Mais il l’a ôté lorsqu’il a pénétré mon cul. Il s’en est donné à cœur joie. Juste après, j’ai préparé l’anus de Mireille et il a pu l’enculer à son tour. Elle, qui était plutôt réticente à ce genre de pratique, semblait y prendre beaucoup plus de plaisir lorsque j’étais avec elle. Avec eux deux. Je me suis endormie paisiblement entre eux deux et c’est encore la queue de Germain qui m’a réveillée le dimanche matin. Il bandait très fort contre mes fesses. À force de bouger, il avait trouvé le meilleur angle d’attaque et, tout doucement, son gland pénétra mes entrailles. Au fur et à mesure de la progression, je sentais sa queue qui devenait plus dure, plus raide encore et je poussais un long soupir de soulagement lorsqu’il arriva au fond de mon cul. Mireille ouvrit les yeux à ce moment-là et elle comprit rapidement ce qui se passait derrière moi. Elle commença à jouer avec mon clitoris et c’est la conjonction de mes deux amants qui m’amena à l’orgasme fantastique qui a suivi. Les enfants étaient réveillés et ils sont venus nous rejoindre dans le grand lit. J’étais entièrement nue et Julien fut ravi de revoir mon corps tout nu. Sa petite sœur aussi. Elle a commencé à jouer avec mon sein, imitée immédiatement par Julien. Marina se tourna soudain vers sa maman et, la prenant par surprise, découvrit entièrement sa poitrine. À cinq ans, elle n’avait pas oublié qu’elle avait tété ce sein durant quelques mois. Julien fut lui aussi ravi de l’aubaine de revoir les seins maternels. Marina ne s’occupa que de sa maman, Julien s’allongea sur moi et ses deux mains s’activèrent sur ma poitrine. Son ventre frottait sur le mien. Je sentais bien que son petit sexe n’était pas vraiment flasque, mais ce n’était pas non plus le sexe bien bandé d’un homme. Je glissais ma main sous le drap, entre les cuisses de Germain, pour y trouver un sexe bandé à mort. Il avait envie, lui aussi. Encore et toujours.
Je réussis à me dégager pour me lever et j’emmenais les enfants dans la salle de bain. En refermant la porte de la chambre, derrière moi, j’avais eu le temps d’apercevoir Germain, déjà allongé entre les cuisses ouvertes de Mireille. Il l’avait pénétrée d’une seule traite et il commençait à aller et venir en elle. Sous la douche, Marina se chargea de laver mes fesses, et mes cuisses. Julien préférait se charger du haut de mon corps, mes seins tout particulièrement. C’était une situation très agréable pour moi, alors je me laissais faire. Bien sûr que je les ai lavés à mon tour. Marina s’échappa dès que j’avais fini de la rincer. Elle sortit pour s’essuyer toute seule, comme une grande. Je restais donc avec Julien qui me laissa le laver lui aussi, entièrement. Il eut un petit mouvement de recul lorsque mes mains arrivèrent entre ses cuisses. Mais il était trop heureux de pouvoir jouer encore avec mes gros seins et il me laissa finir ce que j’avais commencé. Il était évidemment encore trop jeune pour ressentir du plaisir, véritable, mais la situation était plutôt plaisante pour lui. Comme pour moi, précédemment. Une fois tout le monde habillé, nous avons rejoint la cuisine pour le petit déjeuner. Nous y avons retrouvé Carole et Lucile, ainsi que leurs parents. Julien semblait très attiré par la plus jeune des filles, et Marina s’en était fait une copine. Ils restèrent tous les trois ensemble, je déjeunais entre Carole et sa maman. Le père était un homme d’affaires et, comme la plupart de ses messieurs qui se croient importants, il lisait tranquillement son journal, sans se préoccuper de sa magnifique femme et de ses enfants. Sa femme, d’ailleurs, ne le regardait même pas. Elle était beaucoup plus intéressée par mon décolleté. Plusieurs fois, j’ai senti ses mains se poser sur mes cuisses. Mais sans plus. Carole et sa famille repartait juste après le repas du matin. Elle m’a donc laissé son adresse pour que l’on puisse s’écrire et garder le contact. Je lui donnais également la mienne. À cette époque reculée, le téléphone portable n’existait pas encore, donc pas de SMS ou bien WhatsApp. Le meilleur moyen était de s’écrire de longues lettres.
La maman posa une nouvelle fois sa main sur ma cuisse, presque sous la robe. Elle lorgnait toujours dans mon décolleté lorsqu’elle m’invita à venir passer une semaine entière chez eux, début Juillet. J’étais prête à accepter avec plaisir, surtout avec le regard insistant de Carole. Mais je devais tout de même avoir l’accord de mes parents. La main fureteuse était toujours sous ma robe, entre mes cuisses. Que j’avais légèrement ouvertes. Elle était toute proche de ma culotte lorsque le mari se leva. Cela signifiait qu’il était temps d’y aller pour eux. Elle quitta ma cuisse avec regret pour suivre son mari. Je restais encore un peu avec Carole. Elle m’entraina derrière une porte pour pouvoir enfin m’embrasser comme elle en avait envie. Un tendre baiser, passionné, en signe d’adieu. Pour juste quelques mois. Car j’espérais bien la revoir, elle et sa maman. Johan nous a bien vues, à peine cachées, mais il était occupé. Il aidait une famille à monter dans la calèche. La femme était vraiment énorme et elle ne semblait faire aucun effort pour grimper. Il a dû la pousser au niveau de ses fesses impressionnantes pour qu’elle puisse s’asseoir enfin. Carole et Lucile sont montées dans la belle DS toute neuve et l’on s’est quittées sur un geste de la main. Germain et Mireille étaient déjà descendus et ils prenaient leur petit déjeuner avec les enfants près d’eux. Notre train ne partait que dans l’après-midi, nous avions encore le temps de profiter de ce cadre féérique. Je suis allée me promener, seule, dans les allées du parc. Un vieil homme marchait devant moi, mais je l’ai très vite rejoint. Il m’a saluée lorsque je suis arrivée à sa hauteur et je suis restée près de lui pour revenir vers le château. Il semblait bien le connaître, ce château et son parc. Il me décrivait en détail les essences de chacun des arbres que nous pouvions voir.