Octobre 2019 (02/05)

Mon amie releva la robe le long des cuisses magnifiques qui s’écartaient au fur et à mesure. Jenny posa sa main sur ma tête mais déjà j’avais compris ce que l’on attendait de moi. De la langue, j’écartais la lingerie délicate pour atteindre son petit paradis. Délicieusement parfumée, elle s’était préparée à notre visite. Elle s’avança au bord de l’assise et je pus atteindre son petit trou également. Elle apprécia cette caresse par un murmure de contentement. Jenny bougea près de moi. Mais je ne voyais pas ce qu’elle faisait.

Quand je levais les yeux vers Roselyne, Jenny était totalement nue, debout devant sa Maîtresse qui lui bouffait la chatte amoureusement. Le spectacle du petit cul de Jenny se trémoussant sous la langue experte. Même si j’en avais une énorme envie, j’évitais de me caresser le clito. Je pense que le rôle d’une soumise est d’exécuter les ordres, les consignes. Les initiatives personnelles, surtout pour mon propre plaisir, étaient à bannir.

Sans aucun ordre, aucune consigne, je me considérais déjà comme l’une des soumises de Roselyne. C’est comme dans un brouillard que je sentis Jenny qui m’aidait à me relever. Puis, elle me déshabilla entièrement. Ce fut d’ailleurs rapide. Une robe et un soutif. J’étais maintenant exposée au regard expert de ma Maîtresse.

Elle se leva enfin pour poser ses doigts finis et manucurés sur moi. Les joues, le cou. Ma poitrine. Elle dorlota admirablement mes tétons. Elle avait une technique bien à elle qui me faisait vibrer. Mon ventre, puis le bas-ventre. Elle m’entraina dans une grande pièce, munie d’un lit immense en son centre.

Ce n’était pas une chambre, sa chambre, mais plutôt une pièce dédiée aux plaisirs de toute sorte. Le lit King-size était impressionnant, je me sentais toute petite quand elle m’allongea dessus. J’étais trempée et elle le voyait bien. Deux doigts parcoururent ma fente pour y récolter le nectar qui en sortait. Elle porta ses doigts à sa bouche pour me goûter. Et elle semblait apprécier mon goût.

Puis elle s’avança, conquérante, leva un genou, l’autre. Elle avait soulevé sa robe et avançait toujours au-dessus de moi. Jusqu’à remonter à ma bouche. Jenny, entre-temps, avait dû lui ôter sa lingerie intime car c’est une chatte toute lisse que je découvrais sous la robe. Vêtement qui disparut rapidement.

Jenny connaissait parfaitement les goûts de sa Maîtresse et, une fois nue, Roselyne s’empara de mes mains pour les poser sur ses seins. Le message était clair. Elle voulait jouir de tous ses pores. Et je m’y employais donc du mieux possible. Jenny aussi vint m’aider et, ensemble, nous avons réussi à la faire monter au paradis. Plusieurs fois de suite. Elle positionna elle-même Jenny au-dessus de moi et nous regarda nous donner du plaisir l’une l’autre.

Ce furent ensuite de tendres moments, des caresses, des câlins. Des confidences. Elle ne posa que quelques questions et je ne cachais rien de moi, de ma vie, mes aventures. Elle connaissait bien évidemment ce lieu de débauche où j’avais accompagné Agathe et son mari. Roselyne prit la parole à ce moment-là pour m’inviter à une soirée particulière.

Elle avait déjà demandé à Jenny de la suivre dans ce genre de soirée mais elle avait toujours refusé. Elle avait gardé sa nationalité russe et elle prenait grand soin à rester « dans les clous », de peur d’être expulsée. Dans son pays, l’homosexualité n’était pas encore acceptée et les « malades » pouvaient être internés en hôpital psychiatrique sans aucun contrôle. Mais moi, j’acceptais avec grand plaisir.

Roselyne nous expliqua qu’une de ses amies, la Comtesse d’Orgemont, organisait régulièrement des soirées libertines. Une fois par mois, à peu près. Que du beau monde. Politiques, professeurs en médecine, avocats et notaires constituaient sa principale « clientèle ».  Qui payaient très cher leur participation à ces dites-soirées. Et elle était toujours à la recherche de nouvelles soumises pour agrémenter ces soirées. Roselyne était déjà persuadée que je plairais beaucoup à la Comtesse.

La prochaine soirée était prévue en fin de mois. Je savais que je reverrais Roselyne d’ici là. En ce mois d’Octobre, les compétitions sportives avaient repris. C’était toujours, presque, moi qui emmenais Albane à ses événements sportifs. Et bien sûr, accompagnée de Laura et Orlane. Après ce qui s’était passé en vacances à la mer, je redoutais un peu de me retrouver seule avec la jeune sportive. Je craignais autant ses envies que les miennes.

Je n’étais jamais rassasiée, j’avais envie de sexe à tous moments. Et pourtant j’étais comblée entre mon mec, mes amies. Laura savait désormais que je l’avais surprise avec sa copine Orlane. Elle ne se gênait donc plus devant moi. Orlane semblait lui être aussi soumise que moi. Et Albane, sa petite sœur, connaissait aussi les rapports particuliers qui unissaient sa grande sœur et son amie.

Les deux filles montaient à l’arrière de la voiture et ne se privait pas de se bécoter, se caresser. Albane regardait la route, et moi, de temps en temps. Une fois arrivées à la salle de sport, elles se trouvaient, je suppose, un coin tranquille pour continuer à l’abri des regards indiscrets. Je restais bien évidemment avec Albane et je suivais ses matchs du début à la fin, depuis les gradins ou sur le bord du terrain.

Un coach sportif du club était là aussi, c’est lui qui amenait les partenaires de la jeune sportive. Il lui prodiguait conseils et encouragements, pas vraiment nécessaires. Et surtout il la félicitait à chacune de ses victoires, ainsi que le reste de l’équipe. Albane se comportait un peu comme une star. Il faut dire que, sans elle, il n’y aurait pas eu autant de victoires d’équipe.

Quand il le fallait absolument, elle jouait également les matchs de double. La jeune fille qu’elle remplaçait alors semblait légèrement frustrée, même si elle comprenait l’enjeu de la compétition. Elle restait alors très souvent près de moi. Je n’ai jamais été une grande sportive, je me suis toujours contentée de faire le minimum. Mais je comprenais cette jeune fille qui devait laisser sa place pour le bien de l’équipe.

Vu que c’était le dernier match du jour, les autres joueuses avaient déjà pris leur douche et revenaient supporter leurs amies. Puis elles restaient avec le coach jusqu’au départ. J’accompagnais Albane aux vestiaires, portant son sac, son équipement et ses deux amies étaient aussi là, sa coéquipière et celle qui lui avait laissé sa place.

Vanessa est restée avec moi dans le vestiaire, continuant à commenter le match et surtout la prestation d’Albane, tandis que les deux joueuses se douchaient. Jusqu’à ce que je dise à Vanessa qu’elle devrait elle aussi aller prendre une douche. Cette remarque a semblé la surprendre, sans que je sache exactement pourquoi.

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