Été 2020 (27/30)

Jérôme aida Fanny à se déplacer jusqu’au canapé et il lui ôta sa jupe avant qu’elle ne prenne place, pour plonger immédiatement entre ses cuisses. Joël avait allongé Ingrid sur la table, nue déjà et il farfouillait lui aussi entre ses cuisses ouvertes. Justine regardait tout ça bizarrement. S’imaginait-elle avec Gaëtan, ou bien un autre homme ? Elle jeta un dernier coup d’œil sur les couples reformés avant de m’inviter à la suivre dans sa chambre. Impossible de refuser une telle invitation. J’avais trop envie de vibrer avec elle et de la faire jouir de nouveau. Elle était plutôt timide et réservée lorsque je l’avais rencontrée la première fois. Maintenant, elle prenait elle-même les décisions et c’était moi qu’elle voulait, près d’elle, dans son lit. Nous avons fait l’amour durant toute la nuit. Elle était infatigable. Et je devais l’être moi aussi. Pour elle, pour la combler de bonheur. Elle était évidemment inexpérimentée sur la façon de donner du plaisir à une autre femme qu’elle mais elle mettait du cœur à l’ouvrage. Sa langue infatigable a réussi à me faire jouir plusieurs fois au cours de la nuit. Elle aussi a joui de nombreuses fois, et intensément à chaque fois. Heureusement que les enfants n’étaient pas là. J’ai passé toute la nuit avec Justine, jusqu’à ce qu’elle se lève pour aller travailler. C’est encore ensemble que nous avons pris notre douche, avant que je n’aille rejoindre Fanny dans ses draps, et dans ses bras qui m’ont accueillie chaleureusement. C’est Ingrid qui m’a raconté la fin de la soirée. Joël devait aller se coucher tôt mais il a bien profité de son corps, tout comme Jérôme avec Fanny. Une fois que le mari était couché, Ingrid s’est occupée de Fanny et de Jérôme. Ils ont aidé Fanny pour aller se coucher et ils se sont occupés de reprendre les enfants. Ingrid avec ses deux filles et Dylan, Jérôme porta Lucie jusqu’à son petit lit. Renan avait eu du mal à quitter le bungalow de Marie-Rose. J’ignorais évidemment ce qui s’était passé réellement durant cette soirée particulière chez Marie-Rose. Et c’est Céliane qui me raconta tout.

Elle avait aidé les plus jeunes à s’installer devant la télévision et leur avait mis un dessin animé de leur choix. Renan n’avait pas pu l’attendre et il avait déjà baissé le haut de la robe de Marie-Rose qui s’était laissée faire. Il pétrissait un des seins pendant qu’il suçait l’autre. Et inversement. Ils étaient restés debout, mais hors de la vue des plus petits. Marie-Rose maintenait la tête du jeune homme affamé contre son sein. Sa robe glissa définitivement au sol. Céliane commença par caresser les jolies fesses avant de descendre son dernier vêtement. Marie-Rose se laissa faire, incapable de résister aux envies de ses deux jeunes amants. Elle se laissa glisser lentement jusqu’à s’allonger sur son lit. Renan n’avait pas lâché ses seins, Céliane ouvrit ses cuisses pour accéder à son intimité qui brillait déjà de plaisir. La jeune experte joua quelques instants avec son clitoris, jusqu’à la faire jouir une première fois. Et il y en eut bien d’autres. Je ne peux malheureusement pas vous raconter la suite de la soirée mais vous avez un peu d’imagination, vous comprenez bien que Renan n’a pas pu rester uniquement porté sur la poitrine de Marie-Rose. Tout le monde était consentant, c’était une certitude. La morale réprouve certains actes, la loi protège les innocents qui seraient abusés. Rien de tout cela n’était répréhensible dans ce bungalow, ce soir-là.

Nous sommes samedi et c’est déjà bientôt la fin de mes vacances, ici. Je ne pouvais décemment pas m’imposer plus longtemps chez Fanny et Joël. Et puis j’avais tout de même quelques obligations à remplir, chez moi. J’avais pleinement profité de l’accueil de mes nouveaux amis, et eux, de mon corps. Marie-Rose m’avait fait connaitre de nouvelles personnes, Céline et Josiane, et Maud et sa maman autoritaire. Possessive. Protectrice. Et Géraldine que je devais revoir avec son fiancé. Et Maryse. Qui m’envoyait chaque jour un petit SMS. Prudent, mais pour me prouver qu’elle pensait toujours à moi, et à la nuit passée ensemble. Ce que je ne savais pas encore, c’est qu’elle avait déjà contacté ma responsable hiérarchique, Christiane, et prit un rendez-vous pour que l’on se rencontre, toutes les trois, à la rentrée, en Septembre. Pour parler travail et logement social, évidemment. Elle ignorait la relation qui me liait avec Christiane. Mais, avant de partir, il me restait pourtant une tâche à accomplir. Pour ceux qui me lisent depuis longtemps, vous avez compris exactement de quoi je parle. Je suis une coquine et je l’assume totalement. J’aime le sexe avec des hommes et surtout avec des femmes. J’aime être dominée, mais aussi être la Maîtresse de temps en temps. Maud, la jeune vendeuse, m’avait laissé un petit SMS, elle souhaitait me revoir avant mon départ. Je lui demandais s’il était possible de nous voir le lendemain, à la plage. Elle devait attendre impatiemment ma réponse car elle m’a répondu immédiatement avec un emoji qui en disait long.  Deux petits cœurs à la place des yeux. Mais revenons à ma dernière mission pour ce samedi soir. Rapprocher deux êtres et faire en sorte que tout se passe à merveille. Durant le repas du soir, j’étais assise près de Justine et je n’hésitais pas à poser ma main sur ses cuisses, remonter sa jupe et tenter de m’immiscer dessous. Elle me résistait difficilement et je la maintenais dans un état d’excitation permanent. Gaëtan, assis en face de nous, ne comprenait pas pourquoi elle gigotait sans cesse sur sa chaise. Fanny avait été mise au courant de mon projet et elle l’approuvait à 100 %. Mes pieds ne restaient pas inactifs. J’avais ôté mes sandales et je jouais avec la jambe du jeune apprenti, remontant très haut entre ses cuisses, ouvertes. Il me laissa le masser tendrement, je jouais avec la bosse qui déformait le devant de son short. Lui aussi était très excité en pensant, sans doute, que je viendrais le rejoindre dans sa chambre, ce soir. Les deux apprentis travaillant encore demain, ils allèrent se coucher tôt.

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