Début (02/04)

Je n’ai bien sûr pas calculé, ni contrôlé à quelle fréquence elle avait ces besoins de câlins mais cela devint presque quotidien. Tous les matins, elle venait me rejoindre dans la salle de bains et se coller à moi. Ses mains exploraient mes fesses chaque jour.

Petit à petit, elle ajouta des bisous dans le cou. Bisous qui très rapidement se retrouvèrent sur mes tétons. Je vous rappelle que j’étais très souvent seulement vêtue d’une culotte. Je ne pouvais pas lui demander de cesser, j’aimais beaucoup trop ce qu’elle me faisait subir. Elle a dû s’en rendre compte car, début Avril, sa main est entrée pour la première fois dans ma culotte.

Ce qui me surprenait, en y repensant, c’est que nous étions toujours seules. Vous, qui vivez en couple ou en famille, savez parfaitement que la salle de bains est un lieu où l’on se retrouve parfois. Mais depuis que Laura était devenue plus câline, jamais Stéphane ne se retrouva dans cette pièce avec nous. Étrange, me direz-vous !

J’étais tellement excitée, à fleur de peau, que je l’ai laissée me doigter. Il faut dire qu’elle s’y prenait merveilleusement bien. J’ai joui entre ses doigts et, suprême délice, elle m’a forcé à lui lécher les doigts imbibés de mon jus d’Amour. Inutile de vous dire que je n’ai pas eu besoin de me caresser après cela.

Et cela a recommencé chaque jour. Presque chaque jour. Un matin, Stéphane est arrivé juste après qu’elle m’ait bien faite jouir. L’odeur de mon plaisir, mon regard avide, cela a suffi pour le faire bander très fort. Il s’est placé derrière moi et m’a pénétrée d’une seule poussée. Bien campée sur mes jambes, il m’a baisée sauvagement. Mais c’était vraiment très agréable.

En levant les yeux, j’ai aperçu Laura dans le couloir qui m’observait. Son père ne pouvait pas la voir. Elle caressait sa poitrine amoureusement, puis une main a disparu dans sa culotte. Elle s’est doigtée devant moi jusqu’au plaisir final. Je voyais dans son regard l’envie de vivre de tels moments avec moi. Nous avons joui ensemble, dans un même râle de plaisir.

Depuis ce matin-là, plus de détours de sa part. Quand elle entre dans la salle de bains et que j’y suis seule, elle se jette directement sur mes tétons, les dévore amoureusement. Puis très rapidement, ma culotte glisse à mes pieds et je me laisse porter par le plaisir. Elle aime, elle adore me faire jouir. Et moi, j’aime m’abandonner à ses caresses.

Je ne la touche jamais, elle jouit seulement par le plaisir qu’elle me donne. En rapportant tous les faits dans l’ordre chronologique, je remarque une chose bizarre. Stéphane venait plus souvent dans la salle de bains pour se laver, ou autre. Mais depuis qu’il m’a prise sauvagement, il n’est jamais revenu quand j’y étais.

Heureusement, me direz-vous, mais je me pose la question. Savait-il ce qui se passait entre sa fille et moi ? Je ne crois pas, il aurait certainement réagi. Et violemment, je suppose. Moi qui dévergondais sa petite princesse ! Mais alors, ce ne serait que pur hasard qu’il ne soit jamais entré pour nous surprendre ?

Il arrivait par contre très souvent quand elle sortait de la pièce. J’étais nue et je me lavais l’entrecuisse, souillé par ma mouille. Cela l’émoustillait à chaque fois et il me forçait alors à m’agenouiller pour l’honorer. Je dois préciser que je n’aime pas vraiment les fellations mais je me sacrifiais pour son plaisir à lui. Je lui devais tant. Je peux affirmer qu’il m’a sauvé la vie.

Quand j’ai décidé de me lancer dans la publication de ce blog, je m’étais jurée de dire la vérité, toute la vérité sur moi. C’est une manière pour moi de me révéler à moi-même. Je trouve ce procédé plus efficace que des séances chez la psy. Je vais donc tout dire, tout avouer.

J’étais une jeune fille désinvolte qui aimait profiter de la vie et faire la fête pour quelque raison que ce soit. J’étais un canon, comme disaient certains de mes amis. Je n’étais pas farouche non plus et j’avais déjà, à vingt ans, accumulé bon nombre d’aventures. Aucun regret, même si on me prenait pour une fille facile.

Au final, c’était sûrement la vérité. J’aimais, et j’aime toujours, le sexe. Multiplier les partenaires et les expériences, c’était mon leitmotiv. J’ai vécu de très bons moments, les moins bons, je les ai oubliés. Je vivais au jour le jour, sans but précis à part ma satisfaction personnelle. Et je le vivais très bien. Jusqu’à ce que …

Tout a changé lors de la soirée d’anniversaire d’une copine. Portée par l’ambiance, j’ai bu plus que de raison. De plus, la présence de Jordan, un mauvais garçon qui était ami avec deux de mes ex, m’a incité encore plus à consommer. Il était pour moi un rêve inaccessible, un fantasme qui devenait réalité.

C’était la première fois qu’il me calculait, me servant à tour de bras des shoots de téquila. Il est étrange, me direz-vous, que les jeunes filles soient toujours attirées par les mauvais garçons et ne voient pas les gentils qui se morfondent à leurs côtés. Cette vérité est vérifiable pour chaque génération. Et je n’y faisais pas défaut.

Jordan a fini par m’entrainer dehors, derrière des fourrés, et il m’a baisée à sa guise. Je n’étais pas du tout contre, le seul souci c’est que, imbibée d’alcool comme je l’étais, je n’ai pas remarqué qu’il avait omis la capote. Même quand il a éjaculé bien profond en moi, je n’ai pas réagi.

Sans compter le risque de tomber enceinte, il y avait toutes les maladies vénériennes, le sida en premier.

J’étais inconsciente et lui aussi. Même le lendemain, j’aurais pu, j’aurais dû faire quelque chose mais j’étais trop insouciante. Moins d’un mois après, juste après la rentrée scolaire, je me rendais compte que j’étais enceinte. J’ai aussitôt cherché à contacter Jordan pour lui annoncer qu’il serait papa mais cet imbécile s’est fait attraper par la police lors d’un cambriolage qui avait mal fini. Trois mois de prison direct.

Je ne pouvais décemment pas aller le voir au parloir pour lui annoncer la nouvelle. Il n’était pas question pour moi d’avorter, ce n’était pas dans les convictions. J’ai donc décidé de le garder, et d’assumer, seule. Mes parents m’ont soutenue dans cette décision. Quelques mois avant sa libération, Jordan s’est trouvé pris dans une rixe. Il n’est sorti de prison que cinq ans plus tard. Jamais il ne saura qu’il est le père de mon fils.

Je me préparais à ma nouvelle vie de mère célibataire et j’imaginais pouvoir continuer mes études. Je n’avais pas imaginé que ce bouleversement dans ma vie allait me provoquer une dépression post natale. J’étais incapable de me débrouiller seule, encore moins m’occuper d’un nouveau-né.

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