La journée sans culotte 01

Je m’appelle Stéphanie et je suis étudiante à l’université de Rennes. Nous sommes le vendredi 22 Juin 2012. C’est la « Journée sans culotte ».  Cette histoire est véridique et j’ai ressenti le besoin de « coucher sur le papier » cette aventure presque incroyable. C’est après l’avoir donnée en lecture à mon ex-copine, Aana, et à sa cousine Anna qu’elles m’ont incitée à poursuivre dans cette voie de l’écriture. C’est donc elles qu’il faudra remercier si cette histoire vous plait, ainsi que les autres à venir.

 

L’Amphithéâtre

amphithéâtre

On dit de moi que je suis une très belle jeune fille et j’aime m’habiller assez sexy. Bottes en cuir, collants ou bas comme hier soir, mini-jupe, chemisier laissant apparaître une belle poitrine. Et donc, ce jour-là, je m’habille comme tous les jours, puis, au moment de sortir, je m’arrête près du calendrier et je m’aperçois que c’est la « Journée sans Culotte ». Je l’avais noté sur mon calendrier pour ne pas l’oublier cette année.

Aussitôt, je l’enlève et sort tout naturellement. Mais, en passant devant une vitrine, je m’aperçois à quel point je suis court vêtue, et que, si je n’y prends garde, tout le monde verra mon intimité. À partir de là, je fais très attention à qui est devant et surtout derrière moi. Tout en marchant jusqu’au campus, je repense à mon emploi du temps de la journée.

Le matin, 3 heures dans l’amphi, là ça va, les caissons sont fermés devant, donc je serais tranquille. Le midi cafeteria puis 2 heures à la bibliothèque universitaire avant de finir par 1 heure d’anglais. Bon, là, attention. J’arrive enfin à destination mais, comme j’ai marché prudemment, toutes les places du bas dans l’amphi sont occupées et je dois donc monter les marches, qui sont plutôt raides.

Un rapide coup d’œil derrière moi, ouf, pas de mecs. Je fais attention quand même et finis par m’assoir, enfin rassurée. Malgré tout, je suis très excitée par la situation que je viens de vivre. Je me prépare à suivre la conférence tout en regardant qui est assis près de moi. À ma droite, une jeune étudiante de première année et à ma gauche, une jeune fille, une belle brune italienne, qui suit les mêmes cours que moi.

La conférence commence et, soudain, une main vient se poser sur ma cuisse, puis remonte rapidement entre mes cuisses jusqu’à mon tendre minou, entièrement rasé, et déjà tout humide. C’est Alba, la chaude italienne, qui me suivait dans les marches et qui, bien sûr, a tout vu et profite de la situation. Les doigts agiles trouvent très vite le chemin vers mon bouton d’amour et la caresse se fait plus précise.

Je dois contrôler ma respiration afin de ne pas attirer l’attention. Donc, malgré moi, je dois laisser Alba me caresser et, en fait, la situation m’excite au plus haut point. J’écarte mes cuisses pour laisser tout loisir à ma voisine de me fouiller. Un doigt, puis deux s’introduisent dans ma chatte toute humide et un lent va-et-vient commence, augmentant encore mon plaisir.

Le banc de bois vernis, sur lequel je suis assise, est déjà trempé. Certainement qu’il y a aussi des traces humides sur le sol, tellement je suis excitée. Mais l’autre continue son va-et-vient, s’arrête quand elle me sent prête à partir, puis reprend sa caresse, inlassablement. Il me semble que ça dure depuis des heures alors que cela fait à peine 30 minutes.

La conférence continue, bien sûr, et les lumières s’éteignent afin de pouvoir diffuser un PowerPoint, un diaporama.

Aussitôt, la belle italienne remonte ses doigts humides dans ma bouche afin que je les lèche, puis, une fois secs, elle descend sa main sur ma poitrine, défait les 3 boutons qui la gêne et glisse sa main sur mon sein, le sort du soutien-gorge, ensuite l’autre. Entre ses doigts experts, elle titille mon téton tandis que sa bouche s’occupe de l’autre. Surprise, je n’ai rien pu faire et, en fait, j’adore ça.

Je me laisse sucer les tétons, et même, je pose ma main sur les cheveux d’ébène de ma nouvelle amie et je lui caresse la tête, tendrement. La belle italienne s’occupe ensuite de l’autre téton avec sa langue experte et sa main libre redescend entre mes cuisses pour reprendre là où elle s’était arrêtée. Cela dura trente minutes et nous avons bien failli nous faire surprendre par la lumière qui se rallumait. Heureusement que la belle italienne, toute au plaisir qu’elle me distillait, gardait une oreille attentive à ce qui se passait autour d’elle.

J’ai tout juste eu le temps de rentrer ma poitrine et de me rajuster avant que la salle ne soit complètement allumée. Comme nous nous trouvions au dernier rang, tout en haut, personne ne pouvait se douter de ce qui se passait entre nous. La conférence continua et Alba reprit sa caresse entre mes cuisses, s’arrêtant juste avant que je ne jouisse, marquait un petit temps d’arrêt puis reprenait de plus belle.

Ne voulant pas être en reste, je glissais ma main gauche entre les cuisses musclées de ma voisine, après avoir soulevé sa jupe longue. La belle italienne ne se fit pas prier et, à son tour, elle écarta les cuisses pour faciliter la progression de mes doigts experts. Alba ne tarda pas à se rendre compte à quel point mes doigts expérimentés pouvaient lui donner du plaisir. À un moment de paroxysme, Alba ne put retenir un petit cri, à peine audible. Seule ma jeune voisine de droite sembla le remarquer, sans en comprendre la cause.

Mais, à partir de ce moment-là, elle fut moins attentive à la conférence et un peu plus à ce qui se passait tout près d’elle. Peu après, Alba sortit ses doigts humides de ma chatte un peu vite et cela fit un petit bruit de succion. Les doigts de l’italienne, tout humides, brillaient dans la pénombre entre mes cuisses et là, la jeune fille comprit et se mit à rougir.

Je l’avais déjà rencontrée dans différents cours. Elle s’appelle Chloé, 19 ans, originaire d’un village dans l’est de la France et, vu comment elle rougit en comprenant ce qui se passe, certainement encore innocente, sans doute même vierge. Je remarque son émoi et, d’un regard complice, lui demande la plus grande discrétion. D’un coup de tête elle acquiesça.

Rassurée, je me replongeais dans mon plaisir et celui que je prodiguais si généreusement. Un peu plus tard, en la regardant, je compris qu’elle se caressait aussi. D’un signe, je lui demandais de s’approcher de moi, ce qu’elle fit volontiers, et aussitôt ma main plongea entre ses cuisses pour remplacer sa petite main inexpérimentée. Un peu réticente, deux secondes, puis elle ouvrit les cuisses, me laissant le champ libre. Alba, de l’autre côté, ne se rendit compte de rien, toute à son plaisir.

La conférence arrivait à sa fin, les doigts s’activèrent un peu plus vite sous les jupes des jeunes filles jusqu’à la jouissance ultime. Je fus la première, Alba ensuite et Chloé pour finir. Celle-ci se mordit la lèvre très fortement pour ne pas hurler son plaisir. Elle resta prostrée de longues minutes, contrairement à Alba qui sortit rapidement, sans doute pour aller aux toilettes.

Je rangeais mes affaires, jetais un coup d’œil ravi sur Chloé, toujours prostrée sur son banc, et sortis de l’amphi, non sans avoir lancé quelques commentaires sur le sujet de la conférence à mes amies qui avaient trouvé une place dans les premiers rangs. Je demandais à l’une d’entre elles de me faire passer ses notes prises au cours de la conférence afin de compléter les miennes. (Lol)

 

La cafeteria

cafeteria

 

Lentement, je rejoignais la cafeteria afin de reprendre des forces pour l’après-midi qui s’annonçait plus studieuse. Heureusement, il n’y avait pas beaucoup de vent ce jour-là, tout juste une petite brise qui rafraichissait mon entrejambe.

« Quelle délicieuse sensation de sentir le vent s’introduire partout ». Pensais-je.

Après avoir choisi mon repas, il fallait trouver une place pour manger. Sûrement pas face à la grande baie vitrée. Trop risqué aujourd’hui. Je trouvais une table simple, légèrement à l’écart. À peine assise, je fus rejointe par Chloé, revenue de ses émotions, enfin presque. La jeune fille ne put sortir un mot. D’un regard suppliant, elle demanda la permission de s’asseoir en face de moi.

Bien sûr, j’acceptais d’autant plus que cela me donnait un rempart supplémentaire. Le repas se passa en silence dans le brouhaha ambiant. Pas un mot ne fut échangé entre nous deux. Nous sentions que quelque chose se passait, là entre nous deux.

Soudain, je sentis le pied gainé de nylon de ma jeune amie se glisser de force entre mes cuisses que je maintenais bien serrées. Après quelques minutes, je les écartais, vaincue par le désir et la volonté farouche de Chloé. La jeune innocente portait des bas, j’avais pu le vérifier dans l’amphi.

La caresse se fit plus précise. Je ne pus m’empêcher de caresser ma poitrine, discrètement. Je sentis comme une décharge électrique quand j’effleurais mon téton. Sans un mot, sur un regard, nous nous sommes levées, avons pris nos affaires et sommes allées vers les toilettes des filles. Personne, (quelle chance).
Chloé me poussa dans un box, ferma la porte derrière elle, se mit à genoux immédiatement et glissa sa tête sous ma jupe et entreprit maladroitement de me rendre avec sa bouche le plaisir que je lui avais donné avec mes doigts.

Elle apprenait très vite et, en quelques minutes seulement, elle sut me faire jouir. Je hurlais de plaisir, enfin. Elle ne perdit pas une goutte du jus d’amour qui coulait entre mes cuisses. Elle agrippa mes deux fesses et enfonça sa langue très profondément. Elle lécha et suça si bien que je jouis à nouveau, sans un cri cette fois. Plus de voix, trop de bonheur d’un coup. Doucement, nous nous remirent de nos émotions, nous rajustèrent puis sortirent nous rafraichir le visage dans le lavabo.

 

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