissait sous ma jupe et commença à me masser le clitoris, qui n’en attendait pas moins. Sa langue experte parvint rapidement à amener Élodie jusqu’à l’orgasme mais ne s’arrêta pas pour autant et continua tant et si bien qu’une nouvelle vague vint secouer la belle qui s’écroula sur le sol.

Ni Aana, ni moi ne purent la retenir et on la laissa reprendre ses esprits, surtout que Aana avait remplacé sa douce main par sa bouche sous ma jupe et qu’elle ne tarda pas à me faire jouir à mon tour. Je me laissais emporter par le plaisir et glisser sur le sol, tout près de la belle Élodie, restée jambes écartées. La vue de cette chatte humide, offerte raviva mes sens et j’entrepris de la nettoyer, tandis que mon amie continuait à me lécher, par derrière.

Quelles douces sensations ! Puis elle s’approcha de moi, léchant l’intérieur des cuisses d’Élodie, remontant sur son ventre, sa poitrine. Sa langue titillait les tétons qui se remirent à durcir, tournait autour pour les agacer. Ce supplice réveilla la belle qui prit la tête de son bourreau entre ses mains pour l’approcher de son visage et l’embrasser enfin tendrement, en remerciement de tout ce plaisir partagé.

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